Mes si chers amis d’ici et d’ailleurs

(à propos de la tuerie du 7 janvier dans les locaux de Charlie Hebdo)

Je vais aussi bien que possible dans une telle situation. Après une grosse perte de sang, deux transfusions et une opération longue, retour au calme. J’ai reçu des balles dans chacune de mes jambes, j’ai une plaie à la hanche et une autre à l’épaule. Et pas mal d’éclats dans le corps, qui n’en repartiront pas. Ils rejoignent ainsi l’éclat d’une bombe fichée dans mon pied gauche depuis le 29 mars 1985. Ce jour-là – fatalitas ! -, j’ai été victime d’un attentat au cinéma parisien le Rivoli-Beaubourg.

Retour au présent : à la vérité, je n’ai vraiment recommencé à écrire un peu que ce 15 janvier 2015. Et je n’ai pu parcourir mes mails que ce même jeudi, huit jours après la Grande Tuerie. J’ai reçu pour l’heure près d’un millier de messages par toutes les sources possibles, et le bien que m’ont fait  ceux que j’ai pu lire – une cinquantaine – défie déjà tout commentaire. Je vous le demande sans fausse honte : continuez ! Oh oui, continuez ! La quasi-totalité expriment une chaleur et une amitié dont j’ai désormais un besoin quotidien.

Je n’ose penser

Coupé de l’extérieur – sans journaux, longtemps sans télé ni téléphone -, je ne sais que les très grandes lignes de ce qui s’est passé. Ce qui suit pourrait donc tomber à plat, mais dans ce cas, vous me pardonnerez. Première évidence : la réaction si spectaculaire de la société française est évidemment un puissant baume pour les blessures du corps et de l’âme. Je n’ose penser à mon état si les manifestations de solidarité n’avaient rassemblé que quelques milliers de personnes.

Bien entendu, à cette hauteur de mobilisation, le malentendu est partout. Des gauchistes antisionistes ont défilé avec des Juifs à Kippa, des pieux musulmans avec des cathos anti-mariage gay, des sarkozystes et des zemmouristes avec des mélenchonistes. Et c’est vraiment ce qui pouvait arriver de mieux. Un tel déferlement crée nécessairement un substrat, au sens agricole, un compost sur lequel pousseront les réponses que nous saurons formuler ensemble.

Nul ne peut connaître le résultat de tels ébranlements, qui touchent à l’intime des cœurs. Mais on peut du moins dire que sans ces fondations, sans cette fondation, rien n’aurait pu germer demain sur la terre dévastée de ce si petit pays de France. Nous sommes désormais face à une possibilité. Ce qui fait peu, mais surtout beaucoup.

Les contours du Grand Partage

Vous le savez, je tiens la crise écologique, si dramatique, comme le cadre neuf dans lequel penser notre avenir commun, aussi compromis qu’il puisse paraître. Sous ma plume, il ne s’agit pas d’une formule, mais d’une conviction définitive. Elle implique, et je ne vais pas plus avant sur ce terrain instable, une politique révolutionnaire.

Et démocratique, cela va de soi. Il faut définir les contours du Grand Partage. Partage de l’espace et des ressources, évidemment. Mais à condition d’y inclure nos frères les animaux, dont le sort maudit ne cesse d’aggraver celui de la psyché humaine. Hors ce cadre-là, selon moi, il ne peut y avoir que ravage, destruction du monde, mortels affrontements.

Depuis que je suis hospitalisé, et dès que j’ai pu m’adresser à mes soignants, je me suis mis à parler. Ceux qui me connaissent savent qu’il s’agit chez moi d’une maladie chronique, qui ne disparaîtra qu’à ma mort. La plupart, depuis les aides-soignants jusqu’aux chirurgiens, passant par les infirmières – et infirmiers – m’ont paru admirables. Écrivant cela, je ne veux pas les désigner comme des êtres hors du commun. Ils ne le sont pas.

Le bonheur des nuits d’insomnie

Mais leur comportement réel, dans le quotidien sinistre des services de réanimation, montre qu’il est possible de vivre comme des hommes, dans le respect de ces valeurs essentielles sans lesquelles la vie perd à jamais ses repères. J’ai été heureux, au milieu des nuits de l’insomnie, de parler de la campagne d’avant du côté de Monpazier (Périgord), du sort des cités oubliées dans tant de villes détruites, de mes copains d’enfance et d’adolescence – Arabes, Juifs, Portugais ou Blacks – de Villemomble, Montfermeil, Noisy-le-Sec, Gagny, Bondy. La Seine-Saint-Denis de jadis annonçait la suite, sans que nous en ayons la moindre conscience.

Mais j’ai aussi suivi comme un cours accéléré d’écologie, au sens que je donne à ce mot transformateur. À propos du crime global qu’est l’agriculture industrielle, des folies de l’agroalimentaire, des délires de la chimie de synthèse, de ces maladies créés par l’exposition à tant de toxiques, du terrifiant problème posé par le stress hydrique – une raréfaction des ressources en eau -, du climat.

