Jean-Marc Ayrault a refait sa vie (en Espagne)

 À CEUX DE NOTRE-DAME-DES-LANDES (ET À MARIE)

Résumé des épisodes précédents. Jean-Marc Ayrault fut, comme on le sait, député-maire socialiste de Nantes pendant quelque trois siècles. Avant son départ précipité, il avait, dans un geste ultime de philanthropie, offert à sa ville la perspective grandiose et futuriste d’un nouvel aéroport à la campagne, sur les terres chouannes de Notre-Dame-des-Landes ( lire le résumé ici). On le sait, l’ingratitude du petit peuple est sans limites, et les paysans au front bas du bocage, poussés vers l’émeute par une chienlit écologiste, monta un jour à l’assaut de l’hôtel de ville de Nantes, fourches au poing, hurlant des obscénités sur le compte pourtant valeureux de monsieur Jean-Marc Ayrault. N’entendit-on pas ces criminels ensabotés, crottés jusqu’aux narines, hurler : « Ayrault, fumier, tu serviras d’engrais » ? Si. Ils le firent.

Alors, comme vous vous en souvenez tous, le maire fut contraint au départ, n’emportant qu’une maigre valise, embarquant in extremis à bord d’un antique Avion III créé par Clément Ader, doté de tiges de bambou, barbes en toile et papier de Chine. Pendant 120 ans environ, le sort de Jean-Marc Ayrault est demeuré inconnu, et je ne suis pas peu fier, aujourd’hui, de vous livrer en exclusivité un scoop de derrière les fagots, qu’on ne trouve pas sous le sabot d’un cheval, dont on parlera dans Landerneau, digne des meilleurs professionnels.

Ayrault a réussi à refaire sa vie en Espagne, sous un faux nom naturellement. Visiblement bien introduit sur place, il est parvenu en peu de temps à tenir une place aussi enviable que celle qu’il occupait chez nous. Car il est en effet président – socialiste toujours – de la région chère au cœur de l’Ingenioso Hidalgo Don Quijote de la Mancha, autrement dit Castille-La Manche. Mais se refait-on jamais ? Connu en Espagne sous le nom de José Maria Barreda, Ayrault a décidé, financé, soutenu de toutes ses vives forces un aéroport international appelé Ciudad Real. ll ne peut s’agir que d’un clin d’œil au formidable humour que l’on prête à Miguel de Cervantes. Car autant vous le dire, Ciudad Real signifie, comme vous ne l’ignoriez sûrement pas, Ville Réelle. Ville Royale d’abord, mais aussi Ville Réelle.

Mais quel facétieux, cet Ayrault-Barreda ! Après investissement de 500 millions d’euros – ce n’est qu’un début, une mise en bouche – et construction de pistes de 4 kilomètres de long pouvant accueillir des Airbus 380, l’aéroport est prêt à recevoir ses 2,5 millions de passagers par an ( lire ici). Beau travail, Jean-Marc (tu permets que je t’appelle Jean-Marc ?) ! Beau travail. Des centaines d’emplois ont été créés, et des entreprises ont installé des bureaux à prix cassés par les aides publiques. Normal : le TGV doit relier Madrid en moins de cinquante minutes, les autoroutes sont innombrables, et l’emprise directe au sol – 1250 hectares – permet d’envisager des agrandissements à répétition.

Bien sûr, il reste à régler quelques détails. Après le départ de la compagnie Air Berlin, l’Irlandaise Ryanair occupe à elle seule l’aéroport international, retenue au moment où elle pliait bagage par une subvention publique. En somme, tout est désert, fantasma. Les 24 comptoirs d’enregistrement sont fermés toute la sainte journée, on ne croise ni hôtesse ni passagers, mais tout de même quelques-uns des 300 employés chargés de l’entretien et de la gestion. Car il faut bien gérer, non ? La passerelle prévue pour relier l’aéroport à la ligne de train Madrid-Séville s’achève au-dessus du vide. On peut toujours sauter.

