Et une piquouse d’aluminium, une !

Publié dans l’hebdomadaire Charlie Hebdo le mercredi 14 août 2013

Les industriels ont ajouté de l’aluminium dans tous les vaccins, y compris ceux pour les bébés. On s’en foutrait si ce métal n’était pas gravement soupçonné de provoquer une nouvelle maladie. Pendant ce temps, le gouvernement pionce.

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Pourquoi ? Jusqu’en 2008, on pouvait encore trouver des vaccins sans aluminium. Depuis, impossible. Chaque injection introduit fatalement une dose de cet adjuvant dans le corps, qu’on soit bébé ou vieillard. Or, il y a un sacré lézard. Une association de malades, E3M (http://www.myofasciite.fr), mène un formidable combat pour le retour de vaccins sans aluminium, et plusieurs de ses membres viennent d’ailleurs de mener une grève de la faim de plus d’un mois, soutenus par des parlementaires – les écolos Michèle Rivasi et Corinne Lepage, la sénatrice communiste Laurence Cohen, le Modem Jean Lassalle. Trois malades ont d’ailleurs porté plainte contre X pour blessures involontaires.

Du côté du pouvoir, Marisol Touraine, ministre de la Santé, avait promis le retour de vaccins sans alu pendant la campagne présidentielle, mais elle ne veut plus bouger un doigt. 75 000 personnes ont signé en ligne un appel de soutien à la grève de la faim, mais pour le moment, nib. On attend prudemment septembre.

Tentons un résumé de ce vaste bobinard. Le 1er août 1998, le professeur Gherardi – hôpital Henri Mondor, Créteil – et une poignée de ses collègues publient un article remarqué dans le journal scientifique The Lancet (1). Ils y décrivent une nouvelle maladie, appelée myofasciite à macrophages (MFM). Peu à peu, un petit groupe de scientifiques, autour de Gherardi, se convainc par de multiples examens cliniques que l’aluminium contenu dans les vaccins pourrait être la cause de la MFM. Et cet aluminium semble bien, chez une partie des vaccinés, rester dans la zone d’injection au lieu de se dissoudre naturellement, avant de migrer jusqu’au cerveau, provoquant de graves dégâts cognitifs, de nombreuses douleurs et des fatigues invalidantes. Le cœur de la controverse est là. Ceux de l’association E3M réclament au moins, compte tenu de très fortes suspicions, le retour au libre choix de vacciner sans aluminium.

On en était là jusqu’à la publication ces tout derniers jours d’un copieux rapport officiel (2) du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP). Intitulé « Aluminium et vaccins », ce texte de 63 pages, qui se veut une analyse mondiale de la question, « estime que les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium, au regard de leur balance bénéfices/risques ». Laissons de côté le verbiage technocratique, et signalons plutôt l’étrangeté du texte. Car à côté de cette conclusion, qui ne peut que complaire à l’industrie du vaccin, le Haut Conseil essaie maladroitement de prendre des précautions, au cas où.

Constatant l’évidence de questions sans réponse – par exemple : « quelle est la durée normale de persistance [des] lésions et après quel délai l’aluminium du muscle se résorbe-t-il ? » -, le rapport suggère de nouvelles études. Y aurait pas de risques, mais faudrait voir. De son côté, l’association E3M se livre à un commentaire critique qui oblige à se poser de pénibles questions, y compris sur la persistance possible de conflits d’intérêt entre certains auteurs de la synthèse et des labos pharmaceutiques.

Le rapport du Haut Conseil consacre par ailleurs beaucoup de place à dézinguer le travail du professeur Gherardi, visiblement sa bête noire, et même d’E3M. Or Gherardi n’a été auditionné que quelques jours avant la validation du texte, alors que les conclusions étaient déjà arrêtées, et l’association n’a quant à elle jamais été reçue, ce qui fait un tantinet beaucoup.

Ajoutons deux points. Un, l’aluminium utilisé dans la « fabrication » de l’eau potable est fortement soupçonné de jouer un rôle dans la maladie d’Alzheimer. Deux, la toxicologie de papa, celle du HCSP, postule avec Paracelse, depuis près de 500 ans, que la dose fait le poison. Des études de plus en plus nombreuses pulvérisent cette vieillerie, car certains toxiques sont bien plus actifs à des doses infinitésimales. Mame Touraine, c’est si dur, de tenir une promesse ?

(1) Macrophagic myofasciitis: an emerging entity
(2) http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=369

48 réflexions au sujet de « Et une piquouse d’aluminium, une ! »

  1. Turpeau,

    Les sels d’aluminium ont été ajoutés – en France, à partir de 1990 – pour augmenter l’efficacité du vaccin. Officiellement, cet adjuvant crée une réaction inflammatoire locale qui aide une autre réaction dite « antigène-anticorps ». Je rappelle que la revendication centrale consiste à réclamer le retour de vaccins sans aluminium.

    Bonne journée,

    Fabrice Nicolino

  2. on utilise aussi des sels d’aluminium pour le traitement des eaux potables, sans compter ce que l’on avale grâce aux canettes de boisson en alu

  3. Quelle cochonnerie ! Apprendre qu´il y a aussi de l´aluminium dans les vaccins le jour où mon petit-fils va recevoir les premiers ne rassure pas. Je connaissais un peu les méfaits de l´aluminium contenu dans l´alimentation (emballages), mais j´ignorais encore qu´il s´en trouve dans les vaccins !
    Lu ce témoignage sur Agoravox :
    http://www.agoravox.fr/actualités/sante/article/l-aluminium-ce-poison-legal-qui-110374

    Un « poison légal », un de plus 🙁 Et comme les dirigeants politiques sont à la botte de la grande industrie, on peut raisonnablement craindre que rien ne va changer. Et pourtant, on ne peut pas remettre le principe de la vaccination en question. Une fois de plus, les citoyens sont pris en otages.

  4. Ah… la « balance benefices/risques »… Vieille rengaine!

    Si on veut pouvoir choisir soi-meme, comme un adulte, quels risques on veut prendre et quels risques on ne veut pas prendre, on s’entend repondre:

    « Vous voulez le risque zero? Mais ca n’existe pas! »

    Grave malentendu (parfaitement delibere bien sur)!

    On n’a pas le droit de prendre le risque de ne pas se vacciner, et on n’a pas le droit de ne pas prendre le risque de se vacciner a l’aluminium.

    Je ne crois pas qu’il existe une volonte diabolique de nuire, mais simplement la paresse:

    C’est comme la pratique de plus en plus systematique de la Cesarienne.

    Le docteur qui decide une Cesarienne pourra toujours tres facilement prouver qu’il a « pris toutes les mesures a sa disposition pour reduire le risque ». Si la Cesarienne tourne mal on ne pourra pas l’accuser. Il aura « essaye », « fait son possible ».

    S’il decide de ne pas faire une Cesarienne et si les choses tournent mal, on pourra lui reprocher de ne pas l’avoir faite.

    Donc, la Cesarienne de plus en plus pratiquee est un moyen sur pour le docteur de reduire son risque professionel. C’est aussi un moyen sur d’augmenter le risque pour la mere et l’enfant.

