La Très Grande Bibliothèque de l’écologie

Il existe en France l’une des plus belles bibliothèques européennes consacrées à l’écologie, et personne ne le sait ! Elle a été créée par un homme à part, qui fut le secrétaire de Robert Hainard. Je le connais bien, il s’appelle Roland de Miller. C’est davantage qu’un passionné, davantage qu’un collectionneur, davantage qu’un lettré. Son joyau contient près de 60 000 ouvrages, 1000 collections de périodiques français et étrangers et un énorme fonds d’archives et de documentation.

Ses livres furent longtemps disséminés dans les ruines d’un château des Alpes-de-Haute-Provence, dont la silhouette, par soir de pleine lune, évoquait tantôt la Transylvanie de Dracula, tantôt le Nom de la Rose, d’Umberto Eco. Je ne dresserais pas ici la liste innombrable, innommable d’ailleurs, des emmerdements subis par Roland. Car s’il est un génie du livre, il s’en faut qu’il le soit également de la vie quotidienne.

N’importe. La plus belle bibliothèque de France. L’une des plus belles de notre vieux continent. Et alors ? Alors, rien ne va plus, du tout. Roland occupe depuis quelques années un local de la ville de Gap (Hautes-Alpes), en vérité indigne d’un tel trésor. Mais de toute façon, il lui faut faire ses balluchons, et repartir sur les routes avant le 26 décembre 2009, sous peine d’astreinte journalière. Avec 400 m3 de livres et de textes sous le bras. Sa situation est affreuse, car il est à peu près seul. Le déménagement, à lui seul, coûterait 10 000 euros, compte non tenu de l’emballage, qu’il souhaite organiser avec des bénévoles, des tonnes d’ouvrages.

Ensuite ? Il y a des pourparlers avec la ville d’Arles, mais même s’ils aboutissent, ce ne sera pas avant des mois, sinon des années. En attendant, il faudra, il faudrait stocker. Comble peut-être, Roland doit rembourser avant février 2010 un dette privée d’environ 30 000 euros qui ajoute au désastre annoncé. Notez qu’il dispose d’un fonds de librairie estimé à 100 000 euros, qui pourraient servir à gager un éventuel emprunt. Car Roland est aussi libraire, sans aucun doute l’un des tout meilleurs dans son domaine, l’écologie. La dette n’a pas de rapport avec la bibliothèque, mais elle empoisonne évidemment l’esprit de Roland, qui n’a pas besoin de cela en ce moment.

Faisons le compte ensemble. Il faut trouver environ 40 000 euros, dont les trois quarts gagés. Et une petite armée de bénévoles pour mettre en cartons la bibliothèque. Mais au-delà ? Au-delà, je rêve, moi, d’un grand mouvement public d’aide et de solidarité. Demain – disons après-demain – cette bibliothèque peut devenir le centre intellectuel incontesté du mouvement écologiste, toutes tendances confondues. Un lieu de rencontres, de colloques, d’étude, de réflexion, d’action. Ce serait audacieux, mais tellement beau !

Qu’en pensez-vous ? Qu’en dites-vous ? Il va de soi que Gap est loin, et que la plupart d’entre nous sont déjà bien occupés ailleurs. Mais peut-être aurez-vous des idées ? Mais peut-être voudrez-vous participer à ce qui peut devenir une grande aventure intellectuelle et morale ? Qui sait ? Je vous laisse, en confiance, l’adresse électronique de Roland de Miller : roland.demiller@free.fr. Je vous en prie, ne le dérangez pas pour rien, car il croule sous les difficultés. En revanche, si vous tenez un truc, un truc concret, pratique, solide, envoyez-lui un message. Cet homme admirable a besoin de nous. Et nous avons tous le grand besoin d’une Très Grande Bibliothèque. Il me semble.

