31 réflexions au sujet de « Sans internet hélas. »

  1. Tiens bon Fabrice. Si seulement chacun de nous ici pouvait prendre un peu de cette charge douloureuse qui te pèse. Je t’envoie toutes mes forces de vie disponibles.

  2. Merci Alban de nous prévenir.
    On comprend parfaitement les vertus du débrayage.
    On a déjà suffisamment à lire depuis novembre 2000, on peut bien le laisser un peu tranquille pour qu’il puisse se reconstituer, à son rythme.
    Le calme est nécessaire pour tenir dans la durée même si on reste toujours en haleine. La graine germera bien assez tôt sans qu’il soit nécessaire de gratter tout le temps pour voir si ça lève.
    Le printemps t’attends Fabrice !

  3. Qu’à cela ne tienne… Ce petit message pour lui adresser mes encouragements qu’il pourra découvrir quand la technique le permettra.
    Et pour dire que je suis d’accord avec ces deux analyses d’Hervé Kempf et de Marie-Monique Robin :
    http://www.reporterre.net/EDITO-Je-ne-suis-pas-en-guerre
    http://www.arte.tv/sites/fr/robin/2015/01/25/les-tueries-du-7-janvier-ne-sont-pas-des-faits-de-guerre-mais-datroces-faits-divers/
    Marie-Monique Robin à cette occasion adresse son soutien à Fabrice.
    Amicalement

  4. Merci à Fabrice de résister au chagrin et à la souffrance physique et de continuer à écrire. Merci à lui de plaider la cause de notre planète malgré l’horreur et la douleur.

  5. Prendre le temps de se reconstruire, loin du bruit et de l’agitation. Et pour cela, pas de connection, même involontaire, me semble plutôt une bonne nouvelle. L’occasion de se recentrer d’abord sur la guérison, et l’énergie. Il en faut dans ces circonstances. Ensuite, nous savons que Fabrice est toujours aussi battant et qu’il reviendra. Courage pour les semaines qui viennent. Avec mes amitiés.

  6. Ben mince alors. Je lui ai écrit sur sa nouvelle adresse mail, je suis certain qu’on est nombreux à l’avoir fait… Pourriez-vous lui dire qu’on l’embrasse tous, très très fort, et qu’il accompagne nos pensées ?

  7. les pensées connaissent d’autres chemins aux noisettes pour parvenir sans connexion internet

    Tenez bon Fabrice
    nous sommes des milliers à constituer une ramure pour veiller le temps qu’il faudra sur votre rétablissement

  8. Cher Monsieur Nicolino,

    Je me souviens de vous avoir connu par l’intermédiaire de Jacky Bonnemains il y plus de vingt ans dans un article de Politis .

    Je souhaitais vous transmettre un message d’amitié et de soutien dans votre épreuve morale et physique.

    J’aurais aimé que plus de messages vous parviennent.

    Je me souviens et vous soutient. Si besoin est, venez me voir dans non île lorsque vous serez rétabli vous y serez le bienvenu chez moi.

    Un journaliste de qualité travaillant dans la durée et non dans le scoop mérite d’être salué.

    Dans ma jeunesse, j’ai eu la chance de connaitre Gébé, Cabu et Georges Bernier. (Je travaillais à la radio ).

    Jacky Bonnemains a été, à mon sens injustement stigmatisé par Charlie par l’intermédiaire de Laurent Leger. Mais c’est la liberté.

    Bon courage remettez-vous aimez vos proches .

    Amitiés.

    Didier ROUTA VILLANOVA.

  9. Pouvez-vous nous donner de ses nouvelles au niveau surtout de sa santé.
    C’est mon neveu qui m’a recommandé ce site et je vais régulièrement: amoureuse de la nature!

  10. Merci Alban,

    Winnie, qual è il sentiero che ami di più ?

    Porcinet, il mio preferito è quello con le nocciolini !

    😉 😉

    Ineffaçable bisou au front. Reposes toi. Le temps qu’il faut.

  11. Fabrice,

    une heure avant l’attentat tu me rendais un fier service en me reconnectant avec l’adresse perdue de Anne….. tu as pris sur ton temps précieux pour me répondre en à peine 3 minutes. …. alors qu’on n’avait même plus échangé depuis au moins un an.
    eh bien je ne peux pas faire de tri comme tu le demandes d

  12. comme tu le demande je disais (saleté de machine) dans tes articles.
    Tous m’ont appris, enseigné. Que ce soit des faits, que se soit la manière de les aborder, que se soit la manière de les écrire.
    et je me souviens aussi que tu m’as fait l’immense plaisir de lire mon premier roman avant sa publication. ça m’avait tellement encourragé.
    j’espère bien te rencontrer un jour en chair et en os et boire un coup avec toi !

