I’m up, I’m here, I’m back

Planète sans visa a connu des problèmes techniques mahousses. Pas moi. Grâce à mon ami Alban – grâces lui soient rendues -, c’est fini. Je n’écris pas davantage ce samedi, car il reste un peu de soleil dehors, et ce serait un péché. Bien que mécréant, cela m’embêterait. À bientôt, et merci à tous ceux qui se sont inquiétés de mon silence.

20 réflexions au sujet de « I’m up, I’m here, I’m back »

  1. Bonsoir Fabrice,
    Lectrice fidèle même si je n’ai jamais mis de commentaire, je suis bien contente de voir Planète sans visa s’ouvrir à nouveau ; je me demandais bien comment faire pour savoir ce qui se passait…; Bidoche n’était plus accessible non plus, je n’avais plus l’adresse mail que vous aviez donnée lors de la grande pause l’an dernier… Bref, si ce ne sont que des problèmes techniques tant mieux, et j’espère que vous avez bien profité du soleil d’automne de ce jour, tout « petit bonheur » est bon à saisir. Cordialement, Fabienne

  2. ouf! Je me suis bien demandé ce qu’il se passait.Nous allons pouvoir lire à nouveau tes articles.

    bien à toi. yves

  3. Bien content de te relire. Pour ma part, j’ai vu cela comme un hasard objectif. Une sorte de blocage du flux d’internet, en écho à ceux qui se sont faits ici et là dans la solidarité et le sursaut démocratique. En écho à ce que cela nous dit de notre société, de l’état des choses, des tournants possibles de l’histoire, de nos contradictions … Les choses ne sont pas d’un seul tenant : entre l’imaginaire de la maîtrise et de la puissance d’un côté et l’imaginaire démocratique et émancipateur, la modernité est double et plus encore entremêlée disait avec justesse Castoriadis ; les deux caractéristiques de cette modernité se sont développés ensemble, dans une opposition et une contamination réciproque. Aujourd’hui, le mouvement de « maîtrise » semble se développer de manière hégémonique et délirante, nous emportant vers les pires abîmes (et nous en sommes tous – non à cause de notre nature humaine, mais en tant que représentant d’un mode de vie et d’un système politique auquel nous participons, peu ou prou …). A moins qu’un sursaut démocratique se fasse jour, sachant rompre avec les errements et les mythologies du passé et sachant reprendre et transformer le meilleur du mouvement émancipateur : autonomie, autocritique, auto-organisation, égalité politique, prudence et autolimitation, amour de la beauté, amour de la vérité et de lucidité …

  4. Moi aussi j’étais inquiète, comme Greg, j’ai cru à un coup des barbouzes, qui, dit on, piquent les ordinateurs des journalistes qui dérangent des gens au pouvoir

  5. Ca y est me voici rassuré ,votre site a nouveau accessible , je vais pouvoir dormir tranquille .
    J’attends avec impatience votre prochain blog .

  6. Enfin, Fabrice est de retour.
    Il semblait probable que ce fut un problème purement technique (voire économique).
    Mais pouvait-on complètement exclure un coup de la CIA ou de la DCRI (ou des russes ou des chinois, ou de tous réunis 🙂 )? Ben non.
    Nous sommes maintenant rassurés.

  7. « And I believe
    These are the days of lasers in the jungle
    Lasers in the jungle somewhere
    Staccato signals of constant information
    A loose affiliation of millionaires
    And billionaires and baby

    These are the days of miracle and wonder »
    (Paul Simon 1986)

  8. un grand MERCI à ALBAN pour votre retour et vos articles tant espérés!! j’avoue avoir cru , moi aussi, à l’article de trop que j’aurais malheureusement laissé passé et bien trop informé pour mériter un petit coup de censure….la paranoïa est partout et tellement bien entretenue par « les voix de leur maître »….

  9. Soulagé aussi, je commençais à m’inquiéter.
    Même si j’en avais deja conscience, j’ai pu verifier que c’est au manque laissé par leur disparition qu’on mesure l’importance des choses; cet espace est primordial…

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