44 réflexions sur « La Très Grande Bibliothèque de l’écologie »

  1. je n’ai malheureusement pas les 40000 euros,mais je vais essayer de l’aider bénévolement .Si ont ne s’entraident pas,c’est que le libéralisme nous a bien conditionner.Merci pour l’info fabrice,et bonne chance pour ton combat pour la VIE.

  2. Fabrice un tout petit bug, mais on ne comprend pas : « Et mercredi, si, dans une émission sur le net d’Arrêt sur images, présentée par Guy Birenbaum. Si. On va voir.

  3. Je n’y connais rien mais pourquoi ne pas verser/ceder ce fond à une médiathèque spécialisée écologie ? Est-ce une solution ?

  4. [Petite parenthèse pour dire que c’était très bien la rubrique « livres » du Journal de la Santé ce midi avec « Bidoche »; d’autant plus agréable à écouter et regarder que la dernière fois que je suis tombé sur l’émission l’invité était… allègre]

  5. Marie,

    Bon, c’est pas vraiment un bug. Je voulais dire que c’était pas sûr. Mais la formulation est très, très maladroite. Je rectifie dès que j’ai une fraction de seconde. Bises,

    Fabrice Nicolino

  6. Dans l’émission « Le Magazine de la Santé de ce mardi 6 sur France 5, l’interview de Fabrice commence à 13mn50 et se termine à 20mn57. Pour ceux qui n’ont pas envie de regarder l’émission en entier.

  7. Effectivement il est bien dommage qu’un tel trésor soit menacé…
    par contre à la ligne 3, je vois marqué le nom de Robert Hainard, quelle surprise! à quand un sujet
    sur cet homme (oublié dans ces rubriques)qui avait
    compris bien de choses ,voir son 1er livre dès 1943, un véritable philosophe de la nature dont
    les pensées sont toujours d’actualité.

  8. Il y a en effet beaucoup de très bonnes choses provenant de ce type incroyable que fut Hainard. Je n’adhère pas à toutes ses idées, mais est-ce bien nécessaire ? Prenons le meilleur de ce qu’il nous a laissé et qui est vraiment une somme considérable.
    Je l’ai mieux connu grâce à la première biographie (celle de notre infatigable bibliothécaire Roland de Miller) puis grâce à celle de Stephan Carbonnaux (titrée « le chasseur au crayon »). L’an dernier, le colloque sur la forêt et la naturalité (Chambéry) lui était dédié et nous y vons visité sa maison-atelier avec son fils et sa fils. Quelle visite merveilleuse ! Hainard était un immense artiste, un homme réuni en lui même, un homme qui vivait sa vie comme un tout dans une cohérence à peine croyable. Parcequ’il nous a laissé beaucoup, il mérite en effet d’être mieux connu de nous tous. Surtout chez ceux qui sont sensibles à la nature et au sauvage… et qui aiment vivre et réfléchir ces notions ! Je conseille alors la lecture du livre de Stephan : « Le chasseur au crayon ».
    Pour Roland de Miller, on essaye de voir avec un ami comment l’aider en contribuant au déménagement à Gap. Pas d’idée miracle en dehors de cette modeste aide. Juste la rage de se dire qu’avec le fric qui court autour de nous, ne pas trouver la somme nécessaire pour sauver ce fond serait une raison de plus pour ss’organiser mieux que nous ne le sommes.

  9. Ca fait bien longtemps que de Miller a des problémes,il a cherché des sponsors en Suisse,création d’un musée-biblio,etc,rien,tout le monde s’en fout!

  10. il y a un article sur « DAZIBAO » revue de l’agence régionale du livre (AIX) de juin 2007 sur le fonds de RM. …: »à Gap, dans les anciens locaux des PTT, 4 salles remplies du sol au plafond, collection complète des livres de nature chez Stock (77 titres de 1928-1950) , magnifiques illustrations florales anciennes..500 affiches..)il n’y a que des institutions ou collectivités locales qui peuvent éventuellement faire quelque chose de sérieux..même si des volontaires et petits bras peuvent aider ..Ben sinon les Usa friands de toute cette culture vont venir acheter tout çà et emmener de l’autre côté de la mer! ici c’est la partie provençale du fonds Aubanel qui est passée de l’autre côté de l’Atlantique. Cela a été fait avec les chefs d’oeuvre de la peinture..impressioniste et de Cézanne; bizarre de voir « la partie de carte » accrochée à la fondation Barnes de Philadelphie.