    Mais c’est le docteur qui « sait ».

    Pareil pour les vaccinations. Un politique qui favorise les vaccinations, les subventionne ou les rend obligatoires, ne se verra pas reprocher de n’avoir rien fait pour le sort des populations.

    Donc les faits sont la: Le risque zero existe bel et bien. Il consiste, pour un politique, a favoriser une technique elaboree et justifiee par un groupe d’interet puissant.

    Ne pas le faire n’entraine que des risques!

    Il faudrait etre un politique bien temeraire pour mettre le bien-etre des gens avant celui des groupes d’interet: Que des risques, aucune assurance de reussite.

    Les politiques sont bel et bien a la poursuite de la chimere du risque zero.

  5. Bonjour,
    Dans l’attitude du HCSP, et particulièrement dans son approche […] « quelle est la durée normale de persistance [des] lésions et après quel délai l’aluminium du muscle se résorbe-t-il ? » -, le rapport suggère de nouvelles études. […]
    On retrouve sans vergogne l’approche parfaitement décrite par Stéphane Foucard dans son livre « La fabrique du mensonge », traduisant sans complexe le travail des lobbys de la filière, parfaitement détaillé et documenté en terme de méthode: vieille de 50 ans (c’etait un des moyens de l’industrie du tabac…), il l’a depuis analysée et fort bien détaillée dans des cas similaires: amiante, ogm, réchauffement climatique, déclin des abeilles, etc.
    Il serait intéressant d’analyser les CVs et déclarations de « conflits d’intérêt » des membres du HCSP.

  6. Si Jean Lassalle peut encore servir à cette importante mobilisation pourquoi pas… il est vrai qu’après avoir saccagé l’une des plus belles vallées de montagne du pays (la vallée d’Aspe transformée en couloir à camion malgré une voie ferrée désaffectée) et devant porter une très lourde responsabilité dans la disparition de l’ours des Pyrénées à cause de son « IPHB » de malheur :
    http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=7&ved=0CFgQFjAG&url=http%3A%2F%2Flaurent-mermet.fr%2F%3Fwpdmact%3Dprocess%26did%3DNzYuaG90bGluaw%3D%3D&ei=eH8UUu2OLcq20QXnxYGgBA&usg=AFQjCNEwB6XR-1VF5yd8lJZjvv6BNpVZVQ&sig2=FcbrepUodaKT46z9-p5oyA&bvm=bv.50952593,d.d2k

    il est bon pour lui de se refaire une virginité (il a déjà essayé pour cela la grève de la faim, le chant béarnais dans l’hémicycle, une traversées à pied et en costard de Paris à Dunkerque…). Bête de com’ le Jeannot… Allez, disons que ça fait un combattant de plus contre l’alu dans les vaccins… mais un combattant plein de casseroles anti-écolos (il a même laissé construire une station de ski en coeur du Parc National des Pyrénées quand il en était président ce qui, première continentale, a fait perdre son diplôme européen à cet espace naturel…). Bref… pas vraiment un ami de l’écologie (il est actuellement en croisade contre les projets de Parcs Nationaux forestiers plus ou moins programmés en France après avoir tenté de s’opposer au projet de Parc des Calanques).
    Mais au moins, on sait que toutes ces casseroles ne seront plus en aluminium !;-)
    L’un des articles qui lui sonne le mieux :
    http://www.lejpb.com/paperezkoa/20081206/110358/fr/Jean-Lassalle-ou-lindignation-hemiplegique
    Une enquête approfondie sur ses actes anti-nature :
    http://www.la-ciotat-coeur-de-parc.org/2010/05/tribune-1.html
    Bonne lecture 😉

  7. Il y a 15 ans de ça, j’ai eu une biopsie musculaire pour savoir si je souffrais d’une myofascite à macrophages, et tout en me prélevant un bout du deltoïde la médecin m’a demandé si j’étais vaccinée contre l’hépatite B. Quand j’ai répondu non, elle m’a dit fermement de ne surtout pas le faire en raison du type de pathologie dont je souffrais. (je n’avais pas l’intention de le faire mais ce vaccin était obligatoire pour certaines professions). Il s’agissait du Dr Coquet au CHU de Bordeaux qui avait observé cette pathologie dés 93. Il y a 20 ans, ça laisse songeur. Comment peut-on justifier de toujours utiliser cet adjuvant, alors qu’il y a d’autres adjuvants possibles n’ayant pas la dangerosité des sels d’alu, si ça n’est par l’indifférence des pouvoirs publics aux sacrifiés des labos ? Indifférence se cachant derrière le calcul comptable bénéfices/risques. J’avoue qu’il m’arrive de souhaiter aux politiques de vivre dans leur corps une pathologie sans cause expliquée et de se prendre en prime dans la gueule tout le mépris des « experts » qui psychiatrisent tout parce que ça les arrange.

  8. pétitions sur change.org contre l’alu dans les vaccins
    en voici au moins une :
    http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/nous-demandons-des-vaccins-sans-aluminium-pour-prot%C3%A9ger-nos-enfants

    grand merci pour cette info Fabrice !

    pour ma part je refuse à présent les vaccins tant que ça ne change pas ; le pb est pour mon enfant ! je pense porter plainte s’il n’y a pas de solution avant : on sait que l’alu est dangereux et l’Etat l’autorise, c’est comme l’amiante, le sida et compagnie
    comment peut-on accepter que l’Etat avalise ??? il est sensé aider la population et protéger sa santé non? bon d’accord, cela remettrait en cause plein de sujets comme les pesticides, le nucléaire…
    mais là ça commence à bien faire car effectivement, on est à nouveau pris en otage, on a quel choix ???

  9. Bonjour,

    merci pour cet article.

    Il serait intéressant d’avoir un éclairage sur ce qui se passe dans d’autres pays par rapport à ces vaccins à l’aluminium.

    En Allemagne par exemple, aucune vaccination n’est obligatoire, à ce que j’ai cru comprendre. Donc il est facile d’échapper à ce danger.

    Quid du reste du monde ?

    Cordialement,
    Henri

  10. et eux, les « politiques » , peut-on savoir quels vaccins ils utilisent pour eux-memes et leur progéniture ???

  11. Barbier, les politiques en tant que personnes, bouffent de l’aluminium comme tout le monde. Et aussi des pesticides, et aussi du plutonium et de l’amiante. La politique, l’administration, en tant que systeme qui a completement fusionne avec la technique a reellement invente le risque zero. C’est une nouveaute, ca merite un prix Nobel! En fait l’astuce est simple: le risque est externalise.

    Comme les architectes qui vendent une attitude plus qu’un batiment, qui sont devenus des decorateurs de machines -plomberie, clim, electricite- les politiques sont devenus des decorateurs de techniques de gestion des populations. Leur « valeur ajoutee », c’est d’appliquer un vernis de « valeurs humaines » sur des techniques qui se justifient sans avoir aucun besoin de ces valeurs.