Le monde inquiet des questions angoissées

Je vous le jure : j’ai davantage écouté que parlé. Car ce sont eux qui racontaient, montrant à quel point la société française sait être loin des misérables clichés déversés chaque jour par ses « élites » politiques et médiatiques. Il existe un espace inexploré, considérable, où de  nouvelles questions, centrales, pourraient enfin être débattues. En somme, ces quelques urgentistes rencontrés ici m’ont paru comme les représentants d’un monde inquiet, qui cherche des réponses à des angoisses désormais évidentes.

Et c’est bien pourquoi je vomis notre classe politique. Aucun de ses membres ne saura se mettre au service de notre peuple et de l’humanité. Chacun joue sa partition attendue. Hollande prend la voix grave, espérant regagner quelques points de popularité, ce qui est d’ores et déjà acquis. Sarkozy, fidèle d’entre les fidèles à lui-même, essaie de se placer sur la photo. Valls peaufine son personnage bien connu de Clemenceau.

La plus merveilleuse des nouvelles

Et pourtant, l’espace existe. Il n’y a aucun doute qu’un politicien qui romprait avec l’ancien crèverait le plafond, et l’écran. Je vous parlais à l’instant de compost. Le soulèvement moral de notre peuple – pas tout le peuple, ne délirons pas – est la plus merveilleuse des nouvelles. Ce mouvement des profondeurs ne saurait disparaître tout à fait, et il ne pourra, en toute hypothèse, conserver des formes aussi belles. Considérons que s’est ouverte une fenêtre, que des forces hostiles tenteront de refermer au plus vite. Ce serait donc l’heure idéale du tournant, mais je redoute que l’occasion historique d’avancer dans la seule direction possible – la fin de la tragédie écologique – ne soit encore gâchée par la petitesse des idées et des caractères.

Malgré cela, avançons, mes si chers amis. Premier impératif catégorique : luttons contre toutes les formes de régression, au premier rang desquelles le racisme, qui trouvera là de primordiales raisons de flamber. Sur ce terrain si difficile, parlons à tout le monde, sans exclusive, car le feu est aux portes. Cela signifie pour moi rechercher l’unité la plus large, y compris – par définition – avec des groupes et personnes éloignés du combat pour la vie.

Et nous fûmes 100 000 en arrivant aux portes

Parallèlement – et en même temps –, considérons avec ceux qui le souhaitent la stupéfiante gravité de la crise écologique mondiale. Dans ce cadre très général, il faudra tout à la fois ouvrir en grand nos yeux, nos oreilles et notre cœur. Jamais la situation n’a été aussi favorable à notre cause, et il me semble possible de réunir à terme, dans un réseau dense, 100 000 d’entre nous. Ce serait un véritable tsunami. Une telle masse critique pourrait entraîner dans une autre direction la société tout entière. Vous n’y croyez pas ? Moi, si.

Franchement, qui aurait pu imaginer cette « insurrection des consciences » réclamée depuis si longtemps par mon cher grand ami Pierre Rabhi ? Qui ? Personne. Nul ne savait qu’il existe encore dans ce pays une société vivante et fraternelle. Amorphe en apparence, gorgée de pub et de télé, se battant à l’occasion pour un téléphone portable, obsédée par les écrans plats et les bagnoles dernier cri, la France vient de montrer le visage du bonheur commun. À la stupéfaction générale. La tragédie qui nous a frappés a réussi l’impossible : créer de l’harmonie avec les gestes et les mots de millions de personnes anonymes. Le grand fleuve rentrera dans son lit, mais on se souviendra que la crue régénératrice n’est jamais loin de l’étiage.

La meilleure part de nous vient de montrer ce qu’était la beauté. Ce qu’était la Beauté.

PS :  Comme vous l’imaginez, j’enterre mes morts. Cela me prendra bien des mois. J’aimais personnellement certains des assassinés. Je clame à toutes les familles de tous les disparus que je les serre contre ce qui me reste de cœur.

379 réflexions au sujet de « Mes si chers amis d’ici et d’ailleurs »

  1. Cher Fabrice,

    Quelques mots, rien ou à peine, mais de la peine aux maux, c’est certain. Dans le déluge absolu de grande solidarité et parfois de basses ignominies, comment ne pas saluer celui que l’on suit avec avidité, au détour des mots, des polémiques et des combats, menés et à mener, il est finalement un devoir de témoigner toute l’Amitié possible aux blessés du corps, de l’âme et du souvenir. La flamme brille encore et brillera toujours, et, comme tous ceux qui soutiennent et chérissent, je soutiens et je chéris, fourmi parmi les fourmis d’une masse colossale, perturbée, déstabilisée par les incompréhensions et les travers de notre humanité chérie.
    Garde-toi, ainsi que tous ceux, si nombreux, trop nombreux, dont la peine taillade les futurs cicatrices de l’inoubliable effroi.

  2. Cher Fabrice, merci d’ecrire si vite a nouveau. Prend soin de toi. Ce que tu ecris me surprend (comme souvent, tu me surprends, c’est bien pour ca que je te lis!) et me fais infiniment plaisir, me remplit d’espoir et de confiance. Oui, les gens ne sont pas les caricatures que la mousse acceleree des medias et de la politique televisuelle creent en permanence, et si « Charlie Hebdo » fait des caricatures, c’est justement, comme disait Foucault a propos de son travail (« Si j’ecris mes pensees c’est pour ne plus les penser! »), pour ne pas etre soi-meme une caricature, pour nous aider a ne pas devenir nous-memes des caricatures. Tiens bon Fabrice, et je souhaite un grand courage a tes amis de Charlie Hebdo.