  11. A Fabrice Nicolino. Il paraît que nous sommes des milliers à venir sur ce blog. 4000?…à 10 euros, 2000?…à 20 euros… Je verrais très bien Patrick Pappola se charger de la collecte, ou d’un collectif de collecteurs, Hacène retroussant ses manches, moi avec,et tout le monde à Gap le moment venu. Pour une fois, montrons qu’il n’y a pas que de speudo-écolos…voyeurs. Amicalement, Stan.

  12. @Stan. Donner un petit quelque chose, pourquoi pas ! D’ailleurs, puisque la réponse à la réponse pourquoi est évidente, celle à poser est bien « pourquoi pas ? » !
    Retrousser ses manches, sans problème. Mais peut-être pas à 900 km de chez moi ! Surtout qu’à dix ou quinze et un transporteur compréhensif on déménage sans problème 40 000 ouvrages bien rangés dans des cartons. J’ose espérer qu’à Gap et dans ses environs, il y a des gens convaincus, valides et pas trop feignants… Mais si cette fabuleuse collection veut venir dans l’ouest, alors là, je démarche toutes les institutions, notamment la Ségo qui dit avoir sauvé le Marais Poitevin (c’est dire comme elle devrait être intéressée !). Et mes modestes biscotos seraient prêts à prendre un peu de volume momentanément…

    Il faudrait d’ailleurs savoir si R. de miller a des obligations de localisation ? Près de Gap ? N’importe où en région PACA ou Rhône-Alpes ? N’importe où en France ?

  13. Pour avoir déménagé récemment avec 2000 bouquins dont très très peu de poches, j’ai une bonne idée de ce que leur volume représente. C’est pas négligeable, mais si on peut encombrer une pièce, on les y met sans difficulté. À 30, il est possible de stocker 60 000 livres. 30 personnes avec une pièce servant peu, même dans une aire géographique un peu restreinte, on les trouve, non ? Les associations peuvent mobiliser leurs sympathisants.

  14. c’est possible de se déplacé de queque centaine de kilometre,je suis de tours,et les 900 kilometres me semble enviseageable,pour aider quelqu’un qui risque la rue,alors qui essaye avec ses moyens de tous nous aider.Pourquoi pas une collect!

  15. 887 km de chez moi; et je suis aussi en train de réflèchir si je peux faire le trajet; c’est pas l’envie qui m’en manque! (Hacène mais t’es où? On t’emmène???)

    Va pour les dix euros; si je trouve dix euros pour le livre de Fabrice, je peux trouver dix euros pour 60 000 livres 😉

    Est-ce qu’une sollution se dégage pour stocker les livres???

  16. @Sylviane : Près de la Rochelle. D’après Via Michelin, c’est soit 900 km d’autoroute, soit, en mode économique (le seul que je pourrais me permettre), 11h30 de route, ce qui dans la vie réelle et avec un minimum de pose fait facilement une journée de 14 heures de route ! Par ailleurs, avec au moins deux jours de transport, faut bien rester deux jours sur place, soit quatre jours d’affilé, pas simple.

    Enfin, soyons sérieux deux minutes. Je me refuse de croire qu’il est impossible de trouver dans les Alpes de Haute Provence une quinzaine de personnes volontaires pour transporter un tel trésor. Ou à la rigueur dans les départements voisins. Idem pour le stockage, trente personnes ayant un peu de place suffiraient. Le contraire me conduirait à penser des choses que je m’interdit de penser…

    Quant à une collecte, chacun donnant ce qu’il peut, entre 5 et 20 euros (ou plus !), ça peut aller vite. Pour un transport local ou régional, je pense qu’il est possible de trouver un transporteur qui accepterait de faire une fleur, au moins une ristourne, quelque chose… On a déjà vu ça pour d’autres causes.