    La technique rend possible pour celui qui la maitrise, l’elimination du risque et l’elimination de la responsabilite.

    Mais ca ne vaut que pour la fonction, pas pour la personne. L’architecte qui n’a pas voulu savoir ce qu’est l’amiante ou les autres poisons qui ont envahi le batiment, en bouffe autant que les autres, et ses enfants aussi. Mais il reussi sa carriere.

    Les politiques qui ont decide que le nuage de Chernobyl s’etait arrete a la frontiere ont aussi fait bouffer de la radioactivite a toute leur famille.

    Et ceux qui promeuvent les vaccins, les subventionnent ou les rendent obligatoires, ont accepte de collaborer avec une pompe a fric qui non seulement n’ameliore la sante de personne, mais n’ameliore meme pas non plus les statistiques de sante publique.

    Mais peu importe, l’argumentaire est vendu avec le produit, (etudes scientifiques), il y a donc une sortie de secours assuree en cas de probleme, c’est infiniment moins cher que d’ameliorer l’hygiene de la population, il faudrait vraiment etre temeraire pour ne pas le faire, pour ne pas accepter ce marche de dupe: S’isoler du risque en imposant un risque aux autres. Marche de dupe car « les autres » c’est aussi le politique quand il rentre du bureau.

  12. à quoi bon se prendre la tête pour l’aluminium dans les vaccins, la construction d’un aéroport, l’extermination des bébêtes qui « dérangent » et l’extermination des bébêtes qui ne dérangent pas en attendant l’extermination des humains qui dérangent,
    quand d’autres nouvelles disent que le 21 aout l’humanité commence à « taper » dans les réserves qu »il n’y a pas donc à bouffer dans l’assiette des générations futures, et que la production de gaz à effet de serre a atteint à la même date son maximum et que maintenant on travaille au réchauffement climatique,
    quand j’apprends aux infos de France 2 pendant le journal sur lequel je viens de zapper que l’EPR de Flamenville couvre une superficie de 51 Ha, alors que pour avoir la même production d’électricité, il faudrait 6000 éoliennes qui occuperaient 6000 Ha, et ajoute le gugusse, encore faut il qu’il y ait du vent,
    quand j’entends à la radio que la sacro sainte croissance va repartir aux Etats Unis en 2015 car le cout de la main d’œuvre sera 35% moins cher qu’en France grâce principalement aux merveilleux et non polluants gaz de schiste,
    quand je sais que des zécolos bon chics bons genres posent régulièrement leur cul dans un avion parce que c’est très tendance d’aller à l’autre bout de la planète voir ce qui s’y passe (tiens, finalement la boucle est bouclée puisque cela contribue largement au réchauffement climatique)
    et pour conclure sur une note optimiste, je me dis que nos enfants et nos petits enfants ont de la chance car nous aurions pu ne pas les aimer.

  13. Bonjour à tous,
    Pour ajouter un peu d’alu au débat il faut bien penser qu’en plus d’en boire avec des canette,de s’en injecter avec les vaccins,on en respire grace aux épandages chimique aériens (chemtrails) des particule d’aluminium de strontium de baryum pulvérisés par des avions de ligne préparés à cet effet…. Une trouvaille de la géo ingénierie pour répondre de manière efficace au rechauffement climatique….

  14. Cela fait 90 ans qu’on utilise l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins. Jusqu’à récemment, c’était le seul autorisé aux USA. On sait depuis 1911 que c’est un neurotoxique. Par contre, la vaccination sauve des vies. La médecine, c’est aussi un perpétuel questionnement entre l’avantage d’un traitement et ses effets secondaires. Sans vaccination, le tétanos ne serait pas une maladie rare qui tue dans 90 % des cas.

    Ci-joint les références et le résumé d’un article publié en 2011 dans Current Medicinal Chemistry

    Curr Med Chem. 2011;18(17):2630-7.
    Aluminum vaccine adjuvants: are they safe?
    Tomljenovic L, Shaw CA.
    Source

    Abstract
    Aluminum is an experimentally demonstrated neurotoxin and the most commonly used vaccine adjuvant. Despite almost 90 years of widespread use of aluminum adjuvants, medical science’s understanding about their mechanisms of action is still remarkably poor. There is also a concerning scarcity of data on toxicology and pharmacokinetics of these compounds. In spite of this, the notion that aluminum in vaccines is safe appears to be widely accepted. Experimental research, however, clearly shows that aluminum adjuvants have a potential to induce serious immunological disorders in humans. In particular, aluminum in adjuvant form carries a risk for autoimmunity, long-term brain inflammation and associated neurological complications and may thus have profound and widespread adverse health consequences. In our opinion, the possibility that vaccine benefits may have been overrated and the risk of potential adverse effects underestimated, has not been rigorously evaluated in the medical and scientific community. We hope that the present paper will provide a framework for a much needed and long overdue assessment of this highly contentious medical issue.

  15. Jean-François Noulin,

    Je ne souhaite pas me montrer désagréable, mais à quoi bon dire que l’on utilise l’aluminum dans les vaccins depuis 90 ans ? C’est d’ailleurs vrai aux États-Unis, mais pas en France, où l’on a commencé en 1990. Au-delà, aurait-il fallu continuer l’usage de l’amiante – interdit en France depuis 1997 – au motif qu’on l’utilisait massivement depuis un siècle ?

    Il n’est pas question, à ce stade, de la vaccination, mais de ses adjuvants industriels. Les critiques ne réclament jamais que le droit de pouvoir utiliser des vaccins SANS aluminium. Où se situe donc, selon vous, le problème ?

    Fabrice Nicolino

  16. @ Jean-François Noulin : Si vous voulez bien prendre le temps d’écouter le Pr Gherardi sur France Inter (la tête au carré, 16 nov. 2012, prendre l’émission vers 15’30 : http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-debat-autour-de-l-actualite-scientifique-36 ). Le Pr Gherardi dit l’essentiel ; entre autre que la seule étude valable qui a été faite portait sur deux lapins pendant 28 jours (qui dit mieux ?) et qu’il y a eut un vaccin contre le H1N1 sans alu pour les femmes enceintes (et pourquoi donc ?).

  17. Super Laurent ! Tu continues archi ?
    D’une consoeur hilare et grossièrement d’accord avec l’ensemble de tes propos sur ce billet – pas le temps de donner ma version, des vaccins à « l’accouchement » par césarienne, de la misérable condition humaine, actuelle (ou davantage ?), sans parler de la nôtre, de sacrés « professionnels de l’espace ! » ou de « l’espaAAace », comme diraient les marionnettes du Muppets show (ok, un peu daté, – et pour te prier de m’excuser pour le tutoiement du jour !)

    Un extrait de Masanobu Fukuoka ?
    Lisez-le, bon sang ! Et tous ses livres. Chacun témoigne du don de cet homme à notre endroit. Que dire si nous nous prétendons écologistes. Monsieur Martin, prénommé comme le maréchal de la trahison (famille, travail, patrie), le même qui avançait que l’école devait être l’antichambre de l’armée), l’avez-vous lu ?