  3. Cher Fabrice.
    Je suis heureuse de pouvoir vous lire à nouveau , aprés la grosse inquiétude de ces derniers jours.Je vous souhaite un prompt rétablissement!Affectueuses pensées…

  4. Merci d’écrire, merci d’être là. Oui, on on est beaucoup plus nombreux que tu ne peux l’imaginer autour de toi.

  5. Bonjour,
    Heureux de te lire. Je te souhaite de guérir bien vite de tous tes maux, physiques et psychologiques. Mais voilà que je te tutoie, excusez-moi Fabrice. Oui, un élan s’est levé le dimanche 11 janvier mais… Oui, mais durera-t-il ? Je le souhaite vivement pour une autre façon de vivre le quotidien en respect des uns, des autres et de toute la nature.
    Prends soin de toi, vous nous êtes précieux à Charlie.

  6. bonjour Fabrice, quelle joie de vous retrouver ce matin.Et quelle inquiétude de votre silence, malgré les quelques nouvelles communiquées par vos proches…Fidèle lectrice de votre
    blog,cette actualité me donne l’occasion de vous remercier pour votre présence,pour votre éclairage sur le monde, pour votre intégrité.
    Merci de nous revenir si vite,mais prenez soin de vous,je vous embrasse affectueusement.

  7. Cher fabrice
    C est un réel plaisir que de vous lire et d arriver à écrire tout ces mots justes qui distillent l harmonie de mes pensées.
    Je vous souhaite un chaleureux et prompt rétablissement
    Prenez soin de vous.
    Ivan

  8. Quel plaisir de revoir un post ici!
    Courage Fabrice!
    No Passaran!
    Merci a Marine aussi pour les nouvelles!
    C’est rassurant!
    Bon rétablissement surtout!
    Cordialement!

  9. Te voilà de retour. Pendant un temps trop long, on ne savait pas si tu étais blessé, absent, ou… mort. Puis on a glané ici ou là des miettes d’info. Merci Arrêt sur Images, à AVES, à Reporterre où j’ai pu glaner ces miettes.

    TU ÉCRIS! c’est LA bonne nouvelle.

    « Un tel déferlement crée nécessairement un substrat, au sens agricole, un compost sur lequel pousseront les réponses que nous saurons formuler ensemble. »

    Oui, l’image est excellente, jusque dans les détails. Parce que dans ce compost là, il y a hélas quelques scories, et peut être des métaux lourds. Il nous faudra être vigilants. Tu connais des plantes capables d’extraire les poisons de la terre? Vivre ensemble de façon fraternelle en est une.

  10. Oui Cultive ton Jardin, l’image du compost est magnifique. Les metaux lourds, moi-meme j’en suis plein, mais c’est bien par des processus vivants, c’est a dire d’echange avec d’autres, que j’arriverais a les eliminer, en fait l’image est magnifique car dans le compost il n’y a pas de dechet, pas de « poubelle » a cote ou on pourrait jeter les choses genantes, il faut tout recycler, tout digerer, tout transformer. Les forces de vie sont au coeur meme des crimes et du mal, car il n’y a pas de forces de mort (Deleuze etait tres clair la-dessus, il le repetait d’une maniere differente a chacun de ses cours!), il n’y a que des forces de vie, seulement pas toujours au bon endroit, pas toujours au bon moment. Comme disait Novalis: « Ne blamer rien d’humain. Tout est bon dans l’humain. Seulement pas toujours au bon endroit ni au bon moment » (je cite de memoire, c’est approximatif, c’est dans « Poemes et Fragments », edition Bilingue Aubier-Montaigne)

  11. Très contente de voir que tu te remets petit à petit et ravie de pouvoir te lire à nouveau. Rassurée de voir que tu es toujours parmi nous (l’humanité et la planète auraient perdu beaucoup sinon). Très bon rétablissement. Aurélia Puerta de l’association FERUS.

  12. Merci !
    Depuis l’annonce de (votre) ton état je guette votre (ton) retour.
    Tout ce que je pourrais écrire ne serait qu’un pâle reflet de ma compassion pour les victimes de cette catastrophe qui n’a rien de naturel.
    Nous avions des amis d’amis communs parmi les victimes et je vois leur douleur.
    Prenez le temps de vous remettre au plus vite.
    Vous en avez le courage.

  13. Bonjour Fabrice, je n’ai jamais été aussi heureux de vous lire, vous qui n’hésitez pas à éreinter le parti auquel j’adhère bien que nous soyons le plus proche de vous.
    J’ai hâte de pouvoir râler à nouveau et pester contre vous.

  14. Cher Fabrice,
    Je suis heureux de voir que tu garde le moral et que tu n’a rien perdu de ton écriture, qui touche les amoureux de la nature que nous sommes.
    Bon rétablissement et à bientôt pour le combat.

