Et l’incinérateur fut (un miracle)

Ne pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages. Non, pas à ce point-là. Officiellement, comme vous le savez, l’unité nationale s’est (presque) faite autour du projet de loi dit Grenelle 1. Les braves socialistes, qui avaient été tragiquement incapables de seulement bouger un orteil dans ce domaine entre 1997 et 2002 – ils étaient au pouvoir, figurez-vous -, ont donné toutes leurs voix au texte Borloo and co.

Bravo, nobles amis, encore et mille fois bravo. Nous voici donc dotés d’une loi que le monde entier et les petits hommes verts de l’espace nous envient. Tant pis pour eux ! Ils n’avaient qu’à voter pour monsieur Sarkozy. Comme Gilles Vincent n’a pas manqué de le faire, lui. Je pressens que vous ne situez pas cet excellent personnage de notre vie publique, et vais donc vous le présenter rapidement.

Gilles Vincent est le maire depuis 1995, UMP bien entendu, de la petite ville de Saint-Mandrier, dans le Var. Peut-être n’entendrait-on que peu parler du lieu sans la présence d’une base aéronavale dans la presqu’île où la bourgade est installée. Ce n’est pas à exclure tout à fait, car autrement, Saint-Mandrier – 6674 habitants – n’est pas encore une capitale. On notera pour faire plaisir sa fière devise latine Semper mandrianus vigil, qui veut dire que  Toujours Saint Mandrier veille – mais si -, ainsi que le tournage sur place, en 1964, de L’âge ingrat, film de Gilles Grangier. Pendant l’été, des combats de franc-jouteurs provençaux sont organisés. Comme c’est agréable.

Pourquoi Vincent, oui pourquoi ? Parce que le monsieur vient d’être élu président d’Amorces. Non, il ne s’agit pas de farces et attrapes, encore que. Amorces regroupe des centaines de collectivités locales (la liste ici) et d’industriels passionnés par la question des déchets, les réseaux de chaleur, les problèmes d’énergie. Une question ? Merci de me l’avoir posée. Le Conseil d’administration d’Amorces regroupe, dans une belle fraternité universelle, des élus municipaux et des entreprises privées (lire ici).

Je suis bien certain que vous n’avez rien contre la Sita, filiale de Suez Environnement, Veolia, anciennement Générale des Eaux, CPCU, Syntec, AITF et tous autres. Je l’espère, car autrement, ce serait de l’idéologie, ce qui n’est pas bien. Donc, Amorces rassemble tous ceux qui tentent de régler l’infernale question des déchets ménagers. Que faire ? Mais que faire contre ce flot qui ne cesse de monter ?

Sur le papier, il y a bien une solution : cesser de produire des montagnes d’ordures, d’emballages et de déchets. Autant demander à changer de civilisation. Montrons-nous pour une fois réaliste, avec notre président chéri s’il vous plaît : l’an dernier, quand se montait l’opération connue sous le nom de code Grenelle de l’Environnement, monsieur Sarkozy avait déclaré avec la force qu’on lui connaît que la priorité ne serait « plus à l’incinération mais au recyclage ».

Je ne détaille pas ici le rôle joué par les incinérateurs d’ordures ménagères dans la détérioration de la santé publique, sous l’action de leurs fumées. Un livre ne suffirait pas à éclairer la chose, et je vous renvoie, entre mille autres sources, à cet article, ici, datant de 2002. Une très sale histoire, en Savoie, a conduit à la catastrophe, et je vous invite aussi à jeter un oeil sur le scandale de Gilly. Bref, incinérer nos saloperies est une saloperie.

Mais tel n’est sans doute pas l’avis de monsieur Gilles Vincent, maire UMP de Saint-Mandrier et nouveau président d’Amorces. Comment je le sais ? Mon petit doigt me l’a dit, aidé en la circonstance par l’association Cniid – quel vilain nom, entre nous ! -, qui révèle le pot aux roses (21 rue Alexandre Dumas, 75011 Paris. Tél : 01 55 78 28 60 ).