    Et pour les vaccins, un excellent petit livre : « Qui aime bien vaccine peu », d’un collectif de médecins suisses, qui ne vise pas la polémique.

    « Tout en sachant que la vérité scientifique n’est pas absolue, les « savants » ne tiennent pas compte de cette relativité et restent convaincus que la recherche de la vérité à l’aide de l’intellect humain est directement liée au progrès et bien-être de l’humanité. En tant que faisant partie du monde – au sens large – ils sont attirés, tous les jours un peu plus, vers une société de prospérité illusoire et factice. » (La Voie du retour à la nature, Le Courrier du livre, p. 301)

    A la suite de ces propos partiels et trop vite extraits, et sur les vaccins, quelques incises : que sait-on de l’immunité de l’organisme ? Sait-on véritablement ce que l’on fait en injectant des doses à multi-valence dans des corps d’enfant, que dis-je de nourrisson d’à peine deux mois, bien souvent ?
    Vous connaissez beaucoup de situations naturelles où l’on est assailli par d’aussi violents agents agressifs, aussi amoindris soient-ils (cultivés sur des embryons de poulet, triturés proprement sans doute), et de manière simultanée ?
    Tel fut en tout cas le début de mon interrogation…
    Nous n’avons pas peur d’être si affirmatifs. D’instituer des règles à portée massive et pénale.
    Nous ne craignons pas de jouer avec le feu.

    Je regrette de ne retrouver ce jour une hilarante vidéo anglaise exposant la fabrication des vaccins. On en redemande… point de piqûres, de voir de visu et de vider ses affects débordants.

    Nota législatif : Le seul vaccin obligatoire en France, soit le DTPolio, est officiellement indisponible. Les rappels de vaccins à l’exception des trois premiers, sont facultatifs.

    Et aussi, le formaldéhyde serait un autre adjuvant de vaccin. Ayant quelque peu abandonné le chapitre toxicologie du domaine qui m’est pourtant cher, à savoir la transformation des lieux (le combat y est incessant, et les lois y font gravement peiner, là où le « professionnel » est un rouage plus ou moins flatté / il n’en sera que plus obéissant ? vive la méritocratie), je crois pouvoir affirmer que ce produit très courant et nocif y est en voie d’interdiction. Pas dans notre corps ?
    Thanks society and societies.

  18. http://www.alis-france.com/download/composants_vaccins.pdf

    Le fait qu’en
    Allemagne on ait réservé le vaccin sans adjuvant pour les dirigeants, le personnel de l’Etat et
    l’Armée a déclenché un tollé. Le vaccin « adjuvanté » sera pour le bon peuple !

    Le vaccin contre la fièvre jaune à base de sérum humain a été administré à 400 000
    soldats américains dans les années 1940. Or, ce vaccin contenait le virus de l’hépatite B : il y
    eut des centaines d’hospitalisations et 84 morts [10]. Il fallut attendre près de 40 ans pour que
    l’affaire fût révélée à la presse !

    —–

    http://www.onnouscachetout.com/themes/medecine/vaccins-mensonges.php

    —–

    Mr Noulin,

    Je vous en prie, prenez le temps de tout lire. Nous sommes samedi et il pleut! Merci.

    Que se serait il passé en cas de pandémie réèlle du au H1N1?
    Ils ont tout les POUVOIRS! Y compris, ceux de fabriquer des virus mortels en labo, de les balancer quand cela leur convient, de passer par le « biais » de l’OMS pour une obligation vaccinale, et d’y mettre un petit « cadeau » supplémentaire en forme de grain de riz.

    J’arrète là, le « patron » va me taxer de conspiratrice! 🙂

    Bien a vous,

  19. Bonjour Fabrice
    Vous n’êtes pas désagréable. Écrire qu’on utilise l’aluminium depuis 90 ans n’a d’autres raisons d’être que de faire remonter le problème de l’alu à plus longtemps…dans certains pays. Quand on écrit sur le net en français, il faut s’attendre à être lu ailleurs qu’en France. Je précise que je ne suis pas un pro-vaccination. Je me situerais comme un réticent à le faire, qui cède parfois à la pression sociétale et le fait.
    Pour répondre à d’autres commentaires: la voie de pénétration de l’alu dans l’organisme (digestive, respiratoire ou injection) a une incidence sur sa toxicité et il ne faut pas tout mélanger.
    Et pour les tenants de la conspiration, n’est-il pas curieux que l’on soulève le problème de la toxicité de l’aluminium dans les vaccins alors que les industries pharmaceutiques ont développé de nouveaux adjuvants (squalène, entre autres) et sont déjà prêts à nous les injecter (vaccin anti-grippal H1N1). Ils ont d’ailleurs été développé parce qu’ils savaient que l’alu était toxique.
    Et je pense que l’espoir d’un profit est malheureusement la principale motivation des compagnies pharmaceutiques. Vous-ais-je déjà dit que je suis un pharmacologue repenti ?

  20. Florence, en fait je crois que c’est notre destin a tous, il est devenu impossible de « faire son metier sans se poser de questions », qu’on soit archi, medecin ou journaliste ou quoi que ce soit. Il faut tout re-inventer, tout se re-approprier, et accepter la responsabilite entiere de tout ce qu’on fait. Car, meme lorsqu’on se croit malin, qu’on croit « tirer son epingle du jeu », « profiter du systeme », le systeme se retourne justement contre soi, il se venge meme contre ceux qui l’ont renforce. C’est un paradoxe profond de notre epoque que Pierre Rabhi a si bien exprime: « l’acte le plus revolutionnaire que l’on puisse faire aujourd’hui c’est de cultiver sa terre correctement », car c’est valable pour toutes les professions, voire pour toutes les manieres d’etre humain. Il est devenu revolutionnaire d’etre honnete, et il faut le faire car ne pas avoir le courage d’etre honnete c’est se tromper soi-meme, et on est la premiere victime, alors meme qu’on croit « s’en tirer a bon compte » (alors meme que l’attrait de la technique c’est justement en grande partie de faire croire qu’on « s’en tire a bon compte »)… Bon bref… Voila pourquoi je continue archi, parceque je trouverais la meme situation dans n’importe quelle autre profession. La fuite est impossible, illusoire.

  21. Aucune architecte (et aucune femme d’architecte) de ma generation que je connais personellement, en Inde, n’a donne naissance par voie naturelle. Ma femme a du changer de docteur, et bien se renseigner au prealable, pour en trouver un (une en l’occurence) qui accepte une naissance naturelle pour ses enfants.

  22. Merci de ton retour, Laurent, déconcertant pour moi, qui n’avait pas imaginé la fuite, en épingle, pas plus que l’honnêteté. Laborit pourrait en sourire. J’ai écrit avec légèreté avant tout, devant tes indignations.