La réussite est complète. Deux ans après son inauguration, le bel oiseau a déjà creusé un trou de 300 millions d’euros, entraînant la faillite de la Caisse d’épargne de Castille-La Manche (CCM), obligeant la région de mon ami Jean-Marc-José à créer de toute urgence une société publique capable de financer les pertes astronomiques. Et c’est là, je vous le demande personnellement, que nous devons tous nous lever pour applaudir. Je vous en prie, faites-moi confiance au moins une fois dans votre vie. Standing ovation ! N’écoutant que son courage de grand élu socialiste, Ayrault-Barreda refuse de baisser les bras.

Fin mai, notre homme double s’est à nouveau engagé, en hidalgo : « El presidente de Castilla-La Mancha, José María Barreda , aseguró que el Gobierno regional hará todo lo posible, dentro de la legalidad, para que el proyecto del aeropuerto privado de Ciudad Real tenga viabilidad en el futuro y “pueda despegar definitivamente”». Vous pourrez lire le texte intégral (ici ), ou vous en tenir à mon court résumé. Ayrault-Barreda veut davantage de fric pour que Ciudad Real  « pueda despegar definitivamente ». Pour qu’il puisse « décoller définitivement ». J’espère que vous goûtez comme moi, et à nouveau, l’humour noir de Janus. Décoller. Définitivement. Cela ouvre bien des perspectives.

Dans un autre entretien, Ayrault-Barreda a finement présenté les deux termes de l’alternative.  Ou l’argent public coule à nouveau, ou l’on abandonne. Et si l’on abandonne, il ne faudra pas s’étonner que « crezca la hierba en la pista de aterrizaje y se estropeen las instalaciones ». Il y en a pour trembler, comme dit un vieil homme de ma connaissance. L’herbe pousserait alors sur les pistes, et les magnifiques installations rouilleraient peu à peu, avant de disparaître dans la poussière de Rocinante. Rossinante, quoi.

Et maintenant, avant de rendre l’antenne, deux post-scriptum.

Le premier : l’Espagne est en train de sombrer. Il est plaisant qu’un olibrius comme moi ait pu le dire si longtemps avant les commentateurs appointés (lire ici, ici encore, et  ). Elle sombre. Un million de logements y sont en vente. 40 % des jeunes de moins de 25 ans sont au chômage. La spéculation et la corruption de masse ont détruit un pays. Telle est la réalité. Extrait de l’article cité tout en haut de cette page : « Surtout, au lieu de construire 800 000 logements chaque année, l’Espagne va se limiter à 100 000 pendant plusieurs années. Avec un impact terrible sur la croissance et sur l’emploi : “Il faut réinventer 18 % du PIB”, résume un économiste ». Oui, c’est à eux, aux économistes, aux politiques responsables de ce désastre biblique qu’on demande de réinventer du PIB. PIB ! Paltoquets, Imbéciles, Branlotins. Nous en sommes là, au point zéro d’une histoire à recommencer.

Le second : la dette des régions d’Espagne atteint 95 milliards d’euros, une somme inouïe. Le siège luxueux des braves gens aux commandes, les ronds-points, les subventions à l’agriculture industrielle, aux barrages, aux transferts d’eau vers le Sud à sec, les aides aux villes fantômes du littoral, tout cela coûte cher. Au fait, Ségolène Royal ne se faisait-elle pas appeler la Zapatera, nom dérivé de celui de José Luis Rodríguez Zapatero, le cornichon socialiste en place à Madrid, qui achève de dynamiter ce qui reste ? le Figaro rapporte une visite de Royal à Madrid en octobre 2007. Elle vient donc de perdre face à Sarkozy. Et voici l’extrait du journal, qu’il faut savourer à la petite cuiller : « Zapatero aurait chaleureusement encouragé Ségolène Royal à se présenter à la prochaine élection présidentielle. “Je me sens très proche de Zapatero et de cette gauche pragmatique”, a commenté celle que l’on dénomme ici “la Zapatera francesa”. Enchantée de porter ce surnom, Royal a estimé qu’elle avait plusieurs points communs avec Zapatero : “Au départ, Zapatero n’était pas forcément le favori au sein de son parti. Il était jugé trop jeune, inexpérimenté ou sans stature, mais il a réussi à prouver le contraire…” ».