Je parle de pot aux roses, mais l’affaire a une tout autre odeur, qui commande de se boucher le nez. Notre ami le maire et président d’Amorces est en effet salarié depuis des décennies de la société CNIM, dont l’une des grandes spécialités est la construction, la construction d’incinérateurs, oui ( lire ici). Nous savons tous le dévouement des édiles au bien commun. Nous savons tous leur désintéressement. Nous savons pour sûr qu’ils sont capables de se dépatouiller de menus conflits d’intérêt comme celui que je viens d’évoquer. Et pourtant, moi, Fabrice Nicolino, je dois vous avouer que j’ai des envies qui, si elles se réalisaient, m’enverraient au cachot. La fatigue, sans doute. L’énervement, peut-être.

17 réflexions sur « Et l’incinérateur fut (un miracle) »

  1. Oui, si on se laissait aller, nous serions nombreux au cachot. Il n’y a rien à attendre de ceux qui constituent ce panier de crabes qu’est le monde politico-industriel. L’environnement n’est pour eux qu’un moyen de surfer sur la vague et de faire plus de fric, ou au moins de continuer à en faire toujours autant, là où les circonstances devraient imposer la sobriété. Le changement ne peut venir que de nous tous, qui n’avons guère à voir avec ces gens-là. Les pistes lancées ici et là et que les intervenants relaient sont toutes importantes. Merci Bénédicte et les autres pour les idées, les liens, etc…

    PS : Fabrice, dans ton 3e paragraphe, ne manque-t-il pas un ON (« Peut-être n’entendrait que peu parler… ») ?

    PS bis : Dans une commune pas très lointaine de la mienne, 10 ha de serres vont être construites par des Hollandais, pour faire des fleurs. Serres chauffées au gaz, bien sûr. À une voix près, le conseil municipal a été unanime. Pour les emplois, quelques dizaines quand même, ce qui n’est pas négligeable. Ah oui ! les terres qui leur sont vendues, aux Hollandais, appartiennent au maire, qui fait donc une bonne affaire personnelle…

  2. Il y a peu de temps de telles envies me sont passées par la tête. Une station service avait malencontreusement déversé une cuve de fuel dans un étang, (l’étang Saint Nicolas à Angers, Maine et Loire) après une erreur de manip’. Roselyne Bachelot, alors ministre de l’environnement de passage à Angers, au même moment avait évoqué sans rire les dégats collatéraux d’une industrie florissante. Bizarrement à ce moment là, je comprenais Action directe.
    A plus

  3. Matieu,

    Je vous entends et vous comprends cinq sur cinq, mais Action Directe, sûrement pas ! J’ai pour ma part en sainte horreur cette manière d’imposer sa loi privée par la violence armée. Je vous comprends pour le reste, mais tuer un homme sans défense sur un coin de trottoir – Georges Besse -, non, non, et non.

    Bien à vous,

    Fabrice Nicolino

  4. A propos d’UMP, une mauvaise nouvelle :
    « Les députés ont finalement voté le texte proposé par le ministre, qui est revenu sur le projet initial, dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances de 2009. Le ministre a modifié en effet l’article qui prévoyait de ramener progressivement à zéro euro par hectolitre d’ici 2012 la réduction fiscale sur les esters, alcool éthylique, biogazole… M. Woerth a aussi augmenté les réductions fiscales prévues par produits pour 2009, 2010 et 2011. »
    Ah ! Les braves gens !