  15. Remettez vous du mieux que vous puissiez. Cet événement tragique a montré qu’une insurrection des consciences est possible, du moins que certaines braises continuent de couver. Puissions nous réaliser une insurrection pacifique pour éloigner le nihilisme…

  16. Heureuse de vous lire ce matin. Allez de mieux en mieux pour vous-même, pour vos proches, pour la foule d’anonymes amicaux qui vous lisent, bref pour tout ce qui vit.

  17. Nous aurions dû être Charlie avant. En tout cas, l’être plus fort.
    Nous le sommes aujourd’hui, et puisque c’est l’avenir qui compte il faudra s’en contenter, mais ne pas oublier que vous furent seul bien trop longtemps.

    TRISTE !… TRISTE !

    Souvent, lorsqu’au retour des mauvaises saisons
    La mort a moissonné dans certaines maisons,
    Les premiers jours passés, comme le veut l’usage,
    J’y cours, me composant en chemin un visage,
    Et roulant une ou deux phrases, dans mon cerveau,
    Qui de la circonstance atteignent le niveau.
    J’entre… Un charmant sourire accueille ma visite ;
    Je regarde à deux fois, & ma parole hésite…
    Après tout, les défunts m’étant indifférents,
    Je tâche à n’être pas moins gai que les parents.

    Emile Deschamps

  18. Bonjour Fabrice,

    heureuse, très heureuse de vous lire. Et que vous, vous ayez un message d’espoir me donne du baume au coeur. Je fais partie de ces gens qui n’ont pas été « marcher » dimanche, car défiler avec tous ces gros hypocrites qui à mon sens sont les responsables de l’état de notre société et du monde en général, était au-dessus de mes forces. Et maintenant que vont-ils nous proposer pour nous sortir de là. RIEN. Ou si encore plus de « sécuritaire ». Mais dans ma tête j’étais bien évidemment avec vous, avec tous ceux épris de vraie liberté, de vraie tolérance, de vrai humanisme. Un grand salut.
    Christine Le Guen

  19. ta disparition eut été comme une bibliothèque qui aurait brulé, comme disent les africains…Rebienvenue parmi les vivants, que gaia que tu défends si bien te soit encore douce; on attend tes textes …mais en attendant repose toi des bises

  20. Quelle belle surprise de vous lire ce matin.
    A nous tous de mettre le pied dans cette porte qui vient de s´ouvrir et de veiller à ce qu´elle ne se referme pas, et à ce que cet élan de fraternité ne retombe pas comme un soufflé. Que ceux et celles de Charlie, tous vos amis ne soient pas morts pour rien. J´ai repris un timide espoir.
    Bon courage, prenez soin de vous.
    Bon rétablissement.
    Je vous embrasse bien fort.
    Martine

  21. Hello Fabrice,
    Oui, très belle, cette image du compost. Sachons l’aérer, et amender de beaux champs d’idées. Je ne doute pas que tu sauras aussi prendre soin de toi, mais je te le dis quand même: prends soin de toi.
    FredLeBrun

  22. Cher Fabrice,

    De tout cœur avec toi, pour surmonter la souffrance, physique et morale (et avec tous les autres, que je connais moins). Mais je constate avec joie que tu maîtrise l’exercice avec aisance et que tu as déjà repris le sourire.
    Je n’écris pas un message à chaque fois, car c’est implicite, mais MERCI pour CHACUN des articles que tu publies sur ce site.
    Prend tout le temps qui t’est nécessaire, mais sache que nous sommes de nombreux impatients qui n’attendons que de te lire à nouveau.
    Encore merci, bon courage et bon rétablissement.

  23. « Ma semaine a été trop chargée, alors je vais faire une chronique sur la nécessité de profiter de la vie… » (Paprick Pelloux dans C-H n° 1178) On en est tous là. Heureux de voir que tu reprends ta plume et tes idées. Il y a tellement de futilités qui encombrent nos journées, nos journaux, nos loisirs, nos activités. laissons une place au « Grand Espoir » et continuons nos combats. Bravo à toi et à tous, le difficile à trouver (en Belgique) n° de cette semaine est très bon.

  24. Cher Fabrice,
    Quelle joie, au milieu de toute cette peine, de vous savoir vivants, vous et vos ami-e-s.
    J’ai fait le choix du végétarisme grâce à vous et votre livre Bidoche il y a 5 ans. Mais ce choix est bien anecdotique (et n’a été que l’évidente conséquence) à côté du grand bouleversement, de la prise de conscience énorme que votre livre a suscité en moi, quant au rapport de chacun-e à la planète, aux animaux, au vivant, à l’autre.
    Je vous rejoint sur la nécessité de tou-te-s nous rassembler autour de quelque chose de plus grand que nous, qui dépasse les différences de culture, de religion, comme le sort de la planète.
    Alors oui, plus que jamais, attardons-nous sur ce qui nous rassemble, chérissons la vie, toute vie, et semons des graines d’amour dans les jardins et dans les coeurs.
    Si vous le permettez, je vous serre en pensée contre mon cœur.
    Merci à vous, et bon retour.

