Onfray et Zemmour dans le même bateau

Je le sais pour avoir reçu ici même de vigoureux courriers de protestation : Onfray a de nombreux supporters, dont je n’ai jamais été. Ceux qui voudront savoir pourquoi n’ont qu’à chercher à l’aide du moteur de recherche interne à Planète sans visa. Et quant aux autres, ils devront se contenter de ces quelques mots : l’homme est un bateleur, qui a publié plus de 100 livres, sans compter d’innombrables articles, conférences, films même. Il a son rond de serviette au fameux journal rebelle Le Point.

Je vous le demande, je me le demande : où trouverait-il le temps de penser ? Il ne pense pas, il dit qu’il pense. Et parfois, le fumet qui se dégage ne donne pas envie de s’approcher. Je lis à l’instant sur son site personnel ces mots flippants : « Le professeur Raoult propose de guérir avec un médicament a dix euros: il priverait les laboratoires d’une manne planétaire incroyable. On comprend qu’il puisse déplaire et concentrer la haine de ceux qui entrevoient une formidable occasion de faire de l’argent, l’horizon indépassable de Cohn-Bendit ».

Deux commentaires. Un, c’est stupide. Réduire l’affaire Raoult à une simple histoire de fric est inepte. Cela me fait penser à un Allègre, accusant les scientifiques qui travaillent pour le GIEC de mentir sur le dérèglement climatique pour obtenir davantage de crédits pour leurs labos respectifs. Et cela montre au passage que l’homme ne s’intéresse pas à la complexité du monde, mais plutôt aux bouffonneries du jour – celles notamment des réseaux sociaux – qui lui permettront d’être une nouvelle fois au fenestron. Mais j’ai dit deux commentaires. Je suis perplexe – restons mesuré – à propos du rapprochement volontaire entre Cohn-Bendit et le pognon. Pourquoi lui ?

Le deuxième invité de ce jour s’appelle Zemmour, et tout le monde le connaissant, je n’y insiste pas. On voit les deux – Onfray et Zemmour – pérorer sur l’antenne de CNews, propriété de Bolloré. Je passe sur les activités africaines de Bolloré, car sauf à risquer un procès dont ce dernier est coutumier, il me faudrait plusieurs pages. Mais les deux, outre cela, ont choisi une émission présentée par Pascal Praud, l’homme qui ouvre une séquence sur le dérèglement climatique, sourire aux lèvres, avec ces mots : « Moins trois degrés ce matin dans les Yvelines (…), moins un degré hier à Troyes. Attention, sujet sensible, on ne rigole pas avec le réchauffement climatique ».

Je crois n’insulter ni l’un ni l’autre en disant qu’ils sont au fond des climatosceptiques. Sur le blog profus d’Onfray, il y a trois occurrences concernant le climat, dont deux attaques grotesques – pour lui, pas pour elle – contre Greta Thunberg et une contre Christophe Castaner. Ce pauvre monsieur Onfray n’a rien à dire de ce qui est, et de très loin, le plus important. Comme il est scientiste, je gage que s’il parlait de tout cela, il exprimerait sa confiance dans l’imagination technoscientifique des hommes. Mais le fait est qu’il évoque – si mal – autre chose. Quant à Zemmour, il est d’une ignorance telle dans la plupart des domaines de la connaissance, qu’il ferait pitié s’il ne faisait peur.

Lui non plus ne veut rien savoir du climat, de la biodiversité, de la vie même. L’horizon est celui des bandes molletières et de septembre 1914. Cette fois, face à de nouveaux ennemis venus des Arabies. Ce type effarant donne une caution « intellectuelle » à ceux qui, demain, tireront sur les naufragés de notre désastre.

Pourquoi parlent-ils ainsi, et à propos du confinement ? Mais parce qu’ils n’ont rien à dire, mais tiennent à le clamer, voyons. Le parallèle entre les deux est flagrant pour qui sait regarder attentivement. Les deux disent la même chose. Qu’ils sont intelligents, que les autres n’ont pas compris, avec un (à peine) sous-entendu : que ne les a-t-on appelés ? La seule chose importante, pour ces hypernarcissiques, c’est de pouvoir encore parler devant un micro, fût-il celui de Mephisto en personne. Bien entendu, ils peuvent faire rire. Je ne cache pas que les deux m’ont amusé. Mais comment dire ? Tout ce vide. Cette prodigieuse disparition du sens. Cette folie du café du commerce, quand le monde aurait tant besoin de réfléchir.