47 réflexions au sujet de « Jean-Marc Ayrault a refait sa vie (en Espagne) »

  1. Et toi Fabrice tu es le Janus de la calligraphie, parce que je me suis demandé un instant si tu étais l’auteur de ce texte (qui est très bon), tant le style est différent de ce à quoi tu m’avais habitué… j’avais l’impression d’être au milieu des chaudes plaines de Castille et de voir, au loin, un mirage ayant la forme d’un aéroport abandonné…

    Va savoir pourquoi j’ai eu cette étrange impression…

  2. Combien ça coûte ?, l’argent public dilapidé : Jean-Pierre Pernaut, on t’a reconnu ! Utiliser le nom de Fabrice Nicolino pour vous essayer au journalisme, M’sieur Pernaut, tsssssss…

  3. Gaillard ? Tu veux dire que c’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui ? (bon, là, faut connaître !)
    Policier ?!!! Non mais, dis donc, dire ça à un objecteur de conscience réformé…

  4. Mesdames, messieurs, voici bien la preuve que celui qui signe sous le nom du créateur de l’excellent blog Planète sans visa n’est pas Fabrice Nicolino. En effet, jamais celui-ci ne traiterait ainsi son lectorat. D’abord…

  5. Hacène,

    Tu as un peu raison, mais surtout très tort. Car je m’appelle aussi Houdini, et toutes les transformations me sont d’une facilité déconcertante. C’est donc moi. Et pas moi. Mais je vois que tu as l’oeil, Marlowe, je vais donc de ce pas me masquer davantage. Connais-tu l’histoire de Mère-Grand, de la galette, et de la bobinette ?

    Fabrice Nicolino

  6. Hacène,

    Cela même. Vois comment ce bien brave loup a su se changer en infâme grand-mère. Quant à Phil Marlowe, eh bé, c’est le private eye de Chandler. Le privé. Le flic privé qui boit du Scotch et reluque les filles en coin. Tu vois bien que c’est un compliment.

    Fabrice Nicolino

  7. J’ai présentement l’esprit un peu embrumé, mais pas par le Scotch ! Pas bien tout suivi ton histoire d’infâme grand-mère. Tu te travestis ? Je sais bien qu’il y a eu un défilé hier, m’enfin quand même… 😯

  8. Hacène,

    Je dois reconnaître que je sais être confus. Oublions donc cette navrante histoire de grand-mère. D’ailleurs, en dehors d’un seyant chapeau de paille que je ne mets pas assez souvent, avouons-le, je suis en général ce que je suis. Quel aveu ! Et pour ce qui concerne mon éventuel coming out, je crains qu’il ne faille attendre encore un petit moment. Soit dit sans critiquer personne.

    Fabrice Nicolino

    PS : Apparemment, tu t’es documenté sur Marlowe. Je crois que ce bon vieux Mitchum l’incarne dans je ne sais plus quel film.

  9. C’est toi qui a dit qu’il buvait du Scotch ! Mais suis allé voir vite fait ce qu’on en dit sur wikimachin. Pas un mauvais bougre, assurément. « Observateur cynique et pessimiste d’une société corrompue », ma foi… Mais je me soigne ! « Sous des dehors de détective bagarreur fripé et imbibé, Marlowe est parfois contemplatif et philosophe » : bah, pas encore pour le début, mais qui sait ce que réserve l’avenir.

    Mais place aux vrais commentaires et aux lecteurs sérieux. Je m’efface.