  25. La pluie tombe ce matin, mais les perce-neige arrivent et les mots de Fabrice mettent du baume au coeur après ces jours d’effondrement,forts malgré tout du sentiment d’une dignité et d’une fraternité affirmées.L’espoir ne meurt jamais.
    Les mots de Fabrice nous aideront à voir plus clair pour avancer au fil des jours , les jours d’après et continuer à agir avec pour seul souci le devenir de la planète et de tous les êtres vivants.

  26. juste MERCI et Courage (d’autres ont si bien exprimé les pensées et les émotions que je partage) Soulagée de vous lire à nouveau. Prenez-soin de vous

  27. merci Fabrice, merci, merci ! pour ta force, d’avoir à nouveau trouvé les bons mots pour nous garder en vie, vie d’espoir, au lieu de nous enfoncer dans les tentations immenses du marasme, de la haine et pourquoi pas vengeance compte tenu de ce que tu as traversé. Oui la société française peut montrer son beau visage, mais sous la contrainte seulement, apparemment trop absorbée par ses formatages et conditionnement économiques.
    Je suis Charlie, mais tu es + que Charlie ! le savais tu ? Alors bon repos, reprends toutes tes forces et mettons rapidement en place les fondations d’un meilleur futur, avec Pierre Rabhi et tous les autres généreux de notre monde.
    Amitiés de tes fervents lecteurs drômois.

  28. FABRICE ! Quelle terreur de ne rien savoir. Et ouf tu es un survivant, une fois de plus.
    Je t’embrasse fort, fort, fort, de loin bien sûr, pour ne pas t’envahir. Donne moi de tes nouvelles dès que tu veux. Je suis de nouveau, au boulot, à Paris. A bientôt Véro

  29. Bonjour Fabrice , simplement être là,dire le beau,s’ il faut trouver un sens à la vie, c est la vie elle même. Elle n ‘a pas besoin de justification , elle est.Nous avons l’immense responsabilité d’en prendre soin(s). Ceux qui vous entourent le font à leur manière.Merci à eux. Amitié. Didier Noel

  30. Un grand bonjour et tout mes voeux pour une bonne guérison aussi de l’Allemagne. Votre texte m’a beaucoup émue – merci! On sera 100000 ici aussi!

  31. Bonjour Fabrice,

    Que le plaisir de pouvoir te relire ! Courage pour la suite ! Et nous sommes bien plus que 100 000, j’en suis persuadé. Reste à savoir comment mobiliser sans qu’il y ait de victimes pour autant…

  32. Bonjour Fabrice,

    Je suis tellement ravie d’avoir de vos nouvelles. Je ne vous connais pas mais la tuerie du 7 janvier a éteint une partie de moi. J’ai même encore du mal aujourd’hui à réaliser que tous ces dessinateurs talentueux ne sont plus. Au delà de la peine, c’est désormais la colère et la révolte qui occupent mon esprit.

    Dans tous les cas, cela me soulage de constater que vous avez repris le stylo ou du moins votre plume. Car si les terroristes ont voulu abattre des personnes dotées d’un crayon, cela prouve que les mots et les dessins ont plus de pouvoir qu’on ne peut l’imaginer. Ils peuvent effectivement changer le monde et constituer des armes bien plus efficaces que celles de ces fanatiques.

    Néanmoins je n’ose même pas imaginer la douleur qui vous assaille, vous qui aviez perdu dans cette équipe des êtres chers, des amis, des frères… J’aimerais tellement vous aider mais je sais que lorsqu’on affronte un deuil nous sommes infiniment seuls face à la douleur qui nous étreint. Soignez-vous, reposez-vous et reprenez du poil de la bête afin de défendre une nouvelle fois vos convictions. C’est le meilleur cadeau que vous puissiez faire à tous ceux qui vous soutiennent. Cela montrera que votre conscience politique aura vaincu la sauvagerie. Bien à vous et portez-vous bien.

  33. Bonjour Fabrice,

    Je ne vous connais pas personnellement. Mais je pense très fort à vous depuis ce mercredi tragique. Mon engagement écologique n’aurait sûrement pas été le même sans la lecture de vos papiers dans tous les Charlie Hebdo que j’ai pu lire alors que j’étais encore au lycée.
    J’ai hâte de pouvoir vous lire à nouveau et vous souhaite tout ce que je peux vous souhaiter de mieux en ces circonstances.

    Ecologiquement vôtre,

    Simon

  34. Bonjour,

    Merci de donner de tes nouvelles.

    Suis heureuse de lire tout ces merveilleux mots de soutient. Auquel je m’associe de tout coeur. Merci a tous, toutes.

    Ayant toujours préféré les actes au mots, je n’en rajouterais pas.

    Psssst! Quand les infirmières ne sont pas là et que tu dors, ce sont mes mains, pianissimo sur ton visage qui tente de te soulager. Tu en reconnaîtra le parfum discret.

    Prend bien soin de toi,

    Avec toute mon amitié,

  35. bravo, quel beau texte. Cela redonne de l’espoir. Très bon rétablissement. Et même si je ne vous connais pas, je vous embrasse.