Onfray devant Pascal Praud
Zemmour face à Pascal Praud

13 réflexions sur « Onfray et Zemmour dans le même bateau »

  1. Merci Fabrice de remettre à leur juste place certains sinistres tribuns télévisuels. Ces mâchoires crispées, quelques références opportunes et surenchère péremptoire face caméra, sont l’illusion de la conviction et défaite de la pensée.
    Pourtant Michel Onfray fut pour moi, ouvrier photographe, d’un apport certain quand il se contentait d’être ce qu’il aurait dû rester : un prof de philo remarquable de pédagogie. On ne peut nier la popularité et l’intérêt de ses conférences sur l’histoire de la philosophie. Depuis, son livre « Politique du rebelle » m’est tombé des mains tant il tire à la ligne dans un style irrégulier. Bien qu’on y trouve le germe biographique de sa volonté farouche de revanche sociale, cela n’excuse pas les errements impardonnables qui ont suivis. L’intérêt pour le polémiste qu’il est devenu est inversement proportionnel à sa prétention globalisante. Quant à son attaque gratuite de Mlle Thunberg sur son extrême jeunesse, c’est le signe indubitable que lui a fait son temps. Elle à l’âge des jeunes futurs ouvriers auxquels Monsieur Onfray enseignait avant que la coucourde lui enfle par trop. L’adolescence est une période fondatrice où cette volonté de renverser la table devrait éclairer le reste du parcours de tous.

    Zemmour : le goût de seulement l’écouter par curiosité ne me vient pas.

  2. J’aimais bien Onfray en particulier j’avais apprécié son essai sur Freud bien que surpris par une telle contestation devant un tel momument intellectuel.

    En suite je me suis aperçu qu’il allait régulièrement fouiller dans la vie privée voir sexuelle de beaucoup d’auteurs et de politiciens aussi comme marat et robespierre par exemple.

    Puis sa cible était quand même très souvent des révolutionnaires à qui il est facile de faire la morale un siècle ou plus après assis sur un canapé ou courant d’un studio de télé à l’autre pour vendre ses bouquins.

    Il ne perd jamais une occasion de dénoncer les millions de morts de Staline qu’il met sans vergogne sur le compte de Marx et de Lénine qui pourtant étaient déjà morts depuis longtemps.

    Cela ne pas empêché d’avoir une conversation très courtoise et sans critique avec la crapule stalinienne Alain Badiou sur Mediapart.

    Politiquement il est un social démocrate de la tendance de Chevènement, c’est à dire souverainiste, encore un mot pour ne pas dire nationaliste.
    Il a constamment à la bouche les mots de mastrichien, pourfendant le soi disant libéralisme de nos politiciens. Alors que le protectionnisme et l’intérêt égoïste de chacun des états de l’Europe est plutôt ce qui les caractérise.

    La logique du national ( isme ), des frontières, peut vite amener à des dérapages, et c’est qui semble se produire avec l’amalgame de l’argent et de Cohn bendith, j ai lu aussi une allusion avec michel cymes et l’industrie pharmaceutique.
    Certes c’est un diffamateur, un provocateur mais sa culture politique imprègne la société, il semble bien s’apprécier d’ailleurs avec l’autre bouffon d’extrême droite Zemmour cité aussi par fabrice.

    Un de gauche et un autre de droite mais ils ont en commun le même poison : le nationalisme, qui débouche vite sur le racisme et .. les guerres.
    C’est Auguste Bebel un socialiste historique allemand au 19 ème siècle qui dénonçait déjà que l’antisémitisme était le socialisme des imbéciles.

    Alors vive l’internationalisme, vive l’écologie ! On a qu’une patrie la terre !
    http://Www.limase.fr

  3. combien j’adhère! avec l’âge, je ne peux même plus avoir assez de patience ou de tolérance ou de temps tout simplement à gaspiller pour les écouter….

  4. combien j’adhère! avec l’âge, je ne peux même plus avoir assez de patience ou de tolérance ou de temps tout simplement à gaspiller pour les écouter….

  5. Arpenter les bois et forêts. Impossible. Flâner sur les sentiers vallonnés. Trop loin. Longer la rivière. Interdit. Je suis condamné à rester confiné dans un centre-ville, dans un petit rayon d’1 km. Mes sens sont au repos. Ce n’est pas une ascèse, c’est un supplice, une profonde injustice. J’ai besoin d’expériences de nature. J’ai besoin de paysages. J’ai besoin d’horizons. J’ai besoin « de m’enforester ». J’ai besoin d’écouter le concert printanier des oiseaux chanteurs. J’ai besoin de beautés. J’ai besoin de savoir si l’aigle est revenu dans son aire. J’ai besoin de vivre des émotions.
    J’aimerais tant emmener ma fille, déjà privée de sa grande famille et de ses amis, voir les renardeaux.
    J’ai besoin de réel, pas de virtuel.
    Où est le sens de la vie quand on nous prive de son essence même ?
    On me vole mon printemps.