    Il me semble que la traversée de nos attachements et savoirs est plus que jamais à entreprendre. J’ai sciemment utilisé le terme de « transformation des lieux » qui est quasiment négatif à l’égard de notre profession, neutre du moins. Je cherchais à lui faire revêtir un caractère superlatif.
    Toutes les activités humaines s’y retrouveraient, exposant leur problématique foncière.
    Nous sommes au pied du mur, avec une terre en lambeaux, un sol « ruiné », mort, là où tout y est d’une absolue nécessité vitale.
    Et je ne mise en rien sur les règlementations de toutes sortes, et crains même de les voir comme créatrices du pire, tandis que bien des écologistes pourraient en rêver. Ceci ne contredit cependant pas pour moi l’importance des limites, et des arrêts (savoir-rompre), même brutaux.
    Ce serait d’ailleurs le comble de rigoler des limites de là où je suis autorisée à exercer !

    Plus ponctuellement. En France, des maisons de naissance se créent… à l’initiative de sages-femmes, de parents. La spécialisation, la segmentation sociale se fait, ou se poursuit certes… mais par un laisser-naître.
    D’autres vont choisir la naissance à la maison, si difficile à faire admettre… toujours en arguant de la responsabilité professionnelle, des risques qui seraient éliminables, comme toute chose décidée néfaste…
    Tristesse insondable.
    Pour « conclure » sur ce thème si cardinal qu’est la naissance, une interrogation depuis ma propre expérience de parturition et qui finit de s’apaiser grâce à l’oeuvre de Fukuoka : pourquoi l’obstétrique ne se sent-elle pas concernée par les révélations de Newton ? La raison, en plus d’être insuffisante, aurait-elle des raisons toujours plus crispées ?
    (On est vraiment mal.)

    Un autre extrait de dernière lecture qui peut éclairer mes propos antérieurs, précisant que si Fukuoka adopte parfois un ton sentiencieux, la lecture de ses livres contrarie cette impression particulièrement soulignée par les citations. L’agriculteur est libre et ami de l’humanité.

    « Le problème premier et primordial qui se pose à l’homme est de reconsidérer sur le fond quand et comment les concepts élémentaires nécessaires à façonner la pensée humaine – y compris le doute – se sont élaborés. Ce qui se résume à se demander quand et comment l’homme a négligé les notions d’espace et de temps qui constituent la charpente de base du monde conceptuel humain. » (p. 302 – La Voie du retour à la nature, Masanobu Fukuoka)
    Notre auteur développe par ailleurs un regard perçant sur le moindre territoire qu’il lui est donné de voir. La Route de la Soie par exemple, les premières civilisations… Giono s’y retrouve, Mumford.
    Du grand art à partager.
    Soyons les artistes que nous sommes chacun : en l’art d’être, l’art de faire. Du peu faire, du non-faire, à en être sur-puissant ?

    Et regardons aussi les vaccins du fond de la seringue à la dégradation générale de la santé actuelle. OK, y’a pas qu’eux, mais l’acte est si intrusif, si arrogant. J’me la boucle sur ce !

  23. Ben non encore un sermon ! Excusez-moi.

    « Nous allons au cours du siècle qui vient, reconquérir nos aptitudes en agronomie, aptitudes qui furent en régression depuis environ cinq mille ans. Nous nous équiperons des semences propres aux cultures principales & dérobées nous permettant de faire ce qui se produit naturellement toujours & en tout lieu que, adolescents boudeurs ou vieillards acariâtres nous nous y refusions ou au contraire, adultes consentants, acceptions enfin d’y plonger. »

    http://marssfarm.centerblog.net/rub-17-no-tilling-cereals-.html

  24. S’il n’y a aucune obligation vaccinale en Allemagne, comme cela se raconte, apparemment les allemands sont des personnes très responsables de la santé de leurs bambins.
    http://www.mesvaccins.net/home/news.php?id_news=2782
    A moins que l’Allemagne ne fasse pas/plus partie de l’Union Européenne !!

    Grâce à qui/quoi devons-nous l’éradication de la diphtérie, de la polio ? Je vous laisse consulter le graphique :
    http://www.behance.net/gallery/Vaccine-Infographic/2878481

    En ce qui concerne la maladie d’Alzheimer, c’est raté aussi :
    http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/neurologie/maladies-prions-et-alzheimer-une-nouvelle-piste-therapeutique

    Les anti tout et les conspirationnistes (chemtrails) ont encore de beaux jours devant-eux. surtout dans le pays qui est le plus demandeur de médicaments de l’âme.

    Franchement, vous ne vous demandez pas pourquoi il y a si peu de myofascites à macrophages dans les autres pays ?

  25. TGV lyon Turin (rappel des italiens se battent comme des diables depuis 20 ans contre ce projet franco italien européeo qu’ils estiment inutile…) ici, pour la galerie, on chante Ramona à la gloire de la biodiversité cococrico France championne de la protection de la biodiversité, au moins c’est affiché! et en catimini on fait paraitre des réglements qui vont franchement favoriser ce projet détructeur de ladite biodiversité! bande de scélérats! bande hypocrites; dehors!
    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0202965137107-des-travaux-d-acces-au-chantier-du-lyon-turin-declares-d-utilite-publique-597863.php

  26. « Cela fait 90 ans qu’on utilise l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins »

    Voila un mensonge éhonté! Dans un docu passé sur la 5 ou Arte il y a quelques mois un scientifique retraité ayant travaillé à l’Institut Pasteur avouait que jusque dans les années 80 on utilisait comme adjuvant des sels de calcium parfaitement assimilables par le corps humain.

    Le passage aux délétères sels d’alu s’est fait – malgré les protestations de ce Monsieur – lors du rachat de l’IP par Mérieux!

    Pourquoi? Pour de basses raisons mercantiles!

  27. Et à propos de l’alu dans l’eau du robinet et la survenue de l’Alzheimer ne ratez pas ce soir (lundi 26) le formidable docu de Sophie Le Gall, qui sera diffusé vers 23h50 (c’est tard…)

  28. Chantal, les « conspirationistes » ne sont pas la ou vous croyez: On peut croire, ou pas, a la conspiration des microbes contre l’espece humaine. Mais ce qui est sur, c’est que les statistiques officielles de sante publique n’incitent guere a la croyance:

    http://childhealthsafety.wordpress.com/graphs/

    En resume:

    « Deux siecle de statistiques officielles de mortalite au Royaume Uni, aux Etats-Unis et en Autralie demontrent que la medecine moderne n’est pas responsable de, et a joue un role mineur dans, l’amelioration remarquable de l’esperance de vie et de la survie des malades dans les economies Occidentales. Les progres majeurs dans la lutte contre les maladies durant ces 200 ans furent une meilleure nourriture et de l’eau propre. Des toilettes ameliorees, des conditions de vies meilleures et moins serrees ont aussi contribue. Ceci est aussi confirme par des etudes publiees dans des revues a comite de lecture. »

    Attention: Je ne nie evidemment pas que tel ou tel microbe a disparu ici ou la, grace aux vaccins. C’est un fait. Ce qu’il reste a demontrer, c’est si la disparition de ces microbes a eu un effet sur la sante. Les statistiques montrent que non. Et ce qui nous interesse le plus, ce n’est pas le destin de tel ou tel microbe (grand bien leur fasse!) mais bien notre sante.