  17. On peut commencer la collecte tout de suite. Il suffit d’avoir un compte Paypal pour virer de l’argent à une adresse électronique.

    Le destinataire, s’il n’a pas de compte Paypal, sera avisé par courriel et simplement invité à communiquer un numéro de compte bancaire pour recevoir le virement.

    S’il a des difficultés par ailleurs (ce qui semble être le cas), il serait bon qu’il ouvre un compte ad hoc pour éviter que le bankster pompe tout ce qui arrive sur le compte à découvert.

  18. Il vaut mieux que quelqu’un d’autre ouvre le compte, et suive l’affaire, idéalement un petit comité, sous forme associative: « assoc TGB de la nature et de l’écologie »!

    Je suis prête à verser mon obole également. Comme il a été dit plus haut fort justement, qui achète un livre peut donner l’équivalent du prix d’un livre pour ce trésor.

  19. Dis donc, faut pas être d’un autre avis que le patron ici ! sinon c’est censure directe… Ces grands démocrates quand même, hein ! quelles personnalités exclusives et imbues !

  20. Fabrice,

    il faut maintenant que quelqu’un commence par ouvrir un compte bancaire et une adresse électronique pour recevoir temporairement les dons qui vont arriver, créer et déclarer une association, lui transférer les fonds.

    A priori, les gens qui lisent ton blog te font confiance et ne connaissent que toi. À toi de faire ou de nous désigner quelqu’un qui fera.

  21. Keizer Soze,

    Faudrait quand même pas vous prendre pour plus important que vous n’êtes. Le commentaire qu’apparemment vous avez cru censuré est en ligne depuis le 5 octobre à la suite de l’article commenté (sur le Mékong). Mais vous avez dû vous emmêler les pinces et jugé plus aisé d’attaquer le « patron ».

    Par ailleurs, comme l’anonymat est bon, n’est-ce pas ?

    Fabrice Nicolino

  22. Vous pouvez compter sur ma participation.
    Fabrice, j’espère que tu nous tiendras informés de l’évolution de cette « affaire ».

  23. Bien sûr, bien sûr ! Il est clair qu’ici personne n’est anonyme et que tout le monde fonctionne sous son vrai nom ! Votre vrai nom perso c’est Anastasie, non ?!

    Non seulement censeur mais démago en plus !

  24. hello,

    habitant à 92,9 km de gap (d’après la machine), mais n’ayant pas de solution miracle, je me suis permis de faire suivre l’info auprès de camarades locaux.

    pour l’instant, la meilleure réponse est : « Et pourquoi il n’en fait pas don à la bibliothèque François Mitterand? Du service privé… au service public… pas mal non? »

    Roland de Miller a-t-il songé à cette possibilité de leg ? je suppose d’ailleurs que dans ce type de cas, un partenariat de recherche et/ou accès libre doit pouvoir être mis en place avec le donateur du temps de son vivant, avant leg définitif à la collectivité.

  25. Si j’avais connu cette bibliothèque il y a trois ans, quand je travaillais sur le sujet j’y aurais surement passé beaucoup de temps. Pourquoi ne pas s’adresser à des universités ou a des laboratoires dont les chercheurs travaillent sur l’histoire de la pensée écologiste, si le but est de stocker et de valoriser. (Ce qui nécessite beaucoup plus que d’empiler des cartons dans une pièces)

  26. @Loïc. « (Ce qui nécessite beaucoup plus que d’empiler des cartons dans une pièces) ». Il ne t’aura pas échappé que cet empilement s’avérera très probablement incontournable, car avant d’en refaire une vraie bibliothèque ailleurs, il faudra bien les stocker quelque part !
    Si l’option du legs est retenu, peut-être la bibliothèque centrale du Muséum (Paris) serait-elle intéressée. Contacter Jean-Marc Drouin serait alors une bonne idée.