    1. En Allemagne, les déplacements solitaires pour l’activité physique ne sont pas limité dans le temps et l’espace.

      et pourtant, Allemagne 2000 morts; France 10000 morts, pourtant l’Allemagne a plus de personnes à risque, plus d’habitants, un confinement moins strict mais 5 fois moins de morts, pourquoi ? Ils ont 5 fois plus de respirateurs, des soignants mieux protégés, plus du double de lits.

      La mortalité ne dépend pas du degré de confinement (empêcher les rassemblement suffit), le reste n’est que des privations de libertés qui posent plus de problèmes (dépression, maladies cardiovasculaires, violences conjugales, obésité…) qu’elles n’en résolvent.

  6. Je prenais Onfray pour un electron libre avec des idees parfois originales, jusqu’a ce qu’il ecrive en 2015 que l’ISIL c’etait « l’Islam politique » et qu’a ce titre il fallait le respecter car il representait les millions de musulmans dans le monde, etc… Facon reellement originale, tres perverse, d’insulter ces memes musulmans, et j’ai realise que c’etait non seulement un idiot mais quelqu’un sans coeur, sans compassion, pret a se compromettre pour un bon mot.

  7. Onfray a tenu , par ses remarques sur G.T, à illustrer par sa propre personne l’adage qui dit que lorsque le sage montre la Lune l’imbécile regarde son doigt . Voire le pied …

  8. Onfray et cie n’ont qu’un intérêt : permettre de comprendre la phrase d’ Audiard qui m’a longtemps paru absconse : » je ne parle pas aux cons , ça les instruit  » . En effet on déplore toujours l’existence des cons , on souffre quand on déplore et à moins d’être masochiste on souhaiterait ne plus souffrir . Dans ce cas pourquoi ne pas instruire les cons afin qu’ils cessent d’ être cons ?

    Parce que la connerie est l’expression d’une tête mal faite , c’est à dire d’une faiblesse des capacités de raisonnement , alors que l’instruction atteste d’une tête bien faite et n’a d’effet que sur cet aspect . Instruire un con conduit alors à lui donner , par le remplissage de la tête ( ce qu’on appelle la culture : connaissances historiques , littéraires , philosophiques , facilités d’expression orale ou écrite , éloquence …) un pouvoir d’influence sur les cons non-instruits ( têtes mal faites + têtes vides ) qui , parce qu’ils ont la tête mal faite , s’émerveillent devant les têtes bien pleines en pensant que c’est là la preuve qu ‘elles produisent des discours rationnels . L’imbécile instruit a alors le pouvoir d’influencer les têtes mal faites et de les entraîner dans son sillage , c’est à dire de creuser un sillon ensemencé des graines de la sottise , qui produisent toujours les mêmes fruits pourris : il devient un leader d’opinion . Au contraire l’imbécile inculte , avec son vocabulaire faible , son expression laborieuse et l’absence d’argument d’autorité que constitue la citation littéraire ou philosophique , n’a aucun pouvoir de persuasion , mais seulement de passage à l’acte violent dans les situations de tensions .

    D’où cette conclusion : l’éducation n’est pas le remède miracle contre les maux de l’humanité que certains se plaisent à penser. Onfray , Ferry cie sont des bac+8 , et pourtant de parfaits abrutis , d’autant plus convaincus du contraire qu’ils ont du succès auprès des nigauds .

  9. « Covid… Au secours ?  » ou « nous sommes en guerre » mais réveillons-nous !
    Et si le covid cachait la crise économique et annonçait le retour en force des lobbies ?…

    Réflexions personnelles ci-dessous, complétant la vidéo interview de Jean-Dominique Michel, anthropologue médical suisse, qui vient d’écrire l’anatomie d’un désastre-covid19 fin de partie ?
    Vidéo relayée par Gilles Eric Seralini sur son facebook, merciiiiiii Gilles
    https://www.youtube.com/watch?v=4MqArCjrkmI&app=desktop

    « NOUS SOMMES EN GUERRE »