  29. Et si l’on arrêtait de voir la maladie principalement comme une agression extérieure par des agents identifiables (les microbes, entre autres) ? Justifiant toutes les thérapies (allopathiques) les plus guerrières ? Repérage, frappe.

    Soit, la vaccination entre a priori dans un schéma d’intervention plus subtil, puisqu’il s’appuie sur un fonctionnement par réaction, observé et imité (ces deux modalités d’agir sont fondamentales ici, et à mes yeux pour autant) : l’immunisation naturelle.
    Et après ?
    C’est de l’ordre du missile.
    Moment d’injection, agents pathogènes, doses à valences multiples, adjuvants de toutes sortes, récepteurs de masse et uniformisés – nous, nourrissons, vielliards, dans le même sac – : tout est artificiel et forcené ou presque. Et les conséquences sur le système immunitaire de chacun, à long terme ne sont ni connues ni même regardées, les succès réels de la vaccination à peine certifiés historiquement en terme de baisse de mortalité… Laurent le rappelle, le court livre que j’ai mentionné au-dessus le développe aussi.
    Et, pour me répéter, que savons-nous exactement de l’immunité naturelle, au-delà des anti-corps produits et tandis que nous restons dans un spectre d’observation, d’analyse et de synthèse proprement humain, que l’on est toujours dans l’identifiable, le cernable, le pensable, en un univers irrigué d’inconnu, lui ?

    Et si, de plus, la santé était avant tout un équilibre, toujours suceptible d’être déséquilibré, par toutes sortes de facteurs, aussi bien externes qu’internes, ponctuels comme dynamiques et complexes, ce qu’on appelle le cours de la vie ? Des microbes et tant d’autres faits en jeu. Focalisations au diable…

    Et si le corps disposait de ressources au combien sous-estimées, parfois par trop dépassées (maladie) et auxquelles un message dynamique particulièrement bien choisi, à la limite de la matérialité (pour le plus théorisable que nous puissions énoncer de l’homéopathie par exemple) pouvait donner la clé du rétablissement, sans s’encombrer de reconnaissances et distinctions fermes (telle source à remonter et viser) ?
    Toute autre médecine pourrait n’être que tripatouillage aussi grossier que limité… et conséquent. Tu n’as plus de symptômes ? Vas-tu réellement mieux ? Te sens-tu en bonne santé ? Non angoissé ? T’es en chronique désormais ? Non !!!! Ton gosse a une auto-immune ?

    Et si la mort était de ce monde ?
    Et si la variété des êtres était fondamentale, le bref aussi important que le pérenne, le simple que le compliqué, le grand que le petit…
    La vie un passage animé, inouï, dont nous saurions si mal jouir ?

    Nous abordons la santé, le corps pareillement à la Nature, comme un donné concret et bassement concret, inférieur et lourd d’erreurs, imparfait… L’être humain y serait supérieur, capable de toutes les améliorations, voire même de tous les perfectionnements et doté d’esprit, lui… De ce fait, il serait apte et fondé à tout manipuler, tout « ré-ordonner », tout agresser, tout exploiter. Tout en restant prioritairement dépendant de son objectivation.
    Il s’agira d’isoler un objet, le consacrer « compris », déterminant, causal et souvent « malfaisant » : dès lors tout devient permis avec lui, et tout est assermenté sous peu par les instances sociales, la grande bulle, mais qui ne coince pas vraiment du sommeil du juste.
    C’est résolument effrayant, et si chargé d’incommensurable prétention, d’une prudence toujours plus oubliée.
    Sur la base de résultats… partiels et éparpillés.
    Le transhumanisme ou post-humanisme est le dernier maillon de cette incroyable marche collective, argumentant d’une autre vision du naturel, appropriée « rationnellement » (comme une vérité accréditée loi humaine, loi du monde, Darwin abusé ou déifié) : le hasard, comme ultime droit de tout faire, pour nous, humains, définitivement ROIS et JOUEURS.
    (Enfin, le droit de tout faire revient à quelques sélects ! La grande majorité a le droit… d’obtempérer, le devoir de recevoir et d’acheter ses doses, de vendre sinon de fourguer gratos son énergie vitale).

    Que l’imagination ne prenne surtout pas le pouvoir ! L’artiste lucide ne saurait être fou, et appréciera joyeusement de dormir (ou de la sieste de Fukuoka).
    En écho au dernier billet de PMO : http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=431

  30. Il me semblait que l’on parlait d’un adjuvant aussi douteux qu’inutile et pas de l’intérêt ou non des vaccins en général. Que certains soient pour le moins inutiles est assez probable mais est-il possible de généraliser. Pour certaines maladies toujours ou souvent mortelles ou très invalidantes et/ou pour des personnes particulièrement exposées, la question se pose vraiment si un vaccin existe et a fait les preuves de son efficacité.

    « Les statistiques sont des êtres sensibles et délicats qui, soumis à la torture, livrent des avis conformes aux désirs des bourreaux. »

    Laurent Fournier
    Il est bien évident que l’amélioration de l’hygiène, de la nourriture (quoique aujourd’hui…), des conditions de vie, etc. ont eu une influence considérable sur l’espérance de vie et sur la résistance des organismes humains. Le billet que vous donnez en lien me pose cependant un gros problème. Pour que ces comparaisons aient un sens, il faudrait pouvoir mettre en parallèle des populations ayant connues exactement la même évolution des conditions de vie mais les unes avec vaccination et les autres sans (une sorte d’évaluation en double aveugle mais au niveau de larges populations). C’est évidemment impossible, ce qui biaise quand même pas mal la démonstration.
    D’autre part, ces statistiques me pose un autre problème. Je ne prendrai qu’un exemple à propos du tétanos. Certes il n’est pas toujours mortel mais c’est un truc franchement peu sympathique. Et quand on en meure, il y a des façons moins pénibles de passer l’arme à gauche.
    Quand je lis « Fewer agricultural workers coupled with better access to healthcare would result in better treatment of wounds. », alors certes, moins de personnes exposées et des soins plus rapides et plus efficaces expliquent une diminution de la mortalité mais pour remettre en cause l’utilité de la vaccination, il faudrait pouvoir comparer le sort de personnes vaccinées et non vaccinées et ayant été réellement exposé au bacille.

    Florence
    J’avoue avoir beaucoup de mal à vous suivre. Vous semblez assimiler un acte médical destiné à éviter une mort prématurée avec le transhumanisme. Éviter des souffrances ou la mort prématurée évitable d’êtres humains et vouloir transformer la nature même de l’Homme présente plus qu’une différence de degré mais une différence de nature. D’un côté, on tente d’éviter l’évitable en combattant un « accident », de l’autre on lutte contre l’inévitable en voulant modifiant ce que l’homme a de naturel. La médicamentation utilisant des agents externes n’est même pas propre à l’espèce humaine puisque le constat a été fait sur des chimpanzés dans leur milieu naturel.