    Mais comme il a été dit, il faudrait savoir précisément ce qu’attend R. de Miller. Peut-être pourrait-il venir ici nous dire ses souhaits…

  27. Avis sur la censure,

    Ce petit monsieur anonyme appelé Keiser m’accuse de l’avoir censuré, ce qui n’était pas vrai. Mais étant entendu qu’il passe aux injures, je lui dis et vous informe que je ne passerai plus ses imbécillités. Ce rendez-vous n’entend pas devenir une poubelle. J’assume le rôle que j’ai choisi.

    Fabrice Nicolino

    PS : J’ai envoyé un mel directement à cet ectoplasme, qui m’est revenu. Il use en outre d’une adresse bidon. Ma foi.

  28. Une association pour recueillir les dons est une bonne idée, je suis partant. Ce qui est inquiètant c’est que seule la Ville d’Arles se prête volontaire.
    PS, Mr CohnBendit, le ministère de la recherche et celui de la culture pourraient être donateurs :).

  29. oui, je suis aussi diposée à donner qq chose à une assoc pour réunir des dons. Il me semble évident qu’il faut stocker en attendant ,près de Gap et qu’il faut informer des bibliothèques à ce sujet. Je vais le faire de mon côté.
    Je viens ce matin sur ce site parce que j’ai écouté Terre à Terre cpmme d’habitude et j’ai vraiment bien apprécié ce qu’a dit Fabrice sur l’ INRA, sur André Pochon, sur l’enseignement agricole que je connais bien….tout m’a paru la stricte vérité

  30. Le flop, c’est que je trouve pas mal d’infos sur la Toile concernant Roland de Miller, son association (ASBE), la bibliothèque… mais aucune (sauf ici) sur les difficultés qu’il rencontre. J’ai lu notamment à différentes dates (entre 2002 et 2005) qu’il devait être fait don à la municipalité de Gap de ce fonds documentaire. Tous ces ouvrages lui appartiennent-ils encore ?
    D’autre part, je pense que le soutien public est bien lunatique. L’intervention d’un généreux mécène privé serait bienvenue… En attendant, je rejoins Marie et j’espère qu’une solution concrète pour l’hébergement de cette bibliothèque sera trouvée.
    Si quelqu’un ici est en contact et a des nouvelles, soyez sympas de nous tenir informés !

  31. Bonjour

    La difficulté de Roland de Miller est de vouloir gérer seul la bibliothèque et de refuser la technologie et les méthodes « modernes » de bibliothéconomie. Par exemple engager une personne compétente en bibliothéconomie pour faire l’inventaire, créer une base de données documentaire ainsi qu’une bibliothèque ouverte au public. Il a eu les budgets pour cela.
    Je comprends qu’il préfère s’entourer de « connaissances » c’est plus convivial mais c’est un travail qui demande des compétences particulières. Il est difficile de connaitre exactement ce que contient le fonds sauf en consultant des fichiers Excel ou des registres papier qui de plus sont incomplets.
    Les difficultés dans lesquelles il se trouve aujourd’hui étaient donc prévisibles !
    Quant à l’aide, le statut de l’Asbl lui permet d’avoir des bénévoles qui l’ont aidé.

    Il n’existe pas de bibliothèque spécialisée en écologie et le fonds (les documents) serait alors disséminé dans les bibliothèques existantes avec un tri important éliminant ainsi quelques trésors. Ce qui serait infiniment regrettable pour la « Mémoire collective ».

  32. Bonjour

    D’abord, Fabrice, bon rétablissement. Dans quelques semaines, le chant des oiseaux va prendre la relève de ces marches silencieuses, nous pouvons encore croire au « printemps des 100 000 ».

    Je découvre « l’existence » de cette bibliothèque seulement aujourd’hui… mais je ne trouve pas la moindre information pour la contacter. J’ai peur qu’elle n’ait disparu: avez-vous la moindre information sur elle ?

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