    Nous sommes en guerre, 1 fois, 2, 3, 4, 5 etc… mais c’est quoi cette horrible chose avec laquelle on ne devrait jamais jouer ! c’est trop grave et tellement sérieux qu’on n’en joue pas la comédie mais…
    Comme on a su abuser de ce jeu pour nous parler d’un confinement. Un confinement face à un terrible virus, le covid, le covid, le covid, la terreur, la terreur, la terreur, la mort et on y a tous cru par peur.
    Peur : on nous a fait tellement peur, les politiques et en confort les médias (en fin : i) complètement adeptes sitôt et on nous a embobinés tous dans un confinement.
    Confinement que dis-je ? enfermement pur et dur, une sortie par jour, seul et pas à plus d’un kilomètre, sans doute que le covid doit sûrement nous suivre et courir après ? sinon je ne vois pas pourquoi 1,2,3 kilomètres. Qu’est-ce que ça change ?
    Donc une seule sortie, et surtout dans la rue. Pas le droit aux espaces verts, aux parcs, aux forêts, aux chemins de campagne. Rien que la rue et en fait c’est plutôt idiot de ne tolérer que ça car si on s’y retrouve tous où est le dispersement. Bref. Qu’on ne se rassemble plus, ou moins -d’accord mais qu’on nous interdise les sorties non ! car c’est bien une interdiction, puisqu’il faut bêtement présenter une attestation (en fin : ii) que l’on remplit pourtant soi-même… donc on met ce que l’on veut, quand on veut et heureusement d’ailleurs : on est libre ! enfin normalement. Car attention si toutefois on a oublié : sévices ! répression. De même que si on est seul pourtant, assis sur un banc ! pourquoi ? le covid nous tient compagnie ? quelle bêtise abusive ce confinement devant lequel nous n’aurons même pas eu de masque, faute de stock. Pas de masque quand c’est grave et masque quand ça le sera moins, les masques sont réservés aux soignants soit mais et les commerçants ? quand ils sont parfois 30 à 40 et plus, exposés à une RUEE de clients. Ces apeurés, ces terrorisés qui ont peur de manquer. Bref… nous sommes en guerre sans être masqués. Simplement enfermés sans droits sauf celui de manger, sans droits sauf celui d’écouter la radio ou d’accéder à internet. La radio dont l’unique info est le covid. Un covid mondial (en fin : iii) et ça interpelle. Les médias nous préviennent du covid, nous ressassent le covid, nous prennent sous leurs ailes protectrices tellement c’est grave, tellement nous sommes vulnérables, des pauvres, des pauvres ou des enfants c’est plutôt ça, des enfants qu’il faut assister, aider, occuper, pendant ce confinement mais à ce point ça interpelle. On nous vante les exemples positifs de mères confinées qui profitent d’une promenade dans le jardin, une autre mère chantonne de vieilles chansons et cela résonne d’un balcon à l’autre, comme c’est émouvant ! quand d’autres mères croulent sous leur entourage (familles nombreuses défavorisées, femmes battues, banlieues, quartiers défavorisés etc…) il faut tenir bon, on nous bichonne, nous congratule, nous plaint etc… nos petits, nous sommes leurs petits qu’ils encouragent à lutter, tenir bon, devant ce covid, ce covid, ce covid, tout est covid. Tout symptôme est covid, toute mort est covid, les chiffres du covid se gonflent à une allure folle, en France et partout : le covid ! dont on ignore tout encore, qu’on ne dépiste pas, qu’on ne peut soigner etc… et ça interpelle. Mais personne ne serait interpelé ? et a-t-on droit à la parole ? quand nous sommes là enfermés, punis, comme si nous étions responsables de ce covid. Personne ne bouge ? c’est fou ! pourtant les gilets jaunes, les retraites, le climat etc… cela bougeait depuis longtemps, sans que… alors cela bougeait toujours et il aura suffi d’un covid mondial pour que la bourse qui s’effondrait, s’effondre davantage, pour que la crise qui plus que menaçait, se déclare, car là, elle est là (mais ce sera à cause du covid) et quoi faire… on parle d’un re-départ, d’un nouveau monde. Mais, à ce final que se profile-t-il vers le climat quand pendant ce confinement, les agriculteurs non confinés, eux, ont épandu leurs pesticides et autres insecticides… glyphosates, pendant deux mois et que la 5G s’est installée à grande ampleur.
