Cherche volontaires

 

Amis, ainsi que vous avez peut-être vu, l’Appel des coquelicots, lancé hier matin (https://nousvoulonsdescoquelicots.org/) a déjà recueilli 60 000 signatures. Si vous ne l’avez pas fait, franchement, c’est maintenant.

Mais je dois vous parler d’autre chose. Le vendredi 5 octobre à 18h30, les signataires du Grand Appel se retrouvent sur les places des villes et villages. Un jour de fête nationale, avec joie, champagne ou orangeade, musique et chorales, casseroles et sonnettes de vélo, grande rigolade.

Il faut de toute urgence des volontaires, des correspondants locaux et régionaux pour organiser la fête. Ne donnez pas de contacts ici, car je suis pas qu’un peu débordé, mais directement sur le site de l’Appel. Beaucoup, ici, en avaient marre de prendre des coups. Eh bien, cette fois, pas d’excuse : c’est l’heure et elle ne repassera pas. Autrement dit, la priorité des priorités est de répandre l’Appel dans le moindre recoin de la société. On sort définitivement du ghetto et on s’adresse à tous. A tous ? A tous, car il s’agit d’un appel au secours d’humains à d’autres humains.

Vous savez quoi ? Si je me lance là-dedans, c’est que je veux être fier de moi. Si le mensonge règne sur le monde, ce ne sera pas par moi. Et pas par vous, hein ?

27 réflexions au sujet de « Cherche volontaires »

  1. Bonjour Fabrice,

    J’ai écouté votre vibrant appel pour les coquelicots sur France Culture récemment.

    Vous y détaillez l’urgence de lutter contre l’épandage de pesticides (tuant les fleurs comme les coquelicots et fragilisant la faune de la Terre. Je suis en phase avec vous sur ce sujet.

    Cependant, je me permets de vous interpeller également sur une source de pollution tout aussi dévastatrice. Il s’agit de la marche forcée de plusieurs gouvernements (en commençant par l’Italie et la France) pour imposer aux humains de plus en plus de vaccinations, tout en minimisant leurs effets secondaires grandissants. L’augmentation de ces effets secondaires est la conséquence d’au moins 4 causes :
    – l’addition d’un nombre croissant de maladies incluses dans la même seringue,
    – l’addition d’additifs toxiques = conservateurs aluminés + boosters immunitaires,
    – l’effet cumulatif sur les futures générations (par transmission ombilicale),
    – le cumul des effets de cette pollution vaccinale avec celui des pesticides ingérés…

    Pour appuyer ma critique, je mets ici un lien sur une rocambolesque mise sur le marché d’un nouveau vaccin 7 fois plus dangereux (pour le cœur) que le vaccin ancien. Cette homologation américaine récente devrait nous faire réfléchir…

    http://initiativecitoyenne.be/2018/09/la-fda-autorise-un-nouveau-vaccin-contre-l-hepatite-b-malgre-de-graves-problemes-de-securite.html

    Je me permets de vous dire qu’en plus de vouloir voir des coquelicots dans la nature qui nous entoure, je souhaite aussi que la qualité de nos sangs (rouge aussi) puisse être mieux préservée (des vaccins). La LNPLV œuvre dans cette direction. Soutenez-la !

    Merci bien.

  2. Fabrice, déjà fait dès hier sur le site de l’asso. Pas beaucoup de dispo mais il faut « que j’en sois » !! Pensées amicales

  3. Par exemple, à mon modeste petit niveau, j’étais dès ce matin sur l’étal de ma marchande bio avec votre logo en affichette, quelques tracts. Avec quelques mots d’explication à chacun sur l’enjeu, ses clients ont tous volontiers signé la pétition papier.
    En relayant à chaud cette grande et belle initiative au message direct et limpide, maintenant et tout de suite, nous avons la possibilité de décupler le message en agissant dans notre sphère d’influence. Pas de résignation et que refleurisse l’espoir !

    Bravo Fabrice et merci, ainsi qu’à tous ceux qui contribuent autour de vous, au cœur du réacteur.

  4. Cher Fabrice,
    J’ai signé cet appel parce que vous le demandez et que beaucoup des personnalités signataires qui nous ont tellement apporté par leurs livres, conférences, lancements d’alertes, ont fait de même…néanmoins je ne crois plus à une quelconque efficacité de ces révoltes numériques car il me semble que l’oligarchie ploutocratique dictatoriale qui a été mise en place pour nous mener à l’hécatombe est notre ennemie ( exemple : les vaccins, voir ci-dessus ), et il est vain de demander à l’ennemi de coopérer à notre libération.
    D’ailleurs il manque une investigatrice à la liste des signataires : Claire Séverac, brutalement disparue… après la parution de son livre.
    Bon courage

  5. Quel plus beau moyen de nous réconcilier avec notre humanité commune, de nous retrouver frères et sœurs, que de nettoyer ensemble notre maison?