  10. Tout cela prouve une chose qui se révèle de plus en juste: nous pataugeons au milieu des fous!

    A Tours, le maire fait des pieds et des mains pour sauver SON aéroport régional hyper-subventionné car non-rentable. Il pompe le fric dans sa communauté d’agglo, au département et à la région et [bip-bip] tout cela avec la CCI afin de ne pas être trop en infraction avec les réglements européens.
    Dernière blague en date: lors du vote pour les subventions à la chambre régionale, il a dit qu’on ne pouvait pas retirer aux portugais le droit de pouvoir aller chez eux le plus vite possible (RyanAir: Tours/Porto), et puis surtout… Les avions sont comme les voitures, ils s’amélioreront dans le futur et il n’y aura donc plus de pb de bruit ou de pollution.

    Devinez donc qui montent dans ces avions hyper-subventionnés: la masse qui ne se pose pas de questions mais aussi tous ces bobos qui votent Europe-Ecologie et qui, dès qu’on leur parlent, partent ou reviennent de quelque part de la planète enquillant ensuite une des 2 phrases suivantes sur le pays visité:
    Ils ont une grosse conscience écologique là-bas/ ils n’ont pas une grosse conscience écologique là-bas.

  11. Rire franc et sonore (encore, je sais, mais c’est si bon !)

    On plonge en plein « quarantièmes délirant » (Devos) , assis entre les trois fous du roi Lear perdus dans la lande, avec vue grandiose sur l’absurde qui est notre .

    merciiiiiiiiiii

  12. Chaperon,

    Est-ce bien toi ? Car avec tous les rôdeurs qui traînent dans le coin, je ne suis plus sûre de rien. N’oublie pas de tirer la chevillette, ce sera plus sûr (Le Loup tira la chevillette et la porte s’ouvrit, Ch. Perrault).

    Ta (pseudo)grand-mère,

    Fabrice Nicolino

  13. Bigre! Ca fait des années que vous nous répétez qu’un nouvel aéroport ne peut pas coûter moins de 2 milliards et là, pouf! vous nous relatez que ça ne peut être que 500 millions? Qu’on m’explique! Sérieusement, comparons ce qui est comparable, c’est une création d’aéroport ex-nihiloà Ciudad Real, à Nantes, on déménage, on transfère, on quitte le centre-ville. Ciudad Real c’est une ville de 75000 habitants, essentiellement administrative et résidentielle qui « somnole doucement sous le soleil » comme le rapporte le Monde. Vraiment, rien à voir. Du tout.

  14. Un cornichon socialiste? (Et une dinde UMP avec les délices du choix : la rose ou la catho..tout un programme).
    Patauger au milieu des fous? Fabrizio en mère-grand….Hacène en détective ?
    Toutes ces histoires seraient-elles un effet du ratafia..?? je suis inquiète..

    Au loup! après celui qui vise les blaireaux, encore un projet de tuerie (en voie d’aboutissement, si on ne se bouge pas) germé une fois de plus dans les cerveaux énarcho-reptiliens de nos administrateurs. Çà doit être la saison !
    Chaperon, il faut que tu viennes à la rescousse de ce loup en courant de tes petits doigts…signer la pétition suivante.
    sérieux: faire respecter la convention de berne
    http://lapetition.be/en-ligne/petition-6300.html

    Monsieur Fontaine ce serait sympa de signer aussi

  15. @ Fontaine,
    Rien de ce qu’ils font n’est rentable; même pour 75 000 habitants…Que se soit les aéroports; l’agriculture industriel; ou même les centrales nucléaires (n’en déplaise à Krolik)!
    Cette manière de fonctionner creuse les déficites!

    De tous les haut responsables de cette planète; aucuns ne savent se mettre daccord en ce qui concerne le réchauffement climatique; par contre le G20 est pret à baisser les déficites budgétaires des pays de moitié pour ne plus « effrayer » les spéculateurs!
    Voilà où elles sont les priorités; devant les spéculateurs qui engrangent toujours plus de bénéfices au dépand du social; et de notre monde; on s’écrase!