  36. Ah, la joie et le plaisir de te relire, après ces journées où se sont succédés l’hébétude, la tristesse, puis l’espoir, comme tu le décris si bien !
    Bises depuis ta ville natale !
    E & Y

  37. Heureux de savoir que vous allez un peu mieux après cette effroyable tragédie, dont se sont emparés certains récupérateurs sans vergogne.
    Au plaisir de vous lire bientôt,
    Bruno, secrétaire général de la rédaction du… “Chasseur français », mais qui chasse pas

  38. Toujours ce souffle, cette énergie de l’être stupéfiante chez toi .

    Mon coeur blessé le restera à jamais .

    En même temps , je crois enfin à la réalisation de la charte des devoirs de l’homme , je crois en la générosité qui ne demande qu’à éclore , aux paroles de ce très bel hymne qu’Hervé Kempf a remis aux goûts du jour sur reporterre :

    http://www.dailymotion.com/video/x4zy3w_la-nouvelle-marseillaise_news?start=1

    Pour tous les enfants de la terre

    Chantons amour et liberté.
    Contre toutes les haines et les guerres
    L’étendard d’espoir est levé
    L’étendard de justice et de paix.

    Rassemblons nos forces, notre courage
    Pour vaincre la misère et la peur
    Que règnent au fond de nos cœurs
    L’amitié la joie et le partage.

    La flamme qui nous éclaire,
    Traverse les frontières
    Partons, partons, amis, solidaires
    Marchons vers la lumière.

    2005, Graeme Allwright – Sylvie Dien
    Texte libre de droit, offert par les auteurs, à distribuer sans modération.

    Toi et tes chers amis , vous avez réussi à faire naître ce que je croyais impossible, merci .

  39. Salut Fabrice ! Quel plaisir de te lire à nouveau ! Au milieu de ce jour d’horreur on a eu très peur, vraiment très peur pour toi Fabrice. Ton dernier post me montre que tes convictions n’ont pas été ébranlées et ton appel des 100 000 me paraît une bonne idée. Dans la crise globale que nous traversons et qui n’est jamais traitée au bon niveau faisons en effet émerger ce mouvement de la base pour une vraie prise en compte de l’impératif écologique. Tu peux compter sur mon modeste soutien. Je n’oublie pas non plus d’autres projets déjà évoqués que , si ils te semblent toujours pertinents, je serai ravi de rediscuter avec toi le moment venu.Je n’oublie pas non plus qu’on a quelques bonnes bouteilles de ma cave qui t’attendent… Surtout je t’embrasse fort, très fort. En humanité, François Veillerette

  40. Le premier plaisir en vous lisant c’est de savoir que vous allez mieux.
    Le second plaisir est de voir que cet attentat odieux ne vous fera pas taire.
    « La fin de l’espoir est le commencement de la mort. » disait Charles de Gaulle

    Merci de nous aider à garder espoir !

    Bon courage et bon rétablissement

  41. Merci Fabrice de reparler d’espoir. Celui-là même qui nous donne la force d’envisager l’avenir de nos enfants. Heureux de vous savoir en vie. Courage.

  42. Cher Fabrice,
    Heureux de vous lire à nouveau !
    Soignez vous bien !
    Nous sommes de tout cœur avec vous !
    Nous avons besoin du libre penseur que vous êtes.
    Amitiés.
    Romain

  43. Oh merci de nous donner de tes nouvelles !
    Merci pour ce texte qui vient du cœur,il
    doit t’en rester pas mal, du cœur, pour envisager un tel sursaut humain de la part de notre société …

    Prend juste plus soin de toi, très soin de toi, il y a eu trop de disparus.
    On t’embrasse.

  44. Bonjour Fabrice,
    Fidèle lectrice de votre blog, je souhaite vous apporter mon soutien dans l’épreuve physique et je pense surtout morale que vous traversez. Je ne vais pas revenir sur les événements de Charlie qui nous ont pour beaucoup horrifiés. Votre message parle de l’avenir et de l’espoir de changement qui pourrait être entrevu. J’ai souvent pensé qu’il fallait des tragédies ou des chocs pour changer la façon de penser ou d’agir de la plupart des gens car les habitudes sont tenaces.
    Je vous souhaite une bonne convalescence et pense fort à vous.
    Continuez à nous éclairer et nous transmettre la vérité grâce à vos articles.
    Chaleureusement,
    Christelle

  45. Cher Monsieur , cher ami ,

    J’espère que vous ne me tiendrez pas rigueur de commencer par cher ami car cela a été précédé de Cher Monsieur…

    Eh bien , j’ai lu votre lettre avec beaucoup d’intensité et moi je suis prête à y croire et à vous suivre. Et vous lire est sublime .Bien avant cette Grande Tuerie , et c’est une grande tuerie , je pensais ce que vous écrivez si bien , et puis , me sentant bien seule à être la seule à y croire ( là est l’erreur ) , je me suis mise à ne plus y croire et ainsi de suite .

    Mais la boucle n’est pas bouclée. Ce qui s’est passé est la puissante preuve que chacun d’entre nous ( ou presque ) a sa petite graine d’humanité .Certaines graines sont plus longues que d’autres à pousser , mais chacune PEUT pousser.

