Mais vous aussi, tenez bon !

(J’ai de nouveau accès au Net, mais sans garantie que cela dure. Et même ainsi, je ne peux communiquer qu’un tout petit peu)

Bonjour à vous tous. Je ne peux entrer dans les détails, mais mon séjour à l’hôpital va se prolonger. On parle d’une troisième opération, ce qui est une détestable perspective. Je reste très étonné de mon sursaut des premiers jours, qui m’a permis de vous écrire, car j’en aurais été incapable depuis.

Sur le fond, je suis et demeure comme frictionné par vos innombrables messages. Encore une fois, je suis bien incapable de répondre pour le moment. Mais soyez certain(e)s qu’ils me sont vitaux. Puis-je vous demander de continuer à écrire à planetesansvisa@yahoo.fr, en me signalant les deux ou trois textes de Planète sans visa qui vous ont le plus marqué(e)s ?

Un phénomène étrange s’est invité chez moi. Comme le signalent certain(e)s d’entre vous, il règne ici un sentiment merveilleux, celui de la fraternité. Je n’oublierai jamais. Je chasserai peut-être le pire de ma mémoire, mais cette fraternité-là, jamais.

102 réflexions au sujet de « Mais vous aussi, tenez bon ! »

  1. Salut Fabrice, je voulais prendre de tes nouvelles et je vois que ce n’est pas encore la sortie… J’espère que tu ne souffres pas trop et te souhaite bien sûr de garder courage Te dire également que j’ai commencé a lire les articles de ta rubrique biodiversité, le moins que je puisse dire, c’est qu’ils font réfléchir. Donc, bientôt je te livrerai ma petite sélection commentée… Bises, à bientot

  2. Magnifique sensation. Nous sommes tous connectés, les métaphysiciens le disent. Et même vous dans votre beau texte du 6 mars 2007 sur les éléphants !

  3. C’est sûrement très difficile de se résoudre à souffrir encore pour finalement espérer aller mieux. Et tu iras mieux.
    Du temps, beaucoup de temps, de la patience et surtout, de l’espoir ! Ce n’est pas un espoir vain, c’est un espoir solide parce que ça ira mieux et parce que, fut-ce un peu « virtuel », nous sommes tous reliés et attentifs à toi. J’ose presque écrire : « on va s’en sortir » !

    Une force énorme est en train de gronder face aux horreurs vécues, peu à peu, mais avec une certitude propre à secouer le monde entier ! Moi c’est ce que je sens… et j’en ai envie de toutes mes forces, de tout mon être ! Je suis sûr que je ne suis pas le seul à sentir les choses de cette façon depuis ce 7 janvier inoubliable lui non plus.
    Le choc a été énorme, il n’est pas terminé, mais on va en faire ce qu’on peut faire de meilleur. Et ça a commencé !
    On va donner raison à Bernard Maris : d’ici fin 2015, on va avoir à lire du grand Nicolino sur le sommet climat de Hollande ! Chuuuut ! Pas maintenant, bouge pas ton clavier, on a le temps, on-a-le-temps ! Attends d’aller (beaucoup) mieux, il sera toujours temps !
    Et puis tout ça, c’est sans se leurrer : oui, le côté matériel de notre vie à tous reste plein de difficultés face aux défis à relever et surtout, bien entendu, le côté matériel de la vie de blessé à l’hopital… même avec un personnel remarquable.
    Pöurtant, il faut tout accepter dans cette guérison, accepter de se résigner à cela. Un temps en tout cas. Peu à peu, ce qui est le plus pénible va commencer à s’estomper… avec des hauts et des bas hélas nécessaires (nouvelle opération), mais ça va finir par s’estomper.
    Même dans la tête et dans le coeur, ça finira par aller mieux. Oui, ce sera long et tout sera forcément désormais différent. Mais ça peut être différemment très beau aussi. Confiance… Il reste par le monde des hommes qui valent la peine d’espérer. Nous sommes là pour eux ! Et pour la beauté du monde qui se fout pas mal de nos misères !

    Finalement, ce mois de février (un mois que je n’aime guère d’hébitude … je dis souvent « le mois d’hiver de trop ») va devenir ton allié, celui du temps nécessaire, celui des opérations successives pour mieux préparer la suite… avant d’avancer vers un printemps qui sera lui aussi inoubliable. Et le printemps, c’est jusqu’à la fin du mois de juin… Je suis certain que d’ici là tu te sentiras à nouveau plus solide.

    Fais du temps ton allié. Dis toi bien que nous sommes là et serons encore là de façon plus que certaine durant tous ces mois de guérison.
    Et je te l’ai déjà dit, je ne suis pas le seul d’ailleurs (sans se concerter !) : nous serons là aussi physiquement s’il le faut et si tu le souhaites, c’est toi qui verra comment tu choisis de vivre les mois qui viennent. Nous on répondra présents, je pense que tu as bien senti ça aussi. Chacun a un trésor de nature à t’offrir si tu souhaites venir y faire un tour. Aux quatre coins de France, on fera tout ce qu’il faudra pour que tu puisses en profiter SI tu le souhaites, si ça correspond à un moment donné à ce que tu veux.
    J’aime trop l’odeur du vent glacé sur la neige pour imaginer que quiconque ait à se résigner d’avoir à abandonner ça un jour ! Non, tout reste et restera possible, on sera présents pour ça et pas qu’une fois 😉

    Courage Fabrice, on va réussir ! Et tu vas sortir de là. Ce que tu as déjà fait avant le 7 janvier avec Planète Sans Visa nous grandit tous… et ce que tu as déjà fait depuis aussi 😉
    Et puis… n’oublie pas d’être très égoïste aussi, c’est plus qu’un droit, c’est une nécessité : c’est avant tout ton être qu’il s’agit pour toi de sauver dans un maximum d’intégrité.
    Si notre présence peut t’y aider un peu, appuie-toi dessus autant que possible !