  13. Fabrice, nous sommes et seront là durablement, de toutes nos forces pour que tu reprennes les tiennes sereinement et “à ton rythme” en effet comme vient de l’écrire avec justesse un autre ici même.
    Un mouvement est en train de naître, j’en suis certain, il t’attendra tant qu’il faudra, en réserve pour gronder avec force, justice et justesse dès que tu seras durablement disponible. Ce moment reviendra, c’est certain ! Même si ça prend des mois ou même un an ! On ne lâchera plus rien, rien 😉
    Courage frère d’écologie 😉

  14. Prendre du recul et peut-être lâcher prise totalement… ça fait du bien (on s’en rend mieux compte à postériori) même si sur le moment ça peut être douloureux.
    Encouragements !

  15. Coucou Fabrice,

    C’est l’heure de la sieste.

    Crois-tu que nous avons la permission de chanter?

    Nous allons mettre notre ami Frédéric (Mr. Loup) devant la porte, comme cela dès qu’une de tes jolies infirmières se pointera, pour nous moucher à cause du petit tapage de jour, avec ses merveilleux dons de poésie, il la retiendra bien quelques minutes. Le temps de ….

    https://www.youtube.com/watch?v=KILOKvsmhrE

    Enormes bises, tient bon, tu n’es pas tout seul, qui que nous soyons, nous ne sommes jamais tout seul.

  16. Merci Alban et bises à Fabrice.

    Comme d’autres fois, certes moins tragiques et moins pénibles pour notre hôte, je crois que les pannes ne font pas de mal… Une façon d’arrêter la frénésie et l’impatience accentuée par l’électronique. Au fond, lorsqu’une lettre n’est pas arrivée dans la boîte, on prend son mal en patience et on attend le jour suivant, voire plus encore dans des contrées éloignées…
    Un véritable retrait, cela peut être nécessaire.
    Sans impatience, en confiance, on pense bien à toi Fabrice. Prends soin de toi. Prends le temps qu’il te faut. Sois sûr de nos affections.

  17. Comment se remettre si vite ? C’est impossible …. Les signes parlent…et t’aiderons … Car les gens qu’on aiment sont toujours là… Fortes émotions, courage, c’est possible ,repos, pour pouvoir agir … Compassion…juju

  18. On veut bien, Alban, autant que faire se peut, avoir un peu de nouvelles de notre ami à tous, on peut pas se pointer à l’hosto avec un bouquet de tulipes, alors si tu peux prendre le relais ça serait cool… C’est très bizarre, à force, comme nombre d’entre nous, d’échanger sur ce blog, on a l’impression que c’est notre frère qui est hospitalisé, et on aimerait tous être à son chevet…
    Fais au mieux de ce que tu sais et de ce que tu peux transmettre…

    frantz

  19. Merci Alban pour ce message. Donnez-nous des nouvelles de Fabrice si cela vous est possible. Merci ! 🙂

    Je me fais la voix de plusieurs personnes, autour de moi, qui gardons Fabrice dans leurs pensées et leur coeur.
    Nous te souhaitons des progrès chaque jour dans ton rétablissement physique et moral, et avons hâte de te retrouver et de bénéficier de ta présence et de tes écrits.
    Avec notre amitié et notre respect…

  20. oui Fabrice comme le dit Bakoko c’est comme si vous étiez notre frère et qu’on ne puisse vous apporter que des fleurs ou des chocolats “virtuels”
    ainsi je vous envoie virtuellement des chocolats
    tout pleins de bons sels minéraux et d’autres substances bonnes pour le moral, et de saveurs aromatiques agréables et persistantes …
    merci Alban d’être notre “gentil facteur”

  21. Bon courage et une fois remis sur pied: direct à l’Elysées pour faire bouger les choses !
    De tout cœur avec vous!

    François

  22. Allo,

    Il est terrible de ne pas avoir de tes nouvelles. Mais il est rassurant que de te sentir bien entouré. Mes plus belles pensées pour toi. Je t’embrasse. Fort.

    N’empêche que ….

    Alban,

    Vous êtes, il me semble un surdoué de l’informatique. Ne pourriez vous pas, par un autre biais, nous dire comment va Fabrice? Pas le sens des rayures de son pyjama, ni le nombre, laissé dans l’assiette, de petit pois, juste comment il va! Alban, s’il vous plait. MERCI.

    Bien a vous,

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