  5. Bruno,

    T’aurais dû t’abstenir, sur ce coup-là. Je suis en train de boire mon café, et du coup, il passe avec moins de bonheur que d’habitude…

    Fabrice Nicolino

  6. Cher Fabrice, je suis désolé !
    Cela dit, voici les noms de gens plus coupables que moi :
    « Il y avait des engagements de l’Etat, ils doivent être tenus », a déclaré l’UMP Nicolas Forissier, ex-secrétaire d’Etat à l’Agriculture en 2004. « Il y a deux ans les biocarburants étaient à la mode, aujourd’hui ils ne le sont plus », a déploré le député Nouveau centre Charles de Courson. « Si on adopte le texte en l’état, l’ensemble des usines françaises (de biocarburants) fermeront », a ajouté l’élu de la Marne, département producteur de biocarburant. Jean-Pierre Balligand et René Dosière, deux députés PS de l’Aisne qui dispose aussi d’une usine de biocarburants, ont de même plaidé en faveur d’une filière menacée par les importations du Brésil.

  7. Fabrice, j’ai trouvé une bonne nouvelle pour redonner toute sa saveur à ta pause café 🙂

    BRÉSIL – «Keno» n’est pas mort pour rien.
    La transnationale Syngenta vient d’abandonner la parcelle où fut assassiné ce paysan sans terre, le 21 octobre 2007.
    Une multinationale expulsée par des paysans sans terre… L’événement est peu commun; il a eu pour théâtre Santa Tereza do Oeste, dans le sud du Brésil, où la transnationale suisse Syngenta a cédé, mardi, dans la plus grande discrétion, une parcelle de 120hectares aux autorités de l’Etat du Paraná. A l’échelle du Brésil, la surface est modeste. Mais cette ferme basée à six kilomètres du Parc naturel d’Iguazu était devenue hautement symbolique. Depuis près de deux ans et demi, une coordination de mouvements paysans accusait Syngenta Seeds, la branche «semences» de l’entreprise bâloise, de s’y livrer à des manipulations génétiques expérimentales illégales sur du soja et du maïs. Le 21 octobre 2007, la protestation paysanne avait tourné au drame, lorsque des employés de la transnationale avaient agressé des paysans et assassiné Valmir Mota de Oliveira, «Keno», dirigeant local du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST)[1].
    Moins d’un an après ce drame, qui avait provoqué une vive réaction des ONG suisses, Syngenta Seeds se retire donc de Santa Tereza do Oeste. Une volte-face surprenante tant l’entreprise s’était démenée pour conserver cette parcelle malgré la pression. Occupée à plusieurs reprises depuis mars 2006 par des sans-terre et des petits agriculteurs, lourdement amendée par le gouvernement fédéral, puis réquisitionnée (sans effet) par le gouverneur régional, l’exploitation de Santa Tereza do Oeste faisait l’objet d’un litige judiciaire à l’issue incertaine. Jusqu’à mardi.
    «Il me faut souligner l’importance de la pression exercée par le MST dans ce résultat qui est bon pour le Paraná, pour notre agriculture et pour notre pays», a déclaré le gouverneur Roberto Requião (PMDB/centre), peu après la signature de l’acte de donation.
    Au dire des autorités régionales, l’ancienne ferme de Syngenta sera transformée en un centre d’études forestières et agricoles. En outre, cet établissement public sera chargé de produire des graines «hautement productives» destinées aux petits agriculteurs locaux et à des donations humanitaires. En revanche, les cultures OGM en seront exclues.
    Se félicitant de «sa» victoire, la coordination régionale de Via Campesina a rappelé sa volonté d’«être partie prenante du projet de centre de référence de graines créoles» qu’elle appelle de ses voeux depuis plus de deux ans. Quoi qu’il arrive, la coalition paysanne se dit renforcée par le recul de la société suisse et poursuivra son combat pour «une agriculture paysanne agro-écologique». I
    [1]Le Courrier du 3 novembre 2007.
    http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=440650