    C’est « la révolution en douce, gentiment, avec le sourire, avec des fleurs, pour le plaisir » dont rêvais Pierre Fournier(*), que Gébé racontait dans « l’an 01″(**). Nous l’avons commencée, chacun de nous, depuis longtemps, sans le savoir ou en le sachant déjà, il est l’heure de ne plus bouder notre plaisir!

    C’est ça le paradoxe de la révolution (que les puritains – comme, par exemple, les lecteurs du Diplo, mais ils ne sont pas les seuls- ont du mal à comprendre): Elle est toujours vécue, dans notre conscience, comme un bouleversement radical et instantané, mais elle se produit toujours, dans la réalité tangible, collective et partagée, comme une continuité, avec des racines anciennes et profondes, insondables, et un avenir sans limites visibles. Un fleuve dans lequel nous pouvons nous plonger, activement ou non, consciemment ou non.

    C’est quoi l’amour et l’amitié? C’est faire de belles actions ensemble, à part ça, quoi?

    (*) Charlie Hebdo, 15 février 1971
    (**) Politique Hebdo, 8 octobre 1970

  6. Bonjour,

    Il est clair que ce type de mobilisation semble dérisoire par rapport aux problèmes environnementaux (et sociaux) auxquels nous sommes confrontés, cela n’est évidemment pas une raison pour ne rien faire, et si cela peut inciter certain.e.s à se mobiliser ensuite de façon permanente, tant mieux.

    Par contre aucune chance pour que cela perturbe en quoi que ce soit le système en place, qui récupère très bien ces initiatives dans son capitalisme vert par des mesurettes inutiles mais très médiatisées ,des gesticulations et un double discours, se traduisant dans les faits par la continuation du système.

    Dommage que certains intervenants s’écartent du sujet par des interventions complotistes ou pour le moins confusionnistes.
    Nul ne peut ignorer l’intérêt de la vaccination et les bienfaits qu’elle a pu apporter à l’humanité. Ce qu’on peut dénoncer ce sont ses excès et la collusion de l’Etat et des labos afin de faire de la vente forcée de vaccins dont certains peuvent être inutiles voir dangereux, mais nul complot, ça n’est que le résultat de rapports de force et de décisions prises du haut vers le bas sans prise en compte des vrais besoins et des vrais dangers, ce confusionnisme ne fait que discréditer (obscurantisme, mysticisme, …) celles et ceux qui s’opposent avec raison (pris dans le sens factuel et vérité scientifique) aux ravages du système en place, et à ses causes. C’est aussi le miel dont se nourrit le facisme pour avancer, cela évite de réfléchir.

    Désolé de cette parenthèse, restons ici sur cette problématique des pesticides, c’est un combat vraiment symptomatique des résultats d’une société productiviste qui place le profit avant l’humain, même s’il y en a malheureusement beaucoup d’autres. Merci donc à Fabrice pour cette mise en avant.

  7. Aujourd’hui, sur France Culture, dans Les Pieds sur Terre, repasse une émission précédente introduite par l’appel ‘Nous voulons des coquelicots’.
    Sonia Kronlund, a dit Fabrice « Nicolo » … va falloir la corriger…

    Deux témoignages : une femme d’agriculteur et une fille de viticulteur.

    Une première femme, Catherine Marchal, raconte comment elle s’est battue pour que la maladie de son mari, agriculteur, soit reconnue.
    Il aura fallu 4 ans de bataille pour que Dominique Marchal soit reconnu comme le premier agriculteur contaminé par les pesticides.
    Malheureusement ils ont dû abandonner en cassation.
    Le procès leur aura coûté 15 000 euros de frais de justice…

    Valérie Murat, fille d’un viticulteur décédé, a vu sa plainte classée sans suite !
    Elle fera appel…

    Pour réécouter cette émission :

    Pesticides et corps malades
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/pesticides-et-corps-malades

    Sur France Inter, la journaliste Laetitia Gaillet journaliste est heureuse d’avoir son coquelicot.
    Fabrice est invité dans l’émission « La tête au carré »…

    https://www.franceinter.fr/emissions/la-tete-au-carre/la-tete-au-carre-14-septembre-2018

    Un vrai marathon médiatique !
    Faire circuler l’info est un premier pas incontournable et essentiel

    Fabrice, merci et bravo à toi !

