Une vidéo (de moi) sur le climat

Il faut avoir une heure à perdre. C’est vous qui voyez. Et c’est moi qui parle

10 réflexions sur « Une vidéo (de moi) sur le climat »

  1. Fabrice,
    Je regarde peu de vidéos. Grâce à cet entretien les thèmes exposés dans « Le grand sabotage climatique » vont connaître un supplément d’audience ce qui est une excellente chose. Je regrette seulement que tu n’y aies pas évoqué « Les soulèvements de la Terre », mouvement qui tente de mettre des bâtons dans les roues d’un système mortifère.

  2. Hello,
    Un petit détail à propos de la géo-ingénierie, et c’est là où on atteint les sommets de la connerie de la technoscience qui n’a jamais eu de conscience, c’est qu’en plus d’avoir évoqué des miroirs à placer en orbite dont on ne connaît pas le coup environnemental à l’avance (on joue aussi sur de l’activité photosynthétique global alors que ce n’est surtout pas à ça qu’il faut toucher !), la NASA n’a rien trouvé de plus saugrenu que de créer un «mini-soleil» au dessus de nos têtes. V’voyez le binz ?

    De véritables génies !

  3. Une heure passée certes, mais pas perdue. C’est surtout votre témoignage à la fin de l’interview… Je sais avoir été lâche et injuste dans mon dernier commentaire, où j’accusais Planète sans visa de s’avachir dans une rengaine de mots vains. Certes l’action et la résistance ont existé et existent. C’est donc que des chemins existent, mais que je ne sais trouver. Vous parlez d’éco-anxiété. Combien ressentent ce que j’essaie de formuler : la solitude? Le désespoir? L’abattement face à la démesure de la situation? Je vais peut-être vous blesser, mais cette Loire qui fut sauvée par des tenaces comme vous, que pèse-t-elle face à l’ampleur du phénomène? Je ne crois pas à la fable du colibri. Symboliquement je sais que cette fable peut porter le cœur et l’esprit; mais rationnellement : à qui feriez-vous croire aujourd’hui que c’est opérant? Il y a partout des luttes courageuses, et parfois victorieuses; mais elles ne s’agrègent pas, comme la boule de neige, non. Elles ne corrodent pas les pieds du colosse millimètre à millimètre, non. Elles sont factuellement négligeables. Et cependant, j’aime votre récit révolutionnaire. Je n’ai pas de solution(s), et je ne dis pas qu’il n’y en pas. Je suis désespéré mais pas résigné. Je trouve aussi qu’on ne dit pas assez ce qu’on ressent ici. L’état des lieux, on en a déjà les bibliothèques pleines. Alors que, le lien que nous cherchons, le diapason, c’est peut-être ce qu’on ressent. Et puis aussi, il y a la peur. Bien sincèrement

  4. Merci Fabrice pour cette heure (un peu plus même) si bien remplie. J´aimerais pouvoir vous entendre plus souvent.
    Et merci à vous Patrick pour votre intelligence de coeur, trop rare chez nos contemporains. Elle seule compte, face à elle, la réflexion intellectuelle n´est qu´une indigente.

  5. J’ai lu le livre, et j’ai bien aimé écouter ! Ca n’a pas été une répétition. Comme si, pour bien comprendre quelqu’un, il fallait aussi comprendre, au-delà des concepts (ou peut-être en deçà des concepts, ou en amont) ses motivations ! Intéressant aussi Olivier Berruyer, il a bien évolué !
    Merci !

  6. Sustainable en Anglais ça veut dire « qui peut durer », la traduction Française est donc correcte même si elle sonne bizarre. Et l’intention était donc bien de faire croire que l’on pouvait continuer à vivre comme avant, sans rien changer ! Quelle vision horrible, car qu’est-ce qui dans notre mode de vie actuel, mérite de durer pour toujours ? Les gestes de générosité que nous avons fait pour sauver la beauté du monde (dans lequel il faut inclure les hommes), la seule chose importante c’est de les avoir fait, après, il y aura encore d’autres opportunités. Donc rien, vraiment rien ne mérite de rester figé. Le développement durable c’est encore pire que le développement tout court. Une supercherie au carré !

  7. L’écologie du Club de Rome et du « développement durable » est misanthrope, elle est l’aboutissement extrême de l’altérité homme/nature, définis comme deux contraires. Dans les peintures d’Albert Dürer on avait encore un monde où la nature était pleinement humaine. Le lièvre et l’autoportrait, les visages incroyablement personnels et expressifs, partout dans le paysage de la vallée d’Arco, etc. Avec
    Caspar David Friedrich on a l’extrême de la tension individualiste, l’être humain seul, ou concentré en lui-même, face à l’immensité comme un cadre, la nature comme une mise en scène de la conscience humaine. Après cet extrême individualisme, il faut revenir à l’action commune, à la vérité comme interaction entre personnes, et en même temps on retrouvera la nature en nous et l’humanité de la nature. Et trouver une source abondante de raisons de ne plus avoir peur, ni de la nature, ni des hommes. Car avoir peur des uns entraîne la peur de l’autre.

  8. Bonjour juste pour info car je viens de l apprendre. C est avec tristesse que nous avons appris le décès brutal de Thierry Grosjean. Je l avais rencontré dans le mouvement Nous voulons des coquelicots et je sais que Fabrice Nicolino l appréciait. Comme je ne sais pas où envoyer le message, je poste cela ici. Désolée je n en sais pas plus.

    1. Corinne,

      Oui, j’appréciais au plus haut point Thierry, que je n’avais jamais le temps de visiter. La nouvelle est d’une vraie grande tristesse pour moi. Peux-tu trouver quelques détails ? Je vais allumer une bougie pour lui.

  9. Bonjour pour info Dominique Cornet de EELV71 a fait passer les infos pour Thierry : Les obsèques de Thierry auront lieux ce jeudi 18 à 10h30 à la salle des fêtes d’Ouroux sur Saône. D après les articles hommages deFNE ETEELV de Le Creusot Infos ou Macon Infos, Thierry est décédé dans son jardin. C est un bien joli clin d œil qu il nous laisse. Vu la pluie la nature devait être bien belle comme dernier écrin pour lui.

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