  8. Bonjour tout le monde ,
    et très bonne journée . et au revoir en fait ! Fabrice, je te remercie pour toutes ces chroniques quasi-quotidiennes précises et sans appel pour la plupart . En tant que décroissante, et considérant que je suis à présent suffisamment informée sur la marche du monde, j’ai décidé de restreindre considérablement mon accès au net, afin de rester présente au coeur de la vie…et de garder une certaine indépendance . Tu avais écris un très bon article en Janvier 2008 invitant chacun à se battre pour la vie , j’y souscris et y invite everybody . Cessons de ruminosopher à la française, au fond, nous ne savons rien, ni d’où nous venons, ni vers quoi nous nous dirigeons, battons nous le plus simplement du monde pour la vie avec l’amour qui nous habite . Je garde les liens tissés au fil des mois sur ce blog .
    bises
    Bénédicte

  9. @ Béné,

    Donc je reviens qd tu t’en vas… Ah là là ce RIEN qui nous structure, c’est l’essence… gratuite et non polluante pour une fois… bonne route.

  10. Quel dommage qu’on te voie moins à l’avenir, Bénédicte ! Tu y apportais beaucoup de foi et d’optimisme…

  11. pardon, je reviens vite fait( très occupée) pour vous apporter cette joyeuserie:

    Union européenne : « Réunions secrètes au plus haut niveau pour imposer les OGM ! »
    Par Christian Berdot

    Les citoyens européens ne veulent pas d’OGM, ni dans leurs assiettes, ni dans leurs champs. Pour essayer de les leur imposer malgré tout, les responsables européens et nationaux manigancent dans leur dos…

    Voici le dernier scandale de notre démocratie génétiquement modifiée.

    C. Berdot

    The Independant on Sunday, le dimanche 26 octobre par Geoffrey lean

    Grâce à des documents obtenus confidentiellement, The Independent on Sunday peut révéler que Gordon Brown et d’autres dirigeants européens sont en train de préparer secrètement une campagne sans précédent pour répandre les plantes et les aliments OGM en Grande-Bretagne et sur tout le continent.

    Les documents – il s’agit des minutes d’une série de réunions secrètes de représentants des 27 gouvernements – dévoilent les plans pour « accélérer » l’introduction des plantes et aliments OGM et pour « s’occuper » de la résistance que leur oppose l’opinion publique.

    Ils montrent aussi que nos dirigeants souhaitent que les « représentants de l’agriculture » et ceux de « l’industrie » – y compris certainement des géants des biotechnologies comme Monsanto – se fassent plus entendre pour contrer les « intérêts matériels » des écologistes.

    Alors que les inquiétudes des citoyens vis-à-vis des OGM augmentent, la nouvelle de ces projets secrets, lorsqu’elle sera connue, va provoquer une tempête de protestations, même dans des pays qui les avaient acceptés jusqu’à maintenant.

    Les citoyens ont empêché que le moindre OGM ne soit cultivé en Grande-Bretagne. En France, un des 3 seuls pays à les avoir cultivés dans une certaine quantité, a suspendu leur culture et l’opposition se renforce dans les deux autres pays, l’Espagne et le Portugal.

    Totalement sur la défensive, l’industrie des biotechnologies, a répondu par une campagne de « public relation », nous expliquant qu’il fallait des OGM pour nourrir le monde, une affirmation plus que contestée. Par contre, elle a eu un certain succès auprès des gouvernements dont les ministres se sont de plus en plus prononcés en faveur de cette technologie, ainsi qu’au sein de la Commission Européenne où les lobbyistes se vantent d’avoir « d’excellentes relations de travail ».

    Les réunions secrètes étaient convoquées par Jose Manuel Barroso, le président pro-OGM de la Commission et présidées par son chef de cabinet, Joao Vale de Almeida. Il était demandé à chaque Premier Ministre des 27 de nommer un représentant spécial.

    Ni la liste des membres du groupe, ni ses objectifs, ni les résultats de ces réunions n’ont été rendus public. Par contre l’Independant on Sunday a obtenu des documents confidentiels, comprenant une liste des présents et les conclusions – rédigées par le président – des deux réunions tenues jusqu’à présent, celle du 17 juillet et celle du 10 octobre, il y a juste 2 semaines.