    Quel nouveau monde est-ce, en ces premier pas : des pesticides pour un re-départ dans une planète un peu dépolluée grâce à ce confinement. Est-ce de l’écologie ?
    Où va-t-on trouver tous ces milliards d’aides, de primes etc… où va-t-on les trouver si ce n’est près des lobbies, et ça interpelle (déjà en cette fin de confinement les slogans se multiplient donnez, donnez aux fondations pour la recherche…)
    Ça interpelle vraiment ce confinement autoritaire vers une foule qui bougeait et qui est là bloquée, domptée par les autorités et aussi les médias qui nous abêtissent et nous hypnotisent.
    Ça interpelle, ce confinement sur protecteur quand depuis tant d’années on nous tue au quotidien avec les médicaments, leurs retombées (combien sont interdits) les pesticides etc… quand malgré le climat, le glyphosate est encore reporté. Ça interpelle ces deux mois de confinement et ces deux mois d’épandage
    Ça interpelle toutes ces morts du covid mais et toutes ces victimes de la grippe, et toutes ces victimes du cancer (qu’on a un peu délaissées durant ce confinement) toutes ces morts de la route, tous ces suicides, tous ces affamés, ces sans-abris… etc
    Qu’y a-t-il réellement derrière le covid qui en cette fin n’augure pas un re-départ mais une retombée pure et dure dans le cercle infernal dans lequel nous étions.
    De ce cercle infernal, je fais image de la planète aujourd’hui. Elles se désagrège, la nature se rebelle, le climat, les fontes, les pluies, les tempêtes, les cyclones, le séisme, la déforestation, etc… les ours, les abeilles… tous ces signes de plus en plus fréquents et de plus en plus nombreux nous assaillent. Elle est là : la guerre, la vraie guerre et, nous on veut la paix, on veut la vie, la vraie et elle nous vient de la terre, de la nature, de la planète saine, de l’univers. Sans univers l’humanité est impossible.
    Alors il faut faire la guerre à ceux qui l’empoissonnent.
    Il faut faire la guerre aux lobbies et ne pas retomber dans ce cercle infernal que depuis des années, en conscience pourtant l’état revendique.
    Stop ! là ! stop ! ça suffit !
    Depuis le début de ce confinement je me retiens de hurler, arrêtez ! arrêtez ! arrêtez de nous prendre pour des cons à ce point et puis… devant le silence de tous je m’en suis retenue. J’attendais en bouillant, d’entendre les politiques et les médias nous confiner, nous dompter à ce point en instaurant une quasi-dictature, à la fois je bouillais de subir cet horrible jeu et en même temps je suffoquais et désespérais de ne rien entendre : pas l’amorce d’un désaccord, rien ! pas la moindre rébellion et ainsi je me suis tue et résignée.
    Mais de jour en jours, devant ce que je ressens comme une énormité, une véritable duperie et elle est abusive surtout à l’approche de ce déconfinement qui semble fort à ce jour (28/04) n’être rien d’autre que la suite d’un déconfinement mais en groupe ! j’éclate. Déconfinés ? non. On nous annonce les masques, pourtant pas probants à 100% et de toute façon restent les yeux, on parle aussi de lunettes, il faudra… rien ne sera comme avant, tout sera, mais en moindre, à cause de… à cause de ce covid, qui nous poursuit et… nous y croyions tous déjà, on nous prévient, on nous rabâche, nous sommes toujours endormis (voir média 2) dans ce truc et on continue de nous hypnotiser même dans le déconfinement qui n’aurait pas de fin ! déjà les médias nous annonce la deuxième vague !
    Mais oh ! réveillez-vous.
    Si on les écoute, on ne se débarrassera jamais du covid, le covid nous gouverne, tout est covid.
    Il n’y a plus de monde, de terre, d’univers. Il n’y a plus d’humanité, il n’y a plus qu’un covid et ça c’est grave.
    Mais qu’y a-t-il derrière ce covid ? sommes-nous assez bêtes pour ne pas le combattre ? le covid ?! est-ce notre seul idéal ? perspective d’avenir : le covid c’est la mort. Oui ! effectivement, le covid c’est la mort de l’homme libre, c’est la mort de tout ce qui vit, le covid c’est la dictature, et nous hommes : nous laissons faire
    Oh et hélas avec des gens comme nous, il n’y aurait pas eu de révolution, il n’y aurait pas au de résistance. Ne sommes-nous que ça ? et que veut dire liberté.