    Cela donne des truc comme on peut lire ici; où les chomeur allemands sont tellement devenu citoyens de seconde zone; qu’ils n’ont même plus droit à une corespondance privé!
    http://allemagne-et-plus.a18t.net/?p=747
    J’ai le sentiment que quelques années de pension qui recule; c’est de la bibine devant ce qui nous attend vraimment! Alors désolée pour le mauvais jeu de mot; mais moi les « fables » j’y crois plus!

  16. Je ne vois pas ce que ça a de drôle. Objectivement, les situations ne sont pas comparables, vous pourriez quand même l’admettre

  17. Mes Amis,

    Vous seriez assez aimables de vous incliner devant la figure d’Elliott Gould pour sa mémorable incarnation de Philip Marlowe dans « the long goodbye » de Robert Altman. Pour la scène de la pâtée pour chats.

    Par ailleurs, il me faut confesser un moment d’égarement. Il y a deux ans, je suis montée dans un avion Ryanair depuis mon aéroport local et subventionné de Charleroi en direction de Pau, où je rendais visite à un fort cher ami.

    C’est une expérience que je recommande à tous afin de ne pas mourir idiot.

    Guère de problème à l’aller. Mais au retour … Grands dieux … une avarie technique m’a clouée au sol huit heures durant à Pau-Pyrénées. Sans un mot, sans une information, sans même un verre d’eau, errant comme une âme damnée poursuivie par la malédiction d’ O’Leary.

    Ma conclusion : la prochaine fois que je perds quelqu’un de vue, je ferai appel à Jacques Pradel ou je prendrai le train.

    OuiOui c’est bien fait pour ta gueule

    ps : Tonton Fabrice avec un chapeau de paille, ça tourne à David Hamilton ce blog !

  18. Merci de ce joli texte si lucide.

    Toute chose égale par ailleurs, ici à Toulouse non seulement l’aéroport a subit lui aussi une belle inflation en hectare mais ils nous proposent désormais de remplacer la base aérienne militaire de Francazal en un beau aérodrome pour les busnessmen.

    Cela rouspète et pétitionne à tout va, mais les élus locaux (à quelques exceptions près) ont repris leurs/délires de grandeurs.

    Ah mamamia !!

  19. Lost in la Mancha…

    J’ai peut-être une petite explication à vous soumettre au sujet de cet aéroport fantôme de la Mancha.

    Et si ce bon vieux Quichotte avait repris du service et décidé de casser les ailes des nouveaux
    moulins à réaction qui menaçaient de troubler sa tranquillité ?

    Une nouvelle bataille contre l’Inquisition libérale qui me semble tout à fait dans les cordes de
    mon vieux maître…

    Quisas, quisas, quisas…

    Sancho

  20. Fontaine,

    Je vois que vous êtes sérieux, c’est donc plus grave que tout.

    Fabrice Nicolino

    PS : le mot « objectivement » était très tendance il y a quarante ans. Il n’a jamais rien voulu dire de vrai – pardi, où serait passé le sujet ? -, mais il aura permis de clouer le bec de gens impressionnables. Là, je crois que c’est un peu raté. Au fait, j’ai eu le courage d’aller voir sur votre blog aujourd’hui. Si. Et je vois que, si vous avez publié la lettre que vous m’aviez adressé jadis ici, vous avez cru devoir oublier ma réponse circonstanciée. J’espère vivement, et objectivement bien entendu, que vous avez une excellente raison pour cela. J’en suis même sûr.

  21. léa écoute cette dame, sa conférence est sous-titrée en fraçais: en fait elle nous dit que BP ne fait pas grand chose! juste « poneys et ballons » ce qui veut dire, chez eux, « faire semblant »quand passent des politiques ou responsables; le passage ou elle parle d’oiseaux qui plongent sur des gros poissons en train de mourir..