  4. Bonsoir Fabrice,

    oui un sentiment de fraternité
    mais aussi d’échange, et de gratitude
    gratitude envers vos écrits et votre pugnacité éclairante
    mais aussi gratitude … de vous avoir « encore », car la camarde aurait pu vous faucher vous aussi, mais non vous êtes là, souffrant, mais vivant

    oui nous sommes connectés, et maintenant ce n’est pas prêt de s’arrêter
    disons que nous y aurons tous gagné ça

    je me penche sur vos écrits
    ma sélection viendra 😉

    portez-vous du mieux possible, nous vous accompagnons

    Dominique (SN)

  5. Cher Fabrice,
    vous avez tant écrit que nous avons matière à lire ou relire pour les semaines à venir.
    Je ne pense pas que quiconque puisse se représenter les souffrances auxquelles vous êtes confronté, l´imagination demeure sans doute bien en deça de la réalité. Tout comme les mots me semblent à chaque fois bien falots. Les miens mais non point ceux de Queneau :

    Pour un art poétique

    Prenez un mot prenez en deux
    faites les cuire comme des oeufs
    prenez un petit bout de sens
    puis un grand morceau d´innocence
    faites chauffer à petit feu
    au petit feu de la technique
    versez la sauce énigmatique
    saupoudrez de quelques étoiles
    poivrez et mettez les voiles.
    Où voulez-vous donc en venir?
    A écrire vraiment?
    A écrire?

    Raymond Queneau

    Bon courage, Fabrice, je pense souvent à vous et vous embrasse très très fort.

    PS Difficile de faire une sélection. Mais j´ai déjà retenu un article, sur les orangs-outans et le WWF. Encore quelques jours et je vous envoie ma modeste contribution.

  6. Gais pinsons ? Par millions. Lu ce matin dans « Le Quotidien Jurassien » : Les pinsons du Nord sont de retour… Les ornithologues de la région estiment leur nombre entre 10 et 15 millions d’individus.

    Ils viennent d’établir leur dortoir hivernal à quelques km de chez moi. Je n’ai pas encore été leur rendre visite, mais vendredi après ma semaine de boulot, j’ai prévu d’aller me rassasier les yeux de leurs vols en nuées. Vous serez avec moi Fabrice…

  7. Quel bonheur de savoir Fabrice en meilleur santé.
    Courage….soigne toi bien reviens nous guéri’ prends ton temps……J Ferrand

  8. Oui, Fabrice, tout à fait d’accord. Au delà des explications et analyses de toutes sortes, politiques, sociales, philosophiques ou autres dont on est inondés chaque jour sur ces évênements, c’est bien ce sentiment d’humanité ressenti par tous lors des marches qui va s’imposer. S’il n’y a qu’une seule raison qui mérite de durer dans le temps c’est bien celle là.. Allez, bon courage pour en sortir, à bientôt.

  9. P.S : les signes ne trompent pas, je le pressentais, la pompe est amorcée ! La grande pompe migratoire, le grand mouvement… : dimanche dernier, une vingtaine de cigognes blanches ! Déjà… Ah ce climat…
    Mais quel spectacle !

  10. Bonjour Fabrice.

    (Je n’ai pas trouvé de mail alors je laisse ce message ici.)

    Je me dois de vous laisser un mot car votre plume m’accompagne depuis des années. En effet je lis régulièrement vos articles sur « Planète sans Visa », et il n’est pas rare que je m’en fasse le relais, copiant ou indiquant vos textes ici et là sur la toile, espérant participer à ma façon à notre cause commune.

    Les quelques fois où j’ai acheté Charlie Hebdo, c’était en grande partie pour lire votre article en fin de journal. Je me sens, par l’adhésion à vos idées, et à votre façon de les exprimer, très lié à vous. Et la grande tuerie, comme vous dites, n’a fait que renforcer mon sentiment. Pour tout dire, j’ai réalisé après coup à quel point j’étais également attaché à Charlie, à son état d’esprit et à vos collaborateurs aujourd’hui décédés.

    Vos premiers messages à vos lecteurs suite à ce cauchemar m’ont agréablement surpris. Vous sembliez plein d’espoir et plein de cette énergie vitale que j’ai souvent ressenti à la lecture de vos articles. Je ne doute pas qu’une fois totalement remis, cette énergie sera de retour au centuple. En tous les cas, je l’espère car nous avons besoin de vous!

    En ce qui concerne votre demande aux lecteurs de « Planète sans Visa », il y a tant d’articles qui m’ont marqué que le choix s’avèrera difficile. Mais je vais tenter une petite sélection.

    Cédric.

  11. Glané à la radio, c’est G.Picard qui a écrit ça, je trouve que ça résonne et raisonne bien !… :

    « Le vent et la pluie ne sont les voix de personne, pourtant, nous les reconnaissons à chaque fois comme des voix intimes. » 😉

    Cet homme « accordé aux écosystèmes » auquel nous aspirons, l’un des 6 caractères de la Figure de l’Homme selon l’anthropologue Gilbert Durand : « La figure de l’homme ne distingue, ne veut pas distinguer le moi du non-moi, le monde de l’homme. A contrario, toute la pédagogie de la civilisation occidentale s’évertue à couper le monde de l’homme. C’est la grande structure « schizomorphe », de l’être divisé, lequel est toujours lié au totalitarisme et à l’intolérance d’une idéologie moniste et monopolisante. Il en va autrement de la pensée traditionnelle : la figure de l’homme n’y est jamais coupée de l’univers. L’homme ne dresse pas sa démoniaque image en face du monde des astres, de la faune et de la flore, de son propre corps, comme un être singulier, éthéré en quelque sorte. »

  12. Vous êtes une belle personne Fabrice. Même dans la douleur, vous souffrez avec élégance… de sorte que nous souffrons avec vous.