    J’aimerais être une goutte d’eau pour avoir le privilège de savoir que vous allez pousser , doucement évidemment , mais sûrement et fortement.De cela je suis sûre et cela , cette conviction est définitive et indémontable.

    Je pense bien à vous et vous envoie un peu de force. Il va vous falloir additionner précieusement toutes ces petites forces les unes aux autres et ne jamais cesser d’y croire.

    Chaleureusement à vous ,

    Nathalie , la petite goutte

  46. Salut Fabrice, salut à toutes et tous,

    Merci pour ce superbe message d’espoir, empreint de lucidité et d’émotion mais toujours aussi percutant ! Nous voilà rassurés.

    A toi qui n’as pas pu humer l’enivrant parfum d’une de ces innombrables marches qui ont rassemblé des centaines de milliers de personnes dans les rues ce dimanche, je voulais juste te dire que tu aurais sûrement beaucoup aimé ça…

    Mais au milieu de la foule, loin des banderoles de début de cortège et des m’as-tu vu, là où se percevait si intensément le battement mêlé des coeurs, la communion des esprits, l’immense respect pour tout ce qui nous unit dans nos différences. Dans un silence impressionnant, rythmé toutes les deux ou trois minutes par des applaudissements adressés à celles et ceux qui sont tombés sous les balles les 7 et 9 janvier.

    Et une sensation que je n’avais encore jamais vécu, comme un bouquet final, cet indéfinissable bonheur d’être ensemble qui nous interdisait de nous séparer alors que le parcours était fini depuis bien longtemps. Nous étions juste à notre place et heureux d’y être. Tout simplement.

    Bien à vous tous.

  47. Bonjour Fabrice, Merci pour ces lignes pleines d’espoir. Je me joins a la liste des 100 000 qui, je suis sure, doit être bien plus longues encore.
    Je vous souhaite de tout coeur un rétablissement rapide.
    Amitiés
    Angela

  48. Merci Fabrice ! tiens bon ! La planète, les arbres, les animaux t’attendent ! et nous aussi mais c’est secondaire 😉

    Fraternellement
    Valérie

  49. quel bonheur, vous êtes là!
    vous relire enfin et déjà
    tant besoin de vous
    portez vous bien
    merci d’être là
    martine

  50. Fabrice, je suis heureux de te lire et de retrouver ta volonté entière et même multipliée malgré la douleur physique et morale que tu ressens.
    Après une telle tragédie, ta lucidité nous illumine. Nous avons comme toi perçu que cette mobilisation spontanée était l’expression de ce qu’il y a de meilleur dans l’être humain. Elle nous a surpris et nous avons été nombreux à penser qu’un autre monde était possible, que l’individu pouvait sortir de sa léthargie. Rejetons les tentatives de récupérations, ce mouvement était spontanée!

    Je réponds à ton appel des 100000 en invitant tous nos visiteurs réguliers à te soutenir et répondre à ton appel d’espoir.

    http://www.preservons-la-nature.fr

    Prends bien soin de toi Fabrice

  51. Bonjour Fabrice,

    Pendant douze heures, le 7 Janvier, avec des amis lotois, on a été très inquiet pour toi. On est très content de te lire aujourd’hui. Prends du temps maintenant pour ta convalescence. Nous, on reste fidèles pour continuer à relayer, comme on peut, ton message que nous avons fait nôtre. Amicalement Jean Pierre

  52. Merci pour ces nouvelles Fabrice,c’est un immense plaisir de te lire à nouveau !

    Pour les 100 000 -et plus !- c’est quand tu veux.
    Mais avant tout, prends bien soin de toi.
    je t’embrasse,
    Mline

  53. Bonjour Fabrice,
    Puisque tu nous invites à continuer à t’envoyer des messages, alors moi qui n’osais pas te déranger, j’y vais. Je te suis de loin maintenant, mais je te lis toujours régulièrement avec beaucoup de plaisirs.
    Prends bien soin de toi car on a tous besoin de ta plume et de tes combats.
    Brigitte à l’accueil de Politis.

  54. « Il existe un espace inexploré, considérable, où de nouvelles questions, centrales, pourraient enfin être débattues. En somme, ces quelques urgentistes rencontrés ici m’ont paru comme les représentants d’un monde inquiet, qui cherche des réponses à des angoisses désormais évidentes. »

    Fabrice,je crois que c’est l’ensemble de la société qui est inquiète, à un point tel, que les gens n’osent même pas en parler.
    L’angoisse semble les étouffer, les anesthésier.
    Les retraités artisans, les profs, les agriculteurs,les commerçants,… lorsque l’on parle d’écologie avec ces catégories de personnes, on se rend compte que cette population est maintenant consciente des risques de la crise écologique mais semble complètement dépassée , et a un très grand sentiment d’ impuissance .
    Il va falloir trouver comment les libérer de cette angoisse sourde et comment les mettre en mouvement.

  55. Vous lire ! à peine dix jours après la tragédie, serait-ce un miracle ? Non je crois que c’est autre chose… une force de vie, une « en vie », une énergie, un espoir… vous !
    Bon courage, bon courage…
    Allez, je me lâche… je vous embrasse !