    i : Les médias et politiques et scientifiques : En résumé les politiques ont trouvé la clé d leur problème, le covid
    On nous annonce donc le covid, il faut y croire, il faut que ce soit grave, terrifiant pour instaurer le confinement.
    Confortés par les scientifiques, la recherche, les médecins, les politiques trouvent leur crédibilité.
    Et les médias gobent et renchérissent. Ils nous confortent, annoncent donc le covid, quelle surdose, dans une ambiance de vacances malgré la terreur
    Le terrible, le terrifiant covid. Ils nous confortent le besoin, l’utilité, la nécessité d’un confinement.
    Ils nous installent dedans, ce ne sera pas si dur (difficile) nous allons vous aider, ils s’apitoient, c’est comme un jeu, une récréation, une ambiance vacances malgré la terreur, une comédie.
    Comme le jour de la réouverture des ehpads, j’ai entendu ça : je vais revoir ma mère. J’ai besoin de ses rides, de ses vieilles mains, je ne pourrais pas la toucher mais je mettrais une combinaison, un masque et je parlerai fort car elle est à moitié sourde.
    Mais heureusement pour elle ! la pauvre car quelque soit peut-être le ton attendrissant qu’il faut donner à ce témoignage ! je trouve qu’en tant enfant on ne va pas jusque-là. Normalement, éventuellement on le pense mais ça ne se dit pas. Ce que je trouve surtout c’est que les médias auraient dû ne pas le raconter, y a mieux !
    On joue au retour aux petites choses, une vraie gagaterie. On nous abêtit là-dedans, c’est comme si tout était rose selon eux et c’est insupportable mais tout le monde supporte, on préfère s’endormir dans les rêves que d’ouvrir les yeux sur l’horrible réalité.