    Je vais voir ce qu’on peut faire par chez moi…

  8. J’ai diffusé l’appel « on veut des coquelicots » auprès de mes amis
    Plusieurs , au moment de signer, ont été renvoyés sur un message d’erreur
    S’agit-il d’attaques visant à empêcher les signatures ????

  9. « Si un homme marche dans la forêt par amour pour elle pendant la moitié du jour, il risque fort d’être considéré comme un tire-au-flanc ; mais s’il passe toute sa journée à spéculer, à raser cette forêt et à rendre cette terre chauve avant l’heure, on le tiendra pour un citoyen industrieux et entreprenant.  » C’était en 1863 déjà, écrit par H. D.Thoreau….. Puisque, et malgré tout, je préfère regarder le verre à moitié plein tant qu’il reste encore un peu d’eau à mettre dedans, je vous suis reconnaissante et vous suis les yeux ouverts , le coeur ardent d’un beau rouge coquelicot

  10. J’ai signé et je diffuse l’appel dans mon village de l’Aube, un des départements les plus pollués par les pesticides. J’essaie d’expliquer qu’il ne s’agit pas d’un manifeste anti-paysans mené par des bobos parisiens, mais ce n’est pas gagné tant les habitudes et les préjugés sont forts. Mais depuis un mois et demi, nous sommes confrontés à un autre problème, peut-être un lecteur de Planète sans visa pourra-t-il m’aider : un hangar agricole a brûlé en juillet, dont le toit comportait une grande part d’amiante. L’agriculteur a perdu sa récolte ainsi que les engins agricoles entreposés. Je passe sur le fait que pendant plus d’un mois ça a continué à fumer et que les poussières d’amiante se sont envolées au gré du vent pour se déposer on ne sait où. Le désamiantage de la ruine coûte 150000 euros, et n’est pas pris en charge par l’assurance de l’agriculteur, qui bien sûr n’a pas les moyens de payer la facture. Savez-vous s’il existe un fonds dédié à ce type de situation? Ou autre chose?

    1. Bonjour vous pouvez lancer un financement participatif, ça peut être des prêts ou dons pour aider le paysan . Vous avez Blue Bees ou Zeste ou Meemosa.
      Ça marche bien .
      Bonne chance

  11. Bonsoir Fabrice
    Et dire que j’ai failli rater cet appel, l’information n’étant pas encore arrivée aux oreilles de NaturJalles, heureusement que je suis allée aux nouvelles sur Planète sans visa
    A toute fin utile je signale à tous un article de Serge Latouche qui nous donne des pistes d’alternatives « la grande transition de la décroissance » (la décroissance de sept 2018)
    nous devons rompre avec notre société de croissance, sortir du productivisme…
    Merci Fabrice de nous embarquer dans cette appel qui commence à faire du bruit
    Françoise

  12. Voila les 100 000 c’est dépassé en 72 heures …bravo….pour ma part j’ai diffusé un peu trop sur Facebook..dans les groupes où je suis inscrite…..comme j’ai pu, mais je n’ai plus le droit de diffuser avant le 19 septembre…tant pis je suis tenace, j’utilise ce réseau rien que pour des activités associatives…mais je crois que mes explications sur les erreurs à répétitions d’hier n’ont pas convaincu…Tant pis je suis patiente, j’attendrai le 19 septembre pour rediffuser…lentement mais sûrement. A bientôt et très certainement le 5 octobre à 18h30 quelque part en France.

  13. Une nouvelle un peu décourageante, mais qu’attendre de nos apparatchiks : https://www.20minutes.fr/planete/2336979-20180915-glyphosate-assemblee-rejette-nouveau-interdiction-loi
    Peut-être plus encourageant, voir ce qui se prépare en Suisse :
    – initiative populaire fédérale ‘Pour une eau potable propre et une alimentation saine, pas de subventions pour l’utilisation de pesticides et l’utilisation d’antibiotiques à titre prophylactique’.
    – initiative populaire fédérale ‘Pour une Suisse libre de pesticides de synthèse’.
    A suivre quand ces votations seront faites.
    A remarquer que la question des antibiotiques utilisés dans l’élevage industriel a été posée (provoque des résistances de bactéries aux traitement).

  14. coucou Fabrice.

    Bravo pour ton appel que je signe et partage autour de moi.

    En parallèle je discute (sur FB) avec des personnes qui remettent en cause la pertinence de cette appel, en particulier sur 3 points :
    1/ Ton appel visent uniquement les pesticides de synthèse. Quid des pesticides « bio » qui semblent eux aussi être dangereux pour l’environnement.
    2/ Beaucoup me ressorte l’argument que tout est poison et que c’est la dose qui fait que quelque chose n’est pas poison.
    3/ Pas de pesticide ? OK mais alors comment va t-on nourrir la planète ? Sur ce point, je leurs sors les arguments de Marc Dufumier, mais ça n’a pas l’air de les convaincre.