  31. Si les vaccins peuvent donner une immunité à l’individu, leur efficacité varie notamment en fonction du nombre de variants du microbe et de sa capacité à muter (environ 50% d’efficacité pour le BCG, 25% estimé pour les vaccins contre les papilloma virus pouvant provoquer un cancer du col de l’utérus).
    Pour beaucoup de maladies (rougeole) la mortalité a diminué du fait de l’amélioration des conditions de vie et des traitements (antibiotiques) en cas de complication et cela bien souvent avant la vaccination.
    Quand aux études sur les vaccins que ce soient chez les pro ou les anti, la fiabilité laisse souvent à désirer, effectifs insuffisants, extrapolations, oublis d’autres facteurs (conditions de vie, antibiotiques pour la mortalité), comparaison de populations non équivalentes…
    Aussi, il faudrait déterminer, le plus précisément possible, le rapport bénéfice/risque pour les vaccins et les catégories de populations (un non toxico qui a des relations sexuelles protégées a très peu de risque de mourir de l’hépatite B) et en limiter leur toxicité. Ainsi les patient pourrai choisir s’il veulent être vacciné ou non contre telle ou telle maladie.

    PS S’il y a des abus au niveau des césariennes, lors d’accouchements à risque, elles présentent un rapport bénéfice/risque favorable.

  32. P’tit nouveau, au regret de ne pas me faire comprendre. J’essaie de mon mieux.
    Peut-être que si vous lisez ou fréquentez un peu le chemin de Masanobu Fukuoka mes dires prendront un autre sens, ou un sens tout court.
    L’agriculteur (de mon coeur) n’est pas un intellectuel et l’on pourra facilement le mettre devant ses contradictions (verbales).
    L’essentiel ne me paraît pas là. Outre le fait qu’il tente une définition de la Nature (allez, j’y vais avec majuscule) autre que celle dont j’avais coutume, si anthropocentrée (« ce qui n’est pas de notre création » en gros – cela me gêne presque de tant de fatuité, mais après tout, c’est aussi une ouverture du champ maximal, que cette définition), il a entretenu et développé avec cette « dame » une relation admirable à mes yeux, et couronnée de bonheur.

    Nota : Fukuoka décrit dans ses livres qu’il pleure très peu. Il se souvient d’un moment où il fondit en larmes de ne pouvoir définir la nature, devant un public américain avide. On lui posait la question. (La Voie du retour à la nature, pages finales).

    Je reconnais votre position, de mon côté.
    Comment ne pas argumenter de la mort (prématurée ? je préfère éviter le qualificatif, ici, il me paraît connoté), de la souffrance (humaines, je précise aussi) sans jeter le trouble.
    C’est au coeur de nos questionnements, et cela doit le rester, quoiqu’il arrive, dès lors que la question de la nature est en jeu.
    Je cherche certainement le juste milieu, un peu de vérité comme nombre d’entre nous. Je m’efforce de regarder de côté aussi. Comme toute question humaine, nous atteignons toujours rapidement les problèmes de la continuité, de la graduation ou du saut (de la rupture) du donné que nous auscultons et vivons, toujours difficiles à peser et à trancher.

    J’ai en effet envisagé un lien entre artificialisation et fort interventionnisme actuels sur le vivant (notre corps compris) et les innovations à venir, toute frétillantes d’expérimentations chimériques pour certaines. J’ai essayé d’y poser une rotule (le jeu, le hasard : la réflexion se poursuivant chez moi, d’autres notions me viennent, d’autant que les manipulations génétiques, les hybridations bio-électroniques sont singulièrement trans-genres…) J’ai lancé récemment la notion de « contre-nature » à Planète. Je me demande si cette notion n’est pas tout simplement insupportable ou ridiculisée aujourd’hui, et pourtant elle m’intéresse.)
    Je pose une continuité entre nos faits humains actuels et la suite probable, assurément. Et je crois bien que j’y tiens. Et je pousse aussi à ce qu’on y regarde du plus qu’on peut.

    Les idéologies actuelles et à venir reposent encore et toujours sur la place que l’être humain s’accorde sur Terre et dans l’univers, et son rapport à ces derniers. Nous acceptons peu qui ou ce qui échappe à notre contrôle et notre main-mise (rationalisante, sensible, matérielle), à notre morale (hiérarchie de valeurs)… La mort et la souffrance en sont des aspects moteurs – immédiatement négatifs (je souligne à dessein cette… appréciation ou jugement), mais d’autres aspects peuvent s’ajouter au mouvement. Le profit (et le fait de « profiter » de la beauté du monde peut en être une facette, le fait de prendre de la nourriture, voire de cultiver la nourriture, comme le désir de tirer profit jusqu’à la dernière goutte d’un filon, de toute sève ; de la contemplation à la consommation jusque-boutiste), l’exigence, la peur aveugle et sans visage, la liberté (la possibilité de choisir)…
    Je reste pour ma part aujourd’hui sur l’idée du service (Fukuoka aidant beaucoup), toute inversion de sujets autorisée !

    Ce qui m’apparaît pour conclure sur le chapitre vaccination pur, à mon endroit, c’est que la liberté de décision justement est inexistante en France, la situation bureaucratiquement ubuesque, et que mon maigre itinéraire m’a montré un thème qui concerne chacun mais assez peu débattable et même dogmatique, d’où peut-être ma montée au créneau un moment chez Fabrice. Le débat peut-il toujours s’enrichir d’un regard plus général, d’autant plus sur son blog (j’espère que j’ai l’assentiment du « patron » comme dirait LBL, un mot qui lui plaît sans doute !)
    Je me suis sentie suspecte de faire partie d’une secte (des plus douteuses) quand j’ai commencé, naïvement, à parler de ce thème aux personnes autorisées et tout-venantes, chose que je n’avais jamais vécu précédemment. Et j’ai toujours un problème avec ceux qui veulent mon bien, ou le bien des autres (délicate l’affaire, non ? d’autant plus en branle dans la dialectique individu, société), ce qui ne m’empêche pas de tâcher d’être un parent responsable et honnête.
    Et j’espère contribuer à la réflexion commune !

  33. P’tit Nouveau, je ne suis pas contre les vaccins, je suis contre les rendre obligatoire.

    Car il n’y a que des cas particuliers. Il parait raisonable lorsque l’on pratique certaines professions (comme egoutier) de se faire vacciner contre certaines maladies desagreables ou difficiles a soigner, ou mortelles. Cela peut aussi avoir un sens pour les voyageurs qui sejournent pour un temps court dans une region ou une certaine maladie, difficile a traiter, sevit. (D’ailleurs c’est a l’origine des marchands Chinois qui semblent avoir invente le vaccin, pour se proteger de maladies exotiques contre lesquelles ils n’etaient pas immunises car tres rares en Chine).

    Pour certains traitements preventifs (contre la malaria par example) l’interet est deja plus discutable pour les gens qui habitent la region en permanence, car alors les effets secondaires dont les effets s’accumulent avec le temps, peuvent faire reflechir si cela en vaut vraiment la chandelle…

    Et bien sur, je n’ai rien a redire si quelqu’un shouhaite se faire vacciner ou vacciner ses enfants contre une maladie consideree comme inacceptable ou insupportable. Il n’y a absolument rien a redire a cela.

