21 réflexions au sujet de « Absent pour de vrai »

  1. Bonjour,
    Je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année.
    Merci pour votre dernier livre, que je suis en train de lire.
    Jérôme

  2. Ce n´est pas la meilleure période de l´année pour faire passer ce genre d´information mais tant pis, je mets quand même le lien au sujet du projet d´arrêté préfectoral visant à l´extermination du renard dans le département de l´Oise.
    Réagissez le plus nombreux possible, mais sans grand espoir que cela inverse le cours des choses puisque ces consultations ne sont que mascarades.
    http://www.buvettedesalpages.be/2014/12/oise-destruction-des-renards-a-vos-plumes.html

  3. Salut

    Il n’y a pas de “bon” ou de “mauvais” moment pour passer une info, Martine .
    Oui, mascarade, certes nous sommes dedans !

    Merci pour les Renards

    Bon courage à toutes et à tous

    PS:
    Fabrice ,j’ai essayé de t’envoyer un mot en direct en cliquant sur contact et je n’ai pas réussi

  4. Il est interessant l’article sur les philosophes et la viande. Ils ont raison les philosophes: Manger de la viande c’est un meurtre. Un meurtre qui peut etre legal (ou socialement accepte) ou pas, selon l’animal, le mode d’abattage, et les differentes regions du monde. Tout comme la peine de mort et l’avortement d’ailleurs. Je me garderais bien de donner des conseils, qui a mon avis ne valent rien en ces domaines, mais on peut constater que l’abattage industriel a tres legerement precede les travaux des philosophes occidentaux sur le meurtre des animaux!

    En Inde, les chevres, les poulets sont encore egorges et depeces au marche, et les poissons vivants coupes en morceaux, devant le client, (quand ils ne sont pas achetes vivants pour etre decoupes a la maison), ce qui permet 3 choses: un animal qui ait suffisament bonne mine avant l’abattage, la fraicheur de la viande, et puis le mangeur de viande ne peut pas ignorer qu’il s’agit d’un meurtre, qui est accompli sous ses yeux, a son ordre, et sur l’animal de son choix. C’est de la philosophie “immediate”: du sang, de l’odeur, des tripes jetees dans la poussiere, des membres qui bougent encore…

    Peut-etre que la limite a la quantite de sang que peut faire couler ou ordonner de faire couler le mangeur de viande survient avant celle que son estomac peut digerer?

    Mais peut-etre que dans les regions ou un systeme industriel s’est intalle et ne partira pas de sitot, cadenasse par des reglements, alors la philosophie est encore plus necessaire!

  5. Oui Laurent, ça me fait penser à cette histoire d’instituteur qui a emmené sa classe visiter un abattoir… et qui a eu des ennuis après : http://newsweak.com/news/school-field-trip-tour-of-slaughterhouse-traumatizes-children

    Loin des yeux, loin du cœur.

    Ce qui me sidère, ce sont les commentaires de l’article sur les philosophes et la viande : tous ces gens qui montent au créneau comme si on allait leur interdire de manger leur steak du jour au lendemain… c’est vraiment triste.

  6. Oui, comme François je suis ahurie de lire certains commentaires ! Ceux et celles qui s´insurgent contre les traitements barbares infligés aux animaux d´élevage se font traiter de Bisounours.
    Il y a aussi la comparaison éculée, partiale et mesquine, et qui ne tient pas la route, avec l´esclavage humain. Ces gens-là n´ont rien compris aux liens étroits qui rattachent tous les êtres vivants les uns aux autres, et, comme ils sont affublés d´une vision anthropocentrique prétentieuse et mesquine, ils ne peuvent pas comprendre que : “Défendre les animaux ce n´est pas dédaigner l´homme”, pour citer Matthieu Ricard. Avec des mentalités aussi arriérées, on n´avancera pas !

    PS Un commentaire, indéniablement écrit par un spécialiste de la question :-))), m´a pourtant bien fait rigoler, celui au sujet des engrais naturels produits par les animaux d´élevage. Les bouses des vaches bourrées d´antibiotiques et de toutes sortes de saloperies sur les salades !!! C´est un cycle affirme le crétin !!!

  7. @Martine : Oui, j’ai vu ce savant commentaire sur les engrais… et ceux qui renvoient sans arrêt le tristement célèbre “de toutes façons, nous sommes au sommet de la chaîne alimentaire !”

    C’est déplorable.

    @Dany : Merci pour cette vidéo. Les choses positives comme ça, hé bien, ça me manque.

  8. J’ai déjà entendu parler de ça. Que cela ne soit pas purement et simplement interdit est une aberration… enfin, on parle du pays de la “liberté”, où n’importe qui peut avoir un fusil en ouvrant un compte en banque, puis acheter des balles en allant chez le coiffeur (Cf. “Bowling for Columbine”). La protestation de “l’association américaine des amateurs de pick-up” est assez édifiante.

  9. Emile zola n’a pas défendu que le genre humain , généralement ce fait est passé sous silence http://bibliodroitsanimaux.voila.net/zolaamourdesbetes.html

    “Pourquoi toutes les bêtes de la création sont-elles mes petites parentes, pourquoi leur idée seule m’emplit-elle de miséricorde, de tolérance et de tendresse?
    Pourquoi les bêtes sont-elles toutes de ma famille, comme les hommes, autant que les hommes ?”

  10. Bonjour,

    Immenses mercis a tout ceuxcelles qui ont partagé, offert, donné de leur précieux temps pour autrui. Cela vaut tout l’or du monde.

    Je ne vous souhaite pas les meilleurs voeux pour la nouvelle année. Chaque jour qui se lève est nouveau. C’est chaque jour que l’on souhaite le plus beau a son prochain. 🙂

    Immenses bises, prenez bien soin des autres et de …. vous,

  11. Merci pour l’article du monde qui était accessible aux abonnés.
    Mais quant à ce genre d’amalgame:

    “Tout comme la peine de mort et l’avortement d’ailleurs”.

    On sait hélas à quelle “idéologie” cela conduit !

  12. Orca, “l’ideologie”, qu’on s’y laisse “conduire” ou pas, chacun est responsable de la sienne, non? C’est bien parce que le contexte est piege que j’ai precise que je me garde bien de donner des conseils! Seule l’experience peut vraiment enseigner, mais cela ne veut pas dire qu’on puisse conseiller autrui a la faire ou pas. Rester les yeux ouverts, par contre. Et s’efforcer de penser la chose. C’est un devoir individuel.

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