    De cette liste, on peut apprendre que le Président Sarkozy et la Chancelière Merkel ont envoyé des collaborateurs proches. La Grande-Bretagne était représentée par Sonia Phippard, directrice du Département de l’Environnement, Alimentation et Affaires Rurales.

    Les conclusions révèlent que les discussions ont essentiellement tourné autour de comment accélérer l’introduction des plantes GM et comment persuader les citoyens de les accepter

    Les produits modifiés génétiquement doivent d’abord être autorisés par l’Union Européenne avant de pouvoir être semés ou commercialisés où que ce soit sur son territoire. Mais, bien que les responsables de la Commission leur soient fortement favorables, les gouvernements sont divisés, ce qui provoque un blocage du Conseil des Ministres qui les représentent.

    Dans ce cas, les technocrates de la Commission les font passer quand même. Ils sont légalement autorisés de le faire, mais cette façon de passer outre leur avis, ne plaît ni aux gouvernements, ni aux groupes écologistes.

    Dans les conclusions de la première réunion, il était demandé « d’accélérer le processus d’autorisation en se basant sur des évaluations solides, afin de rassurer l’opinion publique », alors que dans la seconde, il était demandé que « les décisions soient plus rapides, sans toutefois compromettre la sécurité ».

    Mais de ces documents, il est clair aussi que Mr Barroso va bien au-delà de simples exhortations et qu’il essaye de faire en sorte que les Premiers Ministres passent par-dessus leurs propres ministres de l’Agriculture et de l’Environnement pour favoriser les OGM. On peut y lire que le président a « rappelé l’importance pour les Premiers Ministres de garder une vision plus large », « invité les participants à rapporter le contenu des discussions à leur chef d’Etat » et « souligné l’importance d’attirer leur attention sur les discussions en cours, au niveau du Conseil (des Ministres) »

    Pour Helen Holder des Amis de la Terre / Friends of the Earth Europe : « L’objectif de Barroso est de faire rentrer les OGM dans l’Union européenne aussi rapidement que possible. Pour ce faire, il s’adresse directement aux Premiers Ministres et aux Présidents pour les inviter à passer par-dessus leurs ministres et remettre ceux-ci dans le droit chemin ».

    En ce qui concerne l’opposition de l’opinion publique, les conclusions des réunions sont encore plus incendiaires. Le document réfléchit à « comment s’occuper le mieux de l’opinion publique » et en appelle à « un dialogue non passionnel, basé sur les faits, portant sur les normes très élevées de la politique OGM de l’Union européenne ». Les propos du président y sont rapportés, soulignant « le rôle de l’industrie, des partenaires économiques, de la science pour participer activement à un tel dialogue ». Il ajoute que « les citoyens se sentent mal informés » et pour lui, « les représentant de l’agriculture devraient se faire plus entendre ». Et dans une allusion à peine voilée aux écologistes, il rajoute que le débat « ne devrait pas être laissé à certains groupes qui y trouvent un intérêt légitime mais matériel ».

    http://www.amisdelaterre.org/-Actualite-.html

  12. Une étude de l’INVS, Institut de Veille Sanitaire, http://www.invs.sante.fr/publications/2008/plaquette_resultats_uiom/plaquette_resultats_uiom.pdf, menée dans quatre départements pourvus d’incinéra-tueurs dont l’Isère concluait à une augmentation très significative des cancers dans leur voisinage. Je me souviens du chiffre de +9% pour le cancer du sein.

    Apparemment, elle a été très peu diffusée, y compris chez les médecins.

  13. Désolée, j’ignore pourquoi le lien ne fonctionne pas.

    J’ajoute que, bien sûr, cette étude portait sur le passé (comment faire autrement?) et que donc ils ajoutaient prudemment que l’on ne saurait s’en servir pour prévoir l’avenir…

    Moi, j’ai tendance à me servir, pour prévoir l’avenir, des gros mensonges dont nous avons été victimes dans le passé, garants de la sincérité présente des différents ac-tueurs de cette farce macabre.

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