    Je vous envoie plein d’hamamelis, de vigne rouge, de cyprès et d’helichrysum italicum pour votre circulation sanguine ainsi que de la valériane fraîche de mon jardin pour vos nuits (histoire de changer du papaver somniferum).

    Et beaucoup d’amour même si hélas je n’ai pas le temps d’étudier vos textes avec le retour du printemps à préparer au jardin, le jour, et les contentieux en tout genre à se coltiner, la nuit ainsi que la saison touristique à lancer…

    Merci de nous tenir au courant de votre état et bon courage pour cette troisième opération sans doute nécessaire pour vous remettre d’aplomb.

    Les médecins et chirurgiens lisent-ils votre blog ?
    Ils ne doivent pas ignorer vos grandes facultés à l’autoguérison.

    Quand ils vous auront retiré toute la ferraille, recousu tous les tendons, recollé tous les vaisseaux et les muscles, vous les surprendrez par la vitesse de votre guérison. J’en suis sûre !

  13. Guten Morgen et Bonjour,

    Je vous écris à partir de Berlin; vous voyez que même içi, on s’inquiète pour vous.

    La situation içi est différente de celle de la France.
    Enfin que les marchands de journaux ont été livrés; d’habitude, il y avait trois exemplaires de Charlie, je n’ai jamais eu de problème d’en trouver – et là, c’était devenu impossible. Il fallait attendre trois semaines et se mettre sur des listes d’attente longues avec 50, 100 où vor 200 personnes, venir à sept heures du matin un samedi….
    Lors de notre rassemblement devant l’ambassade, nous étions certes moins qu’en France, très silencieux aussi. Nous combattons les manifestations de l’extrême droite de Pegida, nous traduisons les articles de la presse française pour ceux qui ne le comprennent pas assez. Pour cela, je suis également en train de vous relire içi et je découvre des choses que j’avais pas lu au paravant. Merci pour votre travail.

    Ich drücke dich – formule allemande pour embrasser sans bisous (puisque les allemands n’en connaissent pas) mais c’est très, très chaleureux et très amicalement,

    Sabine

  14. Guten Morgen et Bonjour,

    Je vous écris à partir de Berlin; vous voyez que même içi, on s’inquiète pour vous.

    La situation içi est différente de celle de la France.
    Enfin que les marchands de journaux ont été livrés; d’habitude, il y avait trois exemplaires de Charlie, je n’ai jamais eu de problème d’en trouver – et là, c’était devenu impossible. Il fallait attendre trois semaines et se mettre sur des listes d’attente longues avec 50, 100 où vor 200 personnes, venir à sept heures du matin un samedi….
    Lors de notre rassemblement devant l’ambassade, nous étions certes moins qu’en France, très silencieux aussi. Nous combattons les manifestations de l’extrême droite de Pegida, nous traduisons les articles de la presse française pour ceux qui ne le comprennent pas assez. Pour cela, je suis également en train de vous relire içi et je découvre des choses que j’avais pas lu au paravant. Merci pour votre travail.

    Ich drücke dich – formule allemande pour embrasser sans bisous (puisque les allemands n’en connaissent pas) mais c’est très, très chaleureux et très amicalement,

    Je te souhaite un bon rétablissement; même s’il est plus longue que prévu, tu reprends des forces pour travailler les idées 😉 Tu es là pour cela!

    Sabine

  15. Bonjour Fabrice,
    J’ai eu une pensée émue pour toi hier, en visitant à Vincennes une exposition sur Théodore Monod, car dans l’une des vitrines figurait une copie de ton hommage à ce grand humaniste, un sage du xxe siècle. Garde courage et espoir, et puisse la vie te sourire et t’offrir encore et encore de beaux moments de joie et de fraternité avec tous ceux qui t’aiment et te soutiennent.
    Vale Tibi

  16. Merci pour ces nouvelles que nous attendions tous.
    Je m’inquiétais en allant tous les jours consulter le blog.
    Sélectionner un article ? Je ne sais pas…je me permets de diffuser ceux qui me marquent le plus sur ma page FB (en citant l’auteur évidemment).
    J’espère, nous espérons tous avoir de meilleures nouvelles très vite mais vous (te) savoir en état de communiquer est déjà rassurant.
    Pace è Salute.
    Jean-Pierre

  17. Bonjour Fabrice,
    Cher Fabrice,
    Bien sûr que nous aussi nous allons tenir bon, sinon tout cela n’aurait aucun sens. La barbarie éloigne certains peuples pendant que d’autres se rapprochent. Fraternité, c’est le mot qui doit effectivement sous-tendre nos actions aussi bien sociales qu’écologiques. Vous nous apportez votre lumière et nous vous apportons notre présence, notre réconfort. Tenons-bon, ensemble c’est plus facile. A bientôt de nous lire ! Affectueusement, Florence

  18. Bonjour Fabrice,
    pour moi, ce sont vos articles sur le loup (11 juillet 2014 et 27 décembre 2013)et aussi les autres articles sur l’érosion de la biodiversité
    Bon courage à vous

  19. Fabrice

    je suis, comme des milliers d’autres, reliée à vous,dans votre chambre, ça fait du monde ;))
    sans compter les arbres, les montagnes, les rivières, les océans que chacun vous envoie ;))

    j’ai vécu il y a trois ans ce que vous vivez là,
    dans mon corps, ce corps qui mord et nous dévore, et qui semble nous trahir, tenir seconde après seconde dans le désarroi …
    et puis la fraternité extraordinaire, celle des soignants, celle des patients que vous croiserez bientôt en communauté de cabossés qui se rétablissement pas à pas, celle des amis de partout qui messages après messages, cartes après cartes, lettre après lettre, déposent sur ce corps en supplice une mosaïque d’étoffes douces jusqu’à en constituer une nouvelle peau, qui protège, contient, apaise.
    Fabrice le corps n’a jamais fini de nous surprendre, car tandis que l’on s’effondre psychiquement, et dans le tumulte de toutes la puissance assourdissante de toutes les gammes insoupçonnées de la douleur, il se répare, millimètre à millimètre, en grand silence et profondément.
    chaque seconde et une seconde de gagnée sur le fracas, et vers l’horizon du rétablissement,de la « récupération »
    oui votre ami P.P. en sait aussi quelque chose, le temps Fabrice est un allié, considérable
    Tenez, Tenons tous ensemble avec vous, comme un filet pour l’acrobate …
    patience, comme l’a écrit si bien Grand Corps Malade

