Archives mensuelles : août 2007

Quelques mots sur moi.

Il faut bien que je me présente un peu. Un peu. Enfant, j’ai connu l’existence du sous-prolétariat urbain. Je déconseille, si on peut éviter. Et j’ai, dans la suite, pratiqué un assez grand nombre de métiers.

Entre autres, j’ai été apprenti chaudronnier, sans jamais le devenir. J’ai fait de la soudure, j’ai distribué des télégrammes, j’ai livré des paquets dans Paris avec une camionnette, j’ai été employé, j’ai travaillé avec des enfants, j’ai expédié des vêtements, j’ai classé des monceaux de polices d’assurance à la main, par numéro, et plus d’une fois, je n’ai rien fait.

Par ailleurs, j’ai vécu quelque temps en Italie, et sur le continent américain, du nord au sud. Je suis journaliste professionnel depuis la fin de 1984.

Dans ce cadre, j’ai écrit pour différents journaux, parmi lesquels Femme Actuelle, Viva, Politis, Le Canard Enchaîné, Télérama, Géo. Je suis actuellement conseiller éditorial du groupe Bayard, et signe dans deux de ses journaux, Terre Sauvage et La Croix.

Je suis également l’auteur de sept livres. Un polar, au Fleuve Noir. Des livres pour les enfants, dont Yancuic le valeureux et La France sauvage racontée aux enfants (Sarbacane). Le tour de France d’un écologiste (Le Seuil). Enfin, deux essais parus chez Fayard : Pesticides, révélations sur un scandale français (avec François Veillerette) et La faim, la bagnole, le blé et nous (Une dénonciation des biocarburants).

Il va de soi que mon employeur n’est en rien engagé par les propos que je pourrais tenir ici. En cette époque où la presse est (re)devenue la propriété de l’industrie, j’ajouterai un commentaire sur Bayard. Ce groupe a la singularité d’être la propriété d’une congrégation catholique, les Assomptionnistes. Lesquels ne réclament aucun dividende. Que ce soit le fait du hasard ou non, Bayard accepte en son sein la présence de personnes différentes. On me permettra donc de saluer cette tolérance vraie, qui n’a pas besoin de haut-parleur pour se manifester.

Ce site est à mes yeux celui de la liberté d’expression, reconnue à chacun. Et c’est en mon nom personnel que j’ai décidé de l’ouvrir. Et en mon nom personnel que j’en assumerai le contenu. air max air max