    ii : Attestation : elle change quoi : elle atteste à notre place car on est incapable de dire que… ? Sur un trottoir c’est inévitablement de la marche ou activité ; Devant un magasin c’est un besoin alimentaire
    Et en dehors c’est éventuellement le travail, les urgences ou autres et là… on sévit mais ce qui est certain c’est que ce bout de papier n’a aucun intérêt qu’il soit là ou pas, on sera en faute ou pas, et donc c’est idiot !
    Encore une imposition encore un ordre auquel on se soumet bêtement, papier ou pas, ils verbaliseront s’ils l’ont décidé

    iii : le covid, une aubaine ? pour endosser la crise : d’une part on confine ceux qi se révoltent (gilets jaunes, climat, retraite…) et on bascule la crise sur le covid : énorme déficit. De là, il faut des fonds, on appelle les lobbies qui perdaient de la vitesse, et on les réinstalle en sauveurs de l’humanité avec tous leurs droits : Nous tuer au quotidien et détruire la planète. Nous imposer la mort sans masques et sans confinement comme depuis toujours et pour la fin des temps car que nous en reste-t-il !

    COVID ? AU SECOURS…

    Covid, covid… au secours !…
    Si c’était que ça… car c’est plausible et. Nous étions en crise, crise mondiale. La bourse s’effondre etc… les lobbies sont controversés, en danger, la fin du glyphosate reportée mais annoncée… les gilets jaunes, les retraites et surtout demain, le climat, les marches, tout va mal. On marche pour le climat alors que les agriculteurs s’apprêtent à épandre… et que la 5G s’installe… La 5g ? et belle aubaine le covid pour camoufler son installation à grande échelle et trouver une excuse à la crise dont les lobbies vont nous sauver
    Tout va mal. Mais… oh miracle, un virus nous arrive et il va nous sauver et là tout s’instaure vers une quasi-dictature, car n’est-ce qu’un confinement ? si strict avec sévices, quand on nous dit : nous sommes en guerre.
    Et peut-on croire à tout ça. N’est-ce pas une grosse fumisterie ? nous confiner à ce point, nous verbaliser au cas où, nous punir en quelque sorte comme si le covid était de notre fait.
    Mais du fait de qui est-il ? de la chine ? d’une fuite d’un labo ? de tests médicamenteux sur des volontaires (grand est ?), d’un résultat, d’une combinaison liée aux pesticides ? de… de… tant de plausibles sont là non élucidés. Mais que se profile-t-il en réponse… ? certains parlent d’une conscience, d’un redépart vers l’écologie unique solution. Mais… devant tant de dépenses devant dans de déficit, devant tant de promesses financières de l’état et son coûte que coûte, qui va payer ?… qui pourra payer ? sinon les lobbies qui perdaient du terrain pourtant ! et le cercle infernal va recommencer les lobbies en puissance ! car pourra-t-on leur poser les interdits comme le glyphosate qui tue alors qu’ils viennent de nous sauver ?… oh ! quel jeu ! ils nous sauvent du covid mais ils vont prendre le relais comme depuis toujours, en nous tuant au quotidien : médicaments, pesticides etc… et en détruisant notre univers, celui-là vers lequel nous marchions, mais plus question de le faire : attention au covid, attention au rassemblement etc… nous sommes confinés et le restons.
    Ils nous tiennent, ils ont réussi. Mais ne sommes-nous que des pigeons, que des moutons ? ce n’est pas avec des gens comme nous que l’on prendrait la bastille.
    Mais qui d’autre que moi va pousser ce cri-là ! ne faut-il pas se réveiller ils nous ont hypnotisés, endormis dans ce confinement covid pour se déculpabiliser de la crise
    En effet que se passe-t-il depuis 1mois et demi. Ne faut-il pas se réveiller. Faut-il à ce point croire au covid, qui endosse quasi toutes les morts, sans qu’il n’y ait de réel vrai dépistage réalisé.
    Et si je vois une masse de crédules, j’en suppose une autre plutôt dubitative, mais résignée face à l’annonce de ce terrible danger que l’on nous a annoncé et programmé, une pandémie à venir de toute façon, un pic programmé à une certaine date… tout est posé, attendu, on ne peut s’y soustraire, c’est comme une obligation, une imposition. Cela va arriver, ou plutôt cela DOIT arriver même si cela n’arrive pas et tout y passe, les chiffres, se gonflent de jour en jours, le covid. Le covid. Ce virus qu’on ne cerne pas, pas systématiquement dépisté, pas de traitement envisageable, mais même sans ces moindres notions, repères, sans aucune certitude tout symptôme est covid sans vérification. Tout malade est covid, toute mort est covid et le covid ravage, unique info mondiale : le covid. C’est un leurre mais les politiques les médias nous enferment dans ce truc, un confinement pour au cas où. Que l’on ne se rassemble pas oui, mais un confinement aussi strict avec répression, non. On nous serine que c’est grave, mortel. Il faut s’enfermer. Ne pas, ne plus bouger. Pas le droit de sortir. Sauf professionnel, besoins alimentaires et activités sportives mais sur place (quoique… même assis sur un banc, seul, on est verbalisé), pas plus de 1km. Parce que… 2kms, 3 kms qu’est-ce que ça change ? Le covid nous court après, c’est ça ? On nous supprime les forêts, les parcs, les plages, les espaces naturels-verts, même pour courir. De quoi veut-on nous préserver, quand jamais nous ne l’avons été des pesticides, pollutions, alimentation, médicament… Je ne comprends pas que personne n’ait bougé, se soit laissé faire, nous sommes libres.