    Très affectueusement, courage, et confiance
    FranBoise

  20. il y a tellement d’articles à lire…me souviens de dimanche amidi ensoleillé à poster musique et commentaire…mais sans chercher et de mémoire: ta tristesse exprimée suite à la mort de personnes sur une plage de l’autre coté du monde après avoir bu, un de nos poisons en bouteille amené par les vagues
    courage

  21. merci pour les nouvelles.
    J’avance dans la sélection, mais ce n’est point facile. D’une part, il y a beaucoup d’articles depuis 2007 et en plus beaucoup de bons articles 😉

    beaucoup de courage Fabrice.
    Prends tout le temps nécessaire pour te remettre sur pied.

    Jean-Gabriel

  22. Cher Fabrice,

    Je compatis. Comme le disent si bien nos amis Vosgiens, les vieilles forêts nous insufflent leur énergie et nous attendent. Que nous soyons : Fabrice, Michel, Pierre…tous !
    Sur la route, au pays du Loup, une porte reste ouverte.
    Amicalement,
    stan.

  23. Merci Fabrice de nous donner de tes nouvelles, cela fait tant de bien. Nous tenons bon bien sûr et nous savons que tu tiens bon aussi malgré les coups tordus du temps. Patience…
    Malgré les frimas on sent dans l’air quelques prémices du printemps sur les landes et les falaises. Un je ne sais quoi, une sensation… Prends soin de toi.
    Affectueusement, en attendant de t’envoyer la sélection de textes et les commentaires qu’ils suscitent en moi. Courage…

  24. bonjour Fabrice
    Nous pensons bien à vous, qui nous avez aidé à sauver notre LOIRE. Courage et bon rétablissement vous avez encore beaucoup de travail à faire pour notre planète.
    Robert

  25. Je vous souhaite force et courage, ce que vous traversez m’émeut.. Oui, je vous lirai, il y a effectivement matière à.. Quant aux combats à mener, vous aurez d’autant plus de pugnacité une fois la santé recouvrée, car vous mesurerez la chance de pouvoir les mener à nouveau.
    Courage.. Douces pensées

  26. Il faut construire sur la fraternite. Ca donne le courage d’affronter le pire. Merci, cher Fabrice, de continuer a partager avec nous des choses importantes meme dans ce moment-la.

  27. la première fois que j ai entendu ou lu le nom de Anne Hommel c’était sur votre site – est-elle accompagnée de Mr Balkany frère pour « gérer la com’ de crise » à Charlie ?

  28. Fabrice,
    Les deux ou trois textes de vous qui m’ont le plus marqué ? Je triche en sortant de Planète sans visa, pour vous dire que ce sont deux hors-série de Charlie : « L’Escroquerie nucléaire » et « Bon appétit ». Leur lecture m’avait fait beaucoup de bien. Beaucoup de bien, malgré la laideur de ce que vous décrivez si justement, comme toujours. Et j’ai une grande peine en relisant ces deux numéros, ne serait-ce qu’en voyant la couverture. je sais que c’est un peu idiot à dire. Exprimer ça ainsi me parait dérisoire et presque indécent face à l’ampleur d’une telle désolation. Alors je vous souhaite simplement tout le courage qu’il faut pour vous sortir de ce malheur et pour continuer de plus belle.
    Un grand et chaleureux merci.
    Pierre Rigaux

  29. Fabrice Nicolino, on s’est une peu frictionné parfois, mais peu importe: vous avez tout mon soutien et ma sympathie dans cette épreuve.
    L’écologie a besoin de vous plus que jamais!

  30. Paysage brillant de mille feux sous la lumière de la lune… -7C ici en Aveyron. Les campagnols restent à l’abri sous la neige et les Busards ont dû très certainement allés chercher pitance sous des cieux moins neigeux. Souviens toi, le vol d’un Busard au-dessus de ta vie… Mais cette fois ci c’est moi qui le choisit !
    Avec toi. Tellement. Je t’embrasse.

  31. Bonsoir cher Fabrice
    J’ai envie de crier « youpi! un message de Fabrice Nicolino! » Vous êtes devenu si présent dans mon quotidien et vous m’avez déjà apporté tellement! Tenez bon! Je pense à vous tous les jours.
    Jérôme

  32. Des pensées positives, nous sommes avec toi et suivons tes progrès jour après jour.
    Le temps aide à aller mieux et espérons que la médecine t’aidera aussi physiquement à te remettre d’aplomb.
    Vivement que l’on se retrouve, que l’on se revoit, que tu nous racontes comment va le monde, que tu nous instruises et que nous prenions conscience de ce qui peut être fait pour améliorer demain ensemble.
    Nous avons besoin de toi! Courage , amour et forza!!!
    Des grosses bises du fan club de la rue B.