    Ainsi, je me retrouve le cul entre 2 chaises :
    _D’abord l’envie de défendre mordicus le contenu de cet appel mais avec un manque cruel d’arguments pour le faire n’étant pas spécialiste du sujet.
    _et le sentiment un peu coupable de penser que parmi les arguments brandis par les détracteurs de l’appel il y a peut être de choses vraies.

    3 exemples d’articles que j’ai reçu, et qui, j’avoue, peuvent un peu faire vaciller les convictions que j’ai et qui sont porté par ton appel :
    http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2613

    https://www.agriculture-environnement.fr/2014/01/23/jardinage-bio-et-pesticides915

    http://www.forumphyto.fr/2016/11/30/alimentation-10-000-fois-plus-de-pesticides-naturels-que-de-residus-de-pesticides-de-synthese/

    Salut à toi 🙂

    1. Eloge de la complexité.
      Concernant le point 2, depuis Paracelse, on pensait que la dose faisait le poison. Mais hélas, ce n’est pas le cas de certaines molécules ou une quantité infime suffit à perturber le vivant, c’est très complexe (http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2601) et polémique.
      Concernant le point 3, il faut s’intéresser aux nombreux essais effectués dans le monde, par exemple voir http://www.inra.fr, littérature sur les rendements agricoles, etc. Il faut voir que l’agriculture dite biologique nécessite surement plus de compétences, de technique, de surveillance, etc…
      L’exemple des conversions de domaine viticole en bio-dynamique est très intéressante, qualité, rendements, techniques employées, etc… En sachant que la viticulture  »classique » use abusivement des pesticides dont on retrouve des résidus dans les grands crus Bordeaux et Bourgogne. J’ai suivi la conversion du domaine Bourdy (Arlay – Jura) – il s’agit des mes cousins – les fils qui ont repris le domaine ont décidés de passer en bio-dynamique. A voir.

  15. Bonjour Fabrice,

    J’ai bien sûr signé l’appel (parmi les tous premiers je crois, mais enfin il n’y a pas de quoi se vanter) et bizarrement j’y crois, ça n’arrive pas très souvent. est-ce que dans mon bled, Mulhouse, il y aura un groupe de soutien, des initiatives auxquelles je pourrais participer, je l’espère…

    Mais voilà : sur le site des coquelicots, le liens des initiatives locales, indispensables initiatives, renvoie vers le détestable Facebook.

    Je ne suis pas sur Facebook, je n’y serai jamais, ne comptez pas sur moi : aucune, je pèse mes mots, AUCUNE initiative émancipatrice de quoi que ce soit, et écologiste moins encore, ne peut passer par Facebook.

    On pourra me traiter de tous les noms : ringard certes, follement oldies, pas du tout réaliste, j’assume. Être anti-capitaliste, anti-Gafa, écologiste, anti-« monde-comme-il-est », tout ça fait qu’on n’utilise pas Facebook comme moyen de mobilisation (ne serait-ce que ceci : utiliser Facebook, c’est donner son nom à la police !).

    Est-ce qu’il y a un autre moyen de participer à la mobilisation sans passer par les moyens de l’anthropocène et du capitalocène, Fabrice ? Ou bien est-ce que vous avez déjà baissé les bras, en donnant vos armes à l’ennemi ?

    Merci de votre réponse.

    1. Cher Armand,

      On va vous répondre, je suis EXACTEMENT comme vous. Mais en attendant, n’attendez pas… réunissez des gens autour de vous pour le 5 ! Amitiés,

      Fabrice Nicolino

    2. J’étais justement en train de me dire – à contre coeur – qu’il va falloir que je me mette un peu à FBook pour suivre l’actu des Coquelicots en attendant les mises à jour sur le site et en attendant d’établir des contacts sur le terrain. Heureusement, il est possible de simplement consulter sans créer de compte et j’ai ainsi pu découvrir qu’il y a un groupe sur mon département avec un premier point de rendez-vous pour le 5 octobre.
      En attendant, premier test ce vendredi avec un petit événement culturel sur mon quartier. Je vais y arborer mon joli coquelicot et voir s’il attire l’attention, voir s’il y en a d’autres et distribuer quelques tracts.
      Quant aux détracteurs, je ne vais pas perdre mon temps et mon énergie à tenter de convaincre des gens qui ne veulent pas changer d’avis. S’ils veulent mourir empoisonnés à petit feu sans réagir, tant pis pour eux. L’heure est au rassemblement constructif et je préfère discuter avec des gens capables d’envisager que d’autres voies sont possibles.

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