    Pourtant on nous bloque dans nos petits mètres carrés avec notre covid, tous nos microbes et toute la famille quand elle est là. Personne ne bouge sauf ceux qui travaillent : les commerçants, les soignants qui sont soulignés, tellement exposés ! à quoi ? puisqu’il n’y a pas encore et toujours pas de dépistage, ou peu. Ils sont exposés sans masques, puis en arrive un peu, puis des tonnes qu’on leur a réservés. Mais et les autres, les commerçants : ils ne sont pas exposés eux ? mais si, mais tant ! mais pas de masques pour eux. Sans doute n’attraperont-ils pas le covid, ça ne doit pas être pour eux. Par contre ces gens-là, doivent s’activer à tout mettre en œuvre pour éviter que le covid circule. Ça leur revient. Sans doute sont-ils responsables de cette pandémie, car on les oblige à tout organiser, parer, désinfecter, en plus de la surcharge de travail qu’ils ont avec cette RUEE de gens terrifiés qui accourent, s’entassent devant les magasins pour faire des réserves au cas où… d’un jour à l’autre des règles, des mesures s’amplifient et on les et nous traque, surveille, contrôle, verbalise si… même pas le droit de faire du covoiturage professionnel quand les bus sont en horaires dimanche. Mais c’est quoi ça ? nous aussi les pauvres confinés déjà tellement punis de ce confinement, nous devons établir une attestation et la présenter systématiquement. Sinon verbalisation. Que fait-on de mal à sortir sans ce papier ? que change-t-il à la petite sortie à laquelle nous avons droit ? et pourquoi nous munir et nous verbaliser si ce papier a été oublié ? c’est quoi ça ? faut-il rire ou pleurer ? de cette masse de mômes qu’ils ont réussi à dompter avec la participation des médias, la radio et toutes ses congratulations vers les pauvres confinés que nous sommes. On se croirait en maternelle. Ah pauvres petits ne pleurez-pas, on va vous consoler, vous bichonner, vous occuper et comment ? raconter ce que vous faites ? comme c’est réconfortant d’entendre qu’un quidam chante sur son balcon vers un autre. Comme c’est beau de savoir qu’une maman promène ses enfants dans le jardin (en fin : i) mais qu’en pensent ceux qui sont dans un petit appartement sans lumière. Ceux qui vivent dans des 9m², sous les toits à Paris. Ceux qui sont dans des quartiers difficiles. Ceux pour qui aussi la promiscuité n’est pas agréable, voire dangereuse (violence, alcoolisme etc…). Qu’en pensent ceux qui sont seuls ou séparés des uns ou des autres à cause de ce confinement. C’est affreux de constater comme on nous prend quand même pour des idiots et comme on veut nous responsabiliser, nous faire endosser la responsabilité de ce virus si dangereux qu’on ne cerne toujours pas. Attention si vous sortez vous l’attrapez mais à cette dose d’enfermement nous devenons vulnérables et quand nous sortirons cela risque d’être pire. Suis-je bête. Mais non y aura des masques ! ainsi quand c’est grave il n’y a pas de masques et quand ce n’est pas grave on aura des masques mais jusqu’à quand ? car reste le problème des yeux, des lunettes ?
    Pourquoi ne nous impose-t-on pas des masques chaque année pendant les 2 mois d’épandage de pesticides qui eux font tant de ravages. Pourquoi ne verbalise-t-on pas ces vilains qui nous polluent mortellement chaque année.
    Et pourquoi en conscience, depuis des années, l’état revendique haut et fort qu’on nous tue sans le moindre confinement, sans la moindre verbalisation. Il y a là un vrai, un réel non-sens. Et je pose à l’état : cessez de nous imposer ce confinement assez ridicule devant tous les manques qu’il a eu pour avoir une véritable issue positive. Cessez de nous imposer ce confinement devant le covid, quand devant les pesticides vous n’imposez rien, vous ne verbalisez personne et pourtant… quelles retombées sur l’homme sur la planète ! Ne nous imposez pas les masques au sortir quand « au pendant » nous n’avons pu les avoir. Rendez-nous notre liberté et laissez-nous être responsables de nous-mêmes. Ceux qui veulent des masques les mettent et se protègent. De toute façon les autres font ce qu’ils veulent.
    Malgré tout il y a un positif à ce confinement c’est l’impact sur le climat, la planète, c’est une évidence. J’ai espoir que l’on en tire des leçons intelligentes tournées vers l’écologie mais attention seulement ça car il ne s’agit pas une fois de plus de nous faire porter les dégâts de votre inertie. Pas question de nous embrigader encore, de poser des interdits, etc… mais agissez écologiquement et à long terme cela sera plus positif que vos lobbies en puissance dictatrice et mortelle.
    Mais… hélas, tout cet argent à trouver où va-t-on le puiser ? des primes, des salaires, des déblocages, etc. Alors qu’il y avait déjà la crise. Vers qui va-t-on se tourner ? les lobbies ? ceux qui nous tuent depuis tant d’année -en qu’en conscience l’état cautionne : report du glyphosate) vont nous sauver financièrement ? et à nouveau nous re-enfermer dans un cercle infernal. C’est ce qui semble se profiler ces jours d’annonce de déconfinement. Car comment poser des interdits à nos sauveurs.
    Un cercle infernal : image de la planète qui n’en peut plus ! tellement détériorée par les pesticides, la pollution etc… planète, univers, désagrégé de jour en jours… oh covid, oui vient nous sauver ! que de ce confinement émerge une conscience. A ce jour prisonniers, écartons les barreaux et voyons : comme le ciel serait beau sans cette masse noire : les lobbies, c’est la mort et nous voulons la vie. Mais vite. Il faut faire vite car il est tellement tard.
    Et ce qui m’interpelle c’est que l’état depuis tant d’années se fiche de nos vies, de LA VIE au point de détruire sa seule condition d’être : L’UNIVERS.

    i : tout est comme une manne tombée du ciel. Et en cette fin, le jour de la réouverture des Ehpad j’entends : ah ! j’a envie de revoir ma mère, ses rides, ses vieilles mains, je mettrais une combinaison, un masque, des gants et je vais parler fort car elle est un peu sourde ! ben ! tant mieux pour elle car quel drôle d’hommage à sa mère ! mais les médias répondront qu’il n’y faut voir que tendresse ! voilà le style de ton de ce confinement. Perso, je me sens bête.

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