  33. Petites pensées très douces d’un endroit où le silence de la neige est ressourçant…alors j’en profite pour remercier Dame Nature. Les connexions sont étranges parfois,elles permettent de s’appuyer sur cette impression de ne pas être seul et d’être porté. Nous ne pouvons pas porter vos souffrances….simplement nous sommes là…juste là.
    Alors comme Apollon, concentrez vous sur vos forces, elles sont là, éveillées.
    Prenez soin de vous, je regarde mes textes préférés et les envoie…bientôt

  34. Mon cher Fabrice,
    Je découvre ton blog ce soir, avec beaucoup d’émotion. Je vais en parler sur Facebook. Puis, je chercherais un texte dans les jours qui viennent.
    Je me permets de t’embrasser.
    Mireille KNUDSEN

  35. Fabrice,

    Tu sais que notre sensibilité est une force et une fragilité, car elle nous ouvre à ce qui nous entoure, aux joies comme aux souffrances. Cette capacité à écouter, ressentir, sentir fait que, dans les meilleurs moments, on est léger, voire euphorique, mais que, dans les périodes difficiles, on n’entend et on ne voit parfois plus rien d’autre que ce qui nous écrase et nous épuise.
    Le soleil est pourtant toujours là, qui brille, la nature et les animaux, qui expriment leur beauté, sont si proches. Oui, la vie vaut la peine d’être vécue.

    Courage.
    J-Michel

  36. Hello fabrice,

    Quel plaisir de vous lire ! Bon courage pour cette troisième intervention, en espérant que ce sera la dernière, enfin.

    Accrochez vous,

    Joris

  37. Je vous envoie beaucoup de courage et tous mes voeux de rétablissement, à mon petit niveau je partage le lien vers la cagnotte et vers le blog.
    Pensées confraternelles,

    Lise

  38. Bonjour Fabrice,
    Que d’opérations mais pour retrouver la santé et la beauté il faut souffrir… Je plaisante bien sûr. Nous ne t’oublions pas au vu du nombre de commentaires depuis bientôt un mois et reviens-nous en pleine forme. Surtout ne perd pas ton côté caustique sur les speudo-écolos, les politiques corrompus face aux lobbys et tous ces cons qui nous gonflent avec leurs certitudes.
    Amitiés.

  39. Bonjour Fabrice :
    Face aux dures épreuves qui te tenaillent, ta volonté et ton courage pour en sortir plus fort est déjà un miracle de la beauté de la vie. Mon petit rouge-gorge et mes mésanges au jardin te saluent bien et te souhaitent un bon rétablissement .Mes amitiés les plus fraternelles.

  40. Bonjour Fabrice,
    une pensée des Cévennes pour t’aider à affronter ces épreuves.
    nous serons ravis de te revoir elles et moi dès que tu le pourras.
    Denis

  41. merci de conserver le lien, rassurée de vous lire; gardez votre énergie pour affronter les jours et les nuits de tourments dont nous ne pouvons mesurer l’ampleur. Nous sommes tous avec vous ainsi que le démontrent si bien et si joliment les commentaires précédents. Prenez le temps de récupérer, prenez seulement soin de vous; cordialement

  42. Bonjour Fabrice

    Patricia vient de me donner de tes nouvelles, ce n’est pas trop joyeux mais tu n’as jamais été aussi prêt de la guérison.

    Prends soin de toi, tu nous es précieux.

    Amitiés
    Alain DORIEUX
    Président du salon PRIMEVERE

  43. Denis Cheyssoux a annoncé Fabrice dans l’émission de ce samedi 7 février (CO2 mon amour sur Inter)
    Archive ou interview « imbeded » ;-)??

  44. Bonjour Fabrice,

    nous ne nous connaissons pas, mais nous avons des amis communs . Tout mon soutien, du fond du coeur.
    1 mois…. je pense à vous, je pense a TOUS !
    Monic

  45. Quel bonheur de vous entendre dans CO2 mon amour. Merci à P.P. pour l’info. Plein de courage à vous sur le chemin de la guérison.

  46. Je souhaite votre remise sur pied dans les meilleurs délais afin de retrouver votre niak à dénoncer les inconscients de cette planète. J’ai appris à vous connaître par vos livres et autres articles. Nous avons besoin de vous pour continuer la lutte… Pour le moment, prenez soin de vous car vous êtes une belle personne. Je vous aime. Jalil

  47. Malgré les preuves qui s’accumulent sur la nocivité des produits chimiques utilisés dans l’agriculture industrielle, les sénateurs français n’ont pas suspendu l’utilisation des néonicotinoïdes
    une récente étude écossaise ajoute encore une preuve de leur nocivité
    voir
    http://www.huffingtonpost.fr/2015/02/06/insecticides-neonicotinoides-abeilles-preuve-de-plus_n_6630360.html
    les sénateurs lisent-ils de la doc fiable avant de voter en leur âme et conscience?
    (z’ont pas accès à internet eux-zaussi?)

  48. P.P
    merci pour le lien.
    Oui, c´est un sacré bonheur d´entendre votre voix, Fabrice, même en sachant où vous êtes en ce moment et ce que vous devez gérer.
    Encore bon courage, prenez soin de vous.

  49. Fabrice ! Fabrice !
    beaucoup d’émotion en t’entendant aujourd’hui à CO2.
    un soulagement profond. Tu es bien vivant !
    Fais ton oeuvre de réparation, avec la même puissance que celle que tu peux avoir dans toute entreprise.
    nous pensons à toi. a vous.
    fabienne

  50. Merci à PP pour le lien Replay. Oui, çà fait plaisir de vous entendre d’outre-bed :p surtout pour venir défendre la côte bretonne (je suis groisillonne bien que vivant dans le var actuellement). Votre optimisme fait chaud au coeur : oui, vous avez raison, la mobilisation de plus en plus grande est positive. Je pense que la médiatisation des actions de Sea Sheperd et le film « Black fish » ont éveillé une frange de la population sur les problèmes liés à la mer et par extension, ils se mobilisent devant les aberrations. C’est pourquoi écrire, dire, sur les problèmes environnementaux va peu à peu faire bouger les consciences au delà du cliché « écolo ». Espérons. Mais ne lâchons rien. Bon dimanche Fabrice