  22. Bonjour Marie,

    Merci pour le lien.

    La jolie petite dame dit:J’ai été partout ou on pourrait vouloir aller pour vraiment voir ».

    Tiens donc!Pourquoi elle?Pas les journalistes investigateurs sérieux?Bref tu auras compris ce que je pense,du moins je l’espère.

    Le COREXIT s’avera être très nocif dans un futur proche,et le plancher a des chances de descendre a la cave après explosion due au émanations de gaz.Ou tremblements de terre a répétitions.Grossssse évacuation en perspective!

    Faire peur fait partie de la manipulation,mais qui sait ce que nous réserve l’avenir.Même les plans les mieux préparés peuvent « capoter » et prendre une direction complètement opposée aux prévisions.

    A nous d’agir en conséquences,en gardant le coeur a la bonne place.

    Bises,Léa.

  23. c’est surtout à BP d’essayer de nettoyer cette chose, et que font l’Onu? les instances internationales? est-ce bien normal que cette entreprise ne soit pas surveillée? et l’armée américaine, où est-elle?

  24. pour info :

    « Nous vous attendons nombreux pour notre 10ème rassemblement estival qui aura lieu les 2, 3 et 4 juillet prochains à Notre-Dame-des-Landes, au lieu dit Le Limimbout ».

    un mot du président:
    FAISONS LE POINT!

    L’année 2010, c’est pour l’ACIPA 10 ans d’existence, dans 37 ans de lutte contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes pour les opposants de la 1re heure ; la lutte va continuer jusqu’à son abandon définitif par l’État, qui s’endette de plus en plus (c’est-à-dire nous les contribuables) avec la complicité aveugle et sourde de nos collectivités locales (CU, CG, CR).Nous sortons d’une campagne électorale qui concerne l’élection des conseillers régionaux des Pays de la Loire. Celle-ci fut intense, et nous avons réussi à mettre le projet d’aéroport au centre. Ce débat a enfin traversé tous les partis politiques et c’est une grande victoire pour tous les résistants et résistantes à ce sinistre projet. Regardons lucidement le chemin parcouru depuis près de 40 ans de lutte…..
    la suite sur :
    http://acipa.free.fr/Plus/Actualites/2010_07_Rassemblement/2010_07_rassemblement.htm

  25. vive l’avion, la droite, le ps…vive l’avion, la droite, le ps…

    et ajoutons vive la bagnole ([necro]electrique, bien sur!! comme nous la promets un candidat faux ecolo-local masqué comme tant d’autres busino-greenwashers sous la banniere d’Europe Ecologie en campagne champenoise…=

    Bred tout ca pour vous encourager a jeter un oeil vers l’arrivée (combien de $?) de ryanair dans un autre trou abyssal (comme celui de la couche, tiens on en parle moins?) ..

    on a compris en champagne il s’agit d’un autre hochet des potrentats locaux, de ces fameux trou noir de l’ecolgie et de la finance publique (commune… surtout les pauvres?)

    l’aeroport inconnu de Vatry…

    enfin connu pour son fiasco et son desert des que les sous de la perfusion permanente sont mangés..

    adieu, les compagnie.. et ca repart pour une prochaine…

    tout ca pour faire s’envoyer en l’air a nos frais les derniers pollueurs fans des oiseaux de fer dans les cieux???

    et pour conclure quelques évocations:

    Ah vatry! ah, l’avion! ah le progres!
    quelle belle ideologie… comme le disait deja il y a plus e 40 ans « survivre et vivre » l’avenir c’est le progres, le progres c’est l’avenir…

    et entre deux panneaux de pub « HEUREUX! »

    « ceux qui ne croient pas au progrés, a la civilisation, à la bagnole, aux Ayroports, au nucleaire en 19xx sont ceux qui ne croyaient pas à la guillotine en 89 »

    beau comme du déroulede non?

    amitiés

    et vive le faste NDDL, C.Real, Vatry

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