    Ce qui me gene, c’est que certains pays rendent certains vaccins obligatoires, alors meme que les statistiques prouvent que les vaccins n’ont pas d’effet sur la sante publique.

  34. Et bien entendu je ne suis pas « contre les cesariennes »! Je suis contre l’illusion de transfert de responsabilite que la Cesarienne pratiquee sans reflechir, peut favoriser. Et lorsque dans certaines categories de population, les accouchements par Cesarienne depassent les accouchements normaux, considerant par ailleurs que dans la meme population, la mortalite due aux Cesariennes est superieure a la mortalite due aux accouchements normaux… Et bien cette « illusion de transfert de responsabilite », ou pour le dire plus franchement, cet encouragement a l’irresponsabilite, n’est pas qu’une question theorique!

  35. À Florence et Laurent Fournier
    Je pense que nous sommes en fait d’accord.

    Pour en revenir à l’obligation du vaccin, il faut, me semble-t-il, la replacer dans son contexte historique. Il est quasi certain que les politiques, au début, ont sincèrement cru et à l’utilité des premiers vaccins et donc à la nécessité de les rendre obligatoire, ce qui, d’ailleurs, allait dans le sens de l’égalité pour tous.

    Malheureusement, comme d’habitude en France, on empile les réglementations sans jamais rien évaluer ni rien remettre en question. Ensuite, on continue sur les rails sans s’interroger. Même si l’on ne peut écarter l’influence de lobbies, il n’est même pas sûr qu’elle soit nécessaire (pour l’obligation, pas pour l’aluminium) tant la « pensée » de nos décideurs est sclérosée.

  36. Chaluts. Je reviens encore avec des bouts de textes, car la lecture actuelle du couple Bourguignon prend un relief spécial à la suite de celle de Masanobu Fukuoka tandis que tant de sujets de Planète sans visa s’y croisent, dans la lignée du billet du jour, et que nous pourrions toujours mieux en dormir. Violence, Nature, santé, vaccins.

    « Il va sans dire que faire arrêter le labour aux agriculteurs est un vrai choc culturel. Le labour est plus qu’une pratique millénaire, il est un mythe fondateur de l’agriculture. La terre doit être violée pour être fécondée pensent tous les agriculteurs. »
    In « Le sol, la terre, le champ », Claude et Lydia Bourguignon, Le sang de la terre, édition 2009 – qui serait revue -, p. 10.

    Le docteur Broussalian, fondateur et animateur du site internet Planète-Homéo, médecin homéopathe, chevalier (errant ?, vive les don Quichotte) de son « art de guérir » très galvaudé en notre époque de fausse ou de tendancieuse rigueur scientifique, traite la vaccination de « viol immunitaire ».
    L’appréciation de ce médecin, qui ne manque pas de notoriété dans son domaine (et dont on peut s’interloquer des initiatives financières, cause obligerait), a basculé récemment dans le camp des « antis », puis-je me permettre de d’écrire – de suivre depuis quelque temps son site internet -, car il reconnaît et s’en sent désormais honteux, avoir longtemps appliqué les consignes offcielles, certes minimales (tri-valence obligatoire), sans remettre en question l’effet de l’injection de microbes atténués et sur calendrier.
    Les bienfaits médicaux l’emportaient visiblement (et surtout les fameuses complications tant craintes par les médecins… De la responsabilité…), la remise en cause était majeure (les études médicales sont particulièrement univoques – et si honorantes ? j’ajoute -, si l’on en croit le praticien).
    Planète-Homéo a développé une rubrique partisane et cependant encore scrupuleuse, me semble-t-il, mais j’emprunte un chemin hésitant et personnel, et mon ignorance est grande.
    On pourra y lire des documents édifiants que d’aucun concerné peut accepter de consulter :
    http://planete-homeo.org/school/forum/vaccination-f66.html

    Pour ma part toujours, la lecture récente du livre de George Vithoulkas (« Les niveaux de santé », que je précise traduits et édités par le docteur Edouard Broussalian, avec l’aide d’un confrère homéopathe, Jean-Claude Ravalard) a continué de remuer ma vision des choses, avec la description des effets profonds et pertubateurs de la vacination.
    Le corps serait atteint dans sa capacité à réagir, son immunité naturelle déstabilisée, sinon paradoxalement invalidée, un fond pathologique éventuellement réveillé, lui (héritages génétiques de maladie sous-jacente). L’usage d’antibiotiques, lesquels en ne s’adressant jamais qu’à une partie ciblée du corps, paraît jouer de ressorts aussi catastrophiques sur les capacités de réaction naturelles du corps, au point que ce dernier abandonnerait un niveau de réaction superficiel, propre à une santé solide, préalable et manière saine de lutter pour rétablir son équilibre vital, contre un plus pathologique et plus grave état (les centres de l’émotion touchés), à force de traitements erronés et acharnés par exemple, de substances puissantes encore (corticoïdes).
    Que savons-nous ?
    Et que faisons-nous ?
    Pourquoi la contradiction citoyenne est-elle stigmatisée, là-dessus ?
    La trouvaille scientifique est si vite mise en application, la gloire si vite clamée sur la voie des conquêtes humaines (conquêtes de quoi ?), et si vite aux mains de gens trop intéressés pour être justes.

    A peine décalé, trouvé ce jour, et à propos de la violence, dont le viol, deux fois cités ci-dessus par mon rapprochement, est une expression si forte. Il s’agit de propos sur Camus, avec citations du philosophe, par Alexandre Anizy :
    http://www.alexandreanizy.com/article-la-touche-libertaire-d-albert-camus-119785381.html

    « Je crois que la violence est inévitable. Les années d’occupation me l’ont appris. Je ne dirais donc point qu’il faut supprimer toute violence, ce qui serait souhaitable, mais utopique en effet. Je dis seulement qu’il faut refuser toute légitimation de la violence. Elle est à la fois nécessaire et injustifiable. Alors, je crois qu’il faut lui garder son caractère exceptionnel, précisément, et la resserrer dans les limites qu’on peut. Cela revient à dire qu’on ne doit pas lui donner de significations légales ou philosophiques. » (p.82) (1)

    A quoi il faut ajouter :

    « J’ai horreur de la violence confortable. C’est un peu facile de tuer au nom de la loi ou de la doctrine. J’ai horreur des juges qui ne font pas le travail eux-mêmes, comme tant de nos bons esprits. » (p.82)

    Enfin, car toujours coup de poing, façon agrologie française :
    « Sans vie il n’y a pas de sol que ce soit sur Mars, sur Vénus ou Mercure car ces planètes sont dominées par les lois glaciales et mortelles de l’Univers. Seule la vie, phénomène fragile mais tétu, se permet de lutter contre ces lois universelles et de s’imposer dans ce milieu qu’est le sol. »
    Claude et Lydia Bourguignon, pages 38 & 43.
    Masanobu Fukuoka aurait une définition plus nuancée de la vie : la coopération y oeuvre aussi, et notamment. Plus d’extrait ici, car il est à lire !

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