  51. Bonjour Fabrice,
    Je vous souhaite un bon rétablissement, et que si la troisième opération a lieu, qu’elle se passe très bien.
    Si jamais vous voulez après le séjour à l’hôpital prendre un peu l’air de la nature, je me ferai un plaisir de vous accueillir chez moi dans le sud-ouest (à un quart d’heure de Bayonne/Biarritz). Il y a une chambre d’amis très indépendante au rez-de-chaussée où vous pourrez vous reposer avec vue sur ls Pyrénées et entouré de chiens gentils.
    Cette invitation peut vous paraître bizarre de la part de quelqu’un que vous ne connaissez pas, mais j’ai développé envers les journalistes de Charlie, au long de 20 ans d’abonnement, un sentiment très proche de l’amitié.
    Bon dimanche,
    Ricardo

  52. Bonjour Fabrice
    Un grand bonheur de t’entendre. comme écrit Jean Pierre, la voix est ferme et calme, tu es donc sur la bonne…… voie, mais prends le temps qu’il te faut.
    Bon rétablissement, et dis toi que si l’on ne poste rien, on pense à toi souvent.

  53. Merci à P.P. pour le lien vers l’émission d’Inter
    oui c’est une joie de vous réentendre,qui plus est dans la même émission que Vandana Shiva,
    beau compagnonnage !
    Une chanson pour vous tous
    https://www.youtube.com/watch?v=WyOJ-A5iv5I
    en voici la fin :
    Gracias a la vida que me ha dado tanto
    Me ha dado la risa y me ha dado el llanto
    Asi yo distingo dicha de quebranto
    Los dos materiales que forman mi canto
    Y el canto de ustedes que es el mismo canto
    Y el canto de todos que es mi propio canto

  54. Bonjour Fabrice,

    Je ne sais si tu as eu mes messages précédents. Je pense très fort à toi. Je te souhaite beaucoup de courage pour cette troisième opération, mais je sais que du courage tu en as beaucoup ! A très bientôt pour ma sélection de textes de Planète sans visa.
    Grosses grosses bises
    Cat

  55. Bonsoir,
    Je post quasi jamais mais je lis vos articles et vos livres. Là je tenais juste à vous souhaiter un grand courage et de vous remettre de cette satané épreuve. Je ne sais trop quoi écrire dans ces moments là mais sincèrement j’espère que vous brandirez votre plume le plus rapidement possible ce qui signifiera que tout est ok niveau santé !

    Amicalement.
    Manu

  56. Lundi.
    Juste pour vous dire bonjour et courage.
    Je vous envoie un bout de ciel bleu des Pyrénées orientales. Ici, même si les températures ont le goût de la neige, on sent déjà que la nature pousse pour sortir de l’hiver.
    À plus tard, Fabrice.

  57. Grand plaisir d’entendre cette voix devenue familière au fil des années et des émissions de radio. Avec sacrément d’énergie pour quelqu’un d’hospitalisé !
    Une troisième opération ? Mince, il y a donc peu de chances de te voir le 20 février au salon Primevère à Lyon où tu devais animer une conférence avec Hervé Kempf sur les lanceurs d’alerte ? Tu vas nous manquer. Courage à toi. Nous apprenons la patience.

  58. Coucou,

    Mince alors, suis restée coincée sur janvier! Et presque toute la Planète est là!

    Très heureuse d’entendre ta voix et de lire ces quelques mots venant de toi. De tout coeur, bonne et prompte guérison. Bisôfrontouplein. 😉 😉

    Ai expliqué a mes animaux que tu serais absent pour un temps. Cela les a beaucoup attristés. En signe de solidarité, ils t’envoient toutes leurs plus belles puces. 🙂

    Merci a toutes, tous,

    http://marsouille.centerblog.net/m/3462054-Lettre-de-Sitting-Bull-au-President-des-Etats-Unis-d-Amerique-

  59. Courage, encore et toujours !

    Quelques mots de Rilke sur l’oiseau :

    « J’ai compris, mieux que cela ne m’était jamais apparu, cette façon dont la créature naissante est transférée de plus en plus profondément du monde extérieur dans le monde intérieur. De là la situation fascinante de l’oiseau sur ce chemin vers le dedans ; son nid est presque un corps maternel extérieur, à lui consenti par la nature, et qu’il se borne à aménager et à couvrir, au lieu d’y être entièrement contenu. Aussi a-t-il, de tous les animaux, le rapport affectif le plus confiant avec le monde extérieur, comme s’il se savait lié à lui par le plus intime secret. C’est pourquoi il chante au sein du monde comme s’il chantait au-dedans de lui-même, c’est pourquoi nous accueillons si aisément en nous son chant, il nous semble le traduire dans notre sensibilité sans aucune perte, il peut même transformer pour nous, un instant, le monde tout entier en espace intérieur, parce que nous sentons que l’oiseau ne distingue pas entre son cœur et celui du monde. »

  60. qu’il est beau ce texte sur l’oiseau..aussi beau que le texte de Hugo
    Chanson des oiseaux
    « Vie ! ô bonheur ! bois profonds,
    Nous vivons.
    L’essor sans fin nous réclame ;
    Planons sur l’air et les eaux !
    Les oiseaux
    Sont de la poussière d’âme.
    ……………….

    « Le nid que l’oiseau bâtit
    Si petit
    Est une chose profonde ;
    L’oeuf ôté de la forêt
    Manquerait
    A l’équilibre du monde. »

  61. Cher Fabrice

    Pour répondre à ta question, tous les articles m’intéressent.

    En te souhaitant toutes les forces possibles pour affronter les conséquences de l’horrible agression, bien fraternellement,

    Corinne Newey

  62. Fabrice, tu vas te dépêcher de guérir, ON T’ATTEND! Pour ta superbe écriture et ton grand coeur. Tiens bon !
    C’est vrai ce que tu dis sur les gens qui t’entourent, et à mon avis ça peut être généralisé, la majorité des gens sont gentils et généreux.
    Bravo pour ton courage, tu en feras quelque chose de bien de ce qui t’arrive, comme d’hab !
    Big hug d’une fan !

  63. Fabrice,
    Je pense à Jean Daniel, le fondateur du Nouvel Obs (dont j’ai commis une bio), grièvement blessé à Bizerte en juillet 1961. Il a subi opération sur opération pendant des semaines. Avant de poursuivre son chemin de journaliste. Le meilleur était devant lui avec la création de l’Obs.
    Demain viendra. Un demain où tu pourras à nouveau aller et venir, exercer ton métier, vivre ta vie. Courage !
    On pense bien fort à toi.
    Corinne

  64. Une centaine de cigognes blanches qui me coupent littéralement la route (par le ciel !) à très faible altitude et à hauteur de Nîmes hier en début d’après midi dans le reste de Mistral Cap plein Nord… et plus de 200 autres une heure plus tard dans les mêmes conditions au sud de Montélimar !
    Le premier vol rejoindra sûrement la plaine d’Alès et peut -être le second aussi direction… le fameux col mythique !
    Si c’est bien ça (pour la suite de la direction), elles ont dû passer aujourd’hui. Ca se saura : de tels vols passent rarement inaperçu.
    Mais oui, c’est trop tôt. Mais diable que c’est beau !
    De toute beauté. La pulsion de vie est bien là 😉
    Courage et patience !
    P.S : que ceux qui n’ont jamais lu « La Hulotte » sur les cigognes et les grues songent à y faire un tour, il y a dans ces pages de quoi créer des passions… passion des oiseaux voiliers… passion des courants thermiques magnifiquement racontés et illustrés par Pierre Déom. Ces numéros datent de quelques décennies, mais … grande classe !

  65. Fabrice,
    Un jour, on enseignera une médecine d’un temps nouveau.
    Elle soignera les blessures de la vie, les peines de l’âme dont on ne parle qu’à voix basse. Ce qui brûle, ce qui ronge aura son remède. Oh, pas une machine du dernier cri, pas une molécule innovante, non, quelque chose de beaucoup plus simple, à la portée de chacun, de chacune. Quelque chose qui aura le pouvoir d’accomplir des miracles.
    Cette médecine s’appellera la parole. Il y aura des perfusions de mots, des pensées qui donnent la force de tenir, des voix qui bercent, des lettres lumineuses quand notre ciel incline vers la nuit. Des mots patiemment mûris pour les longs mois d’hiver dont on ne voit pas la fin, des phrases que l’on écrit en s’y reprenant à plusieurs fois parce qu’il y va de la vie d’un ami et de la nôtre aussi, finalement. Des mots qui seront des mains tendues, des larmes et des grands rires d’enfant.
    Des mots pour penser nos blessures, celles de nos corps meurtris, celles de nos cœurs déchirés et celles du monde qui est notre demeure. Ses blessures sont les nôtres et réciproquement. Cette médecine vaudra pour nous et pour le monde. Elle sera l’amour et la pensée rassemblés, avec leurs conséquences incalculables.
    C’est un effort de compréhension, de vérité, qui nous est demandé, douloureux, mais tellement nécessaire.
    Évidemment, il y aura des périodes où l’on ne pourra pas être sur tous les fronts à la fois. Reconstruire notre première maison, celle de notre corps abîmé et de notre âme naufragée sera une urgence impérieuse si nous voulons aller plus loin.
    Un jour, on apprendra les mots qui peuvent guérir. Il y aura des messages d’affection par centaines, parce qu’un ami est en souffrance. Quelle belle leçon d’humanité ce sera.
    Tous ces messages qui se succèdent ici ouvrent un chemin vers ce jour là. Qu’ils soient sur vos plaies un baume souverain.
    Frédéric

    P.S. : Je suis désolé d’être un peu décalé dans le temps et de ne pas participer aux échanges. Mes connexions sont rares et courtes. Mais je suis là.

  66. Frederic, vous n’avez pas seulement un talent d’ecriture, vous savez percevoir des choses dont la plupart d’entre nous n’ont guere idee, des choses qui me rappellent (en ce qui me concerne) Novalis (les seuls medicaments ce sont les hommes) ou Saint-Exupery (on ne voit bien qu’avec le coeur) mais que vous ecrivez d’une maniere entierement nouvelle. Comme vous le dites si bien, ce n’est pas seulement des hommes qui ont ete tues ou meurtris, c’est aussi le monde qui a ete dechire, et soigner les uns c’est soigner l’autre et reciproquement!

    Je suis d’accord avec l’idee d’un livre. Certains textes de PSV sont toujours aussi valables aujourd’hui qu’il y a quelques annees, parfois meme plus (au sens ou les evenements survenus les eclairent).

  67. Merci à P.P. et Bénédicte pour les liens.

    Bravo Fabrice pour votre courage.Nous pensons très fort à vous et vous envoyons tout plein d’ondes positives. Guérissez vite, la nature vous réserve tant de bon moments…

  68. De l’impossibilité de choisir.
    Où chaque relecture prend une nouvelle résonance. Où l’actualité d’hier est encore celle d’aujourd’hui. Où l’universel côtoie le particulier, l’immédiat.
    Où la recherche de la compréhension du monde est constante, où l’écriture est un combat, une dénonciation, une colère ; où l’utopie d’un monde meilleur renvoie à nos réalités quotidiennes ; où l’écologie est l’indéfectible mot d’ordre, l’unique vérité. Où les mots sont pesés, désossés, justes. Où ce que l’on ne sais pas énoncer est écrit là. Où le journalisme côtoie les « nature writing ». Où si la mort est toujours scandaleuse, les blessures peuvent guérir.
    Où ces textes, tes textes Fabrice, finissent par être une conversation avec nous.
    Merci à PP et ses vols de grues et à Frédéric de réorienter nos regards aujourd’hui.

  69. Je relisais encore hier soir l’article paru dans le charlie du 3 décembre sur Areva, quel talent……et c’est plein de vérité……
    Je dis Bravo cher Fabrice.
    Maintenant vient le temps de se reconstruire, il ne faut rien brusquer…
    On pense à vous, on vous embrasse…

  70. Coucou,

    De tout coeur avec toi. Tu le sais.

    « Notre » poète sait de manière merveilleuse, exprimer ce que nous avons au fond de nos coeur. Sublime partage. Merci a Frédéric. Merci a toutes, tous.

    Sachons toujours rester fidèle a ce que nous sommes, de remercier la chance d’être ici bas, infinies et modestes poussières d’étoiles, mains tendues, coeurs grands ouverts.

    Bien a vous,

  71. Bonjour
    Je vais me permettre la fraternité de tutoiement en te souhaitant un gros coup de pied au cul de santé et d’ardeur tel que tu nous a habitué. J’ai un petit média alternatif, terraone-news.fr et je suis toujours impatient de relayer certains de tes articles pour que l’humainté se sente de mieux en meiux.
    je t’envoie toute l’énergie que je peux t’apporter car ce sont des hommes comme toi qui font qu’on peut garder notre dignité en colportant tes messages.
    Prends soin de toi mon ami!
    Alain

  72. Je suis épatée par la qualité des commentaires ici, donc par la qualité des personnes derrière les mots. Je viens de lire le commentaire de Véro que j’ai trouvé très beau aussi. C’est agréable d’être ici virtuellement, et çà fait du bien. Merci à vous

  73. Cher Fabrice , remets toi vite , nous t’attendons en Morvan pour une ballade en forêt. La nature à besoin de toi, et nous aussi. J’espère avoir la joie de te voir passer la porte du local d’AME comme il y a quelques années. Nous avons tous été inquiets et tristes par ce tragique évènement .
    On pense à toi. Lulu

  74. le sénat sur le rejet de l’interdiction des pesticides neocotinoïdes http://www.senat.fr/seances/s201502/s20150204/s20150204004.html
    ici l’avios de rené paul savary :  »
    En tant que scientifique, je me garderai bien de céder à la tentation de la caricature – des preuves scientifiques permettant d’étayer des points de vue en la matière très divergents -, et m’attacherai plutôt à présenter une position non pas partisane, mais constructive.
    Votre proposition de résolution, mon cher collègue, fait allusion à une initiative du Parlement néerlandais, mais vous omettez de rappeler que, finalement, ses propositions ont été écartées, aucune preuve scientifique n’ayant été apportée. Il n’existait aucune base légale justifiant la révision, la restriction ou le retrait des autorisations existantes.
    Ne tombons pas dans la caricature d’une écologie des interdits. Ce n’est pas ainsi que l’on fera avancer la réflexion. Pourtant, cette proposition de résolution vise à interdire les substances néonicotinoïdes, sans prendre en compte le fait que la recherche, en l’état actuel, ne permet pas encore de proposer de solutions alternatives.
    Ne tombons pas non plus dans le panneau de l’écologie de la décroissance ! Certes, il convient de prendre en compte la dimension environnementale, mais il est également nécessaire de considérer un certain nombre de réalités, notamment en ce qui concerne les semences. Il s’agit tout de même d’une activité économique de plusieurs milliards d’euros, grâce à laquelle notre balance commerciale est positive. Il serait dommage que, du fait de telles propositions de résolution, adoptées trop rapidement, on aboutisse à un interdit remettant en cause toute une économie, sans que nous dispositions des garanties suffisantes justifiant une telle décision.
    J’attire l’attention de mes collègues sur ce point, en réitérant ma volonté de considérer la question posée de manière non pas négative mais bien positive.
    Mes chers collègues, il faut passer véritablement à l’écologie du XXIe siècle, une écologie moderne et non pas archaïque, qui prenne en compte l’ensemble des dimensions humaine, économique, environnementale et sociale. Or la proposition de résolution que vous défendez ne va pas dans ce sens. »

  75. Oh ! oh ! la Véro, tout cela est bien vrai et si joliment dit !!!
    Frédéric Wolf, je suis en accord total avec vous, et j’espère ce temps où nos paroles nous guériront. Merci pour ce texte qui fait du bien, et qui je le souhaite, touchera Fabrice.

  76. Causerie sur le loup aux Vans (Sud Ardèche), 70 personnes intéressées et intéressantes, ambiance très conviviale, débat intelligent et généreux, hommage aux victimes du 7 janvier en début de conférence (avec deux illustrations amusantes sur le loup) et en fin de conférence avec le dessin de Charb : « Et quand il n’y aura plus de loups ? Il restera suffisament d’amis des loups pour tirer dessus ! »
    Il avait su voir exactement où est le problème en ce moment…! Belle lucidité.

    Nous devons tous contribuer à faire en sorte que… les temps changent !

  77. Hello Fabrice!
    Pour nous petit voyage au Portugal (région norde )
    comme prévu avant l’horrible traquenard…
    La vie continue avec ses énormes surprises malgré les autoroutes gigantesques et son cortège d’éoliennes industrielles parcourant les crêtes lointaines.
    Ca fait quand même plaisir de traverser des coins de ce monde où les liens à la terre se sont conservés malgré tous ces abus du soit-disant modernisme.
    L’humanité perdure au-delà des injures faites à son encontre.
    A bientôt de te voir dans nos/tes Cévennes chéries
    Jean-Michel

  78. Bonjour Fabrice ,
    Un grand merci pour ces messages qui nous donnent des nouvelles de vous et nous font du bien de vous savoir Vivant et bien vivant !
    Lectrice de vos livres et de votre blog ,comment ne pas vous remercier pour toutes ces infos si précieuses !

    Courage et à bientôt ,bien en pensée avec vous ;
    Michelle

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