  56. coucou Fabrice,
    c’est super d’avoir de tes nouvelles!
    merci…………..
    l’image du compost est très forte, c’est vraiment
    ça!le compost ça transforme pas mal déjà!
    plein de bises bretonnes ensoleillées!
    Elvira la jardinière

  57. C’est beau d’écrire ces mots avec ce que vous vivez. Oui, le grand Espoir, nous en avons plus que jamais besoin. Prenez soin de vous et rétablissez vous. Bon courage

  58. pffuuuuu!!!Que ça fait du bien de te sentir là; avec nous Fabrice…on t’embrasse fort, avec beaucoup de fortes énergies de nos vieilles forêts sauvages des Vosges. vincent&co

  59. Bonjour Fabrice,
    Merci pour vos superbes textes de ces derniers jours sur ce blog. Ils remettent l’espoir au bout du crayon et dans les consciences. Nous en avons tous besoin! En lisant vos mots, mon coeur se gonfle comme un ballon rouge dans le ciel de l’Humanité.
    Nous serons 100 000 demain et même plus à défendre les valeurs d’une société plus humaine, plus écologique ! Oui nous devons avoir au coeur cette confiance!
    Merci.
    Prenez soin de vous Monsieur!
    Marie
    journaliste indépendante et amie de Catherine Levesque

  60. Quelle grande joie de te lire à nouveau, Fabrice!

    Pour ma part, je vais être « plus » Charlie que je ne le fus ces dernières années (depuis l’ère Val, et je n’étais pas redevenu le lecteur fidèle que je fus).

    Et pour le reste, je pense qu’il nous faut à tous une vraie remsie en cause de nos petites habitudes trop confortables: marcher ou pédaler encore plus, acheter moins de ces conneries ephémères qui pourrissent notre belle (et seule) planète, acheter local et renouvelable… et puis ne pas laisser faire les banques en créant des monnaies locales, en nous réappropriant le débat et en remettant cette économie mortifère (dont parlait si bien Oncle Bernard) à sa place, non pas au compost mais dans une grande poubelle…

    Prends soin de toi, surtout, on a tous besoin de toi !

  61. Hello Fabrice,

    Je voulais juste te faire passer un message de solidarité et d’encouragement !
    Je me suis permis de relayer ton texte sur la page FaceBook de Terre sauvage.
    JJF

  62. Merci.
    Merci d’arriver à rester optimiste et d’avoir encore de l’énergie pour écrire et penser à de beaux projets emplis d’espoir et de fraternité.
    Bravo pour votre combat. A notre échelle, petit maraîchers bio, nous faisons de notre mieux pour nourrir sainement quelques familles et prendre soin de notre terre.
    Nous faisons notre part … en toute modestie mais avec conviction.
    Parfois nous nous sentons seuls et perdus au milieu de ce monde devenu fou … Alors encore merci. Merci d’être.
    Bon courage, bon rétablissement, prenez soin de vous et au plaisir de vous lire à nouveau.

    Marie.

  63. « Je vous le demande sans fausse honte : continuez ! Oh oui, continuez ! La quasi-totalité expriment une chaleur et une amitié dont j’ai désormais un besoin quotidien. » Alors je veux bien venir tous les jours ici pour vous dire combien on vous aime. Qu’il faut continuer à écrire, dénoncer, dire et redire ce pour quoi vous vous battez. Je vous embrasse.

  64. Cher Fabrice,

    je suis heureuse que tu ailles mieux. Je ne sais pas écrire comme toi tu le sais faire. Sache seulement qu’on a pensé très fort à toi ses derniers jours. Kopf hoch!!

    Des bises de tes ex-voisins de la rue Baudin!

    Simone:)

  65. Salut

    Tu es un résistant et tu vas donc rebondir . C’est juste une question de temps . Tu as un travail intérieur à faire et il ne faut pas hésiter à te faire aider. Aprés la beauté se trouve en dehors de l’humain . J’ai la chance de la voir tous les jours si je veux . Les Bernaches sont dans le coin et leur présence me ravie le coeur .

    Fraternellement

    Orca

  66. Merci d’être là, merci d’être revenu Fabrice.
    Continuez si cela vous est possible, on a besoin de vous.
    Courage.
    Silence.
    Amitié.

    Dominique (Saint-Nazaire)

  67. Cher Fabrice,
    Merci de ces mots qui nous rassurent sur votre santé.
    C’est dans les moments tragiques que l’on voit ce que valent les gens. Dimanche, la France a montré un visage que l’on croyait disparu « la fraternité ». Cette France là, qui devrait s’exprimer davantage, est notre compost sur lequel doit pousser l’espoir en un monde meilleur. Merci à vous, Fabrice, d’être une de ces graines qui nous montrent le chemin. Rétablissez-vous bien et au plaisir de vous lire encore longtemps.

  68. Bonsoir Fabrice, journaliste d’Ici et D’ailleurs, ou D’ailleurs et d’ici
    quelle belle énergie sort de toi ! Magnifique ! écrire, écrire et parler (un peu) te permettra de remonter la pente, de récupérer corporellement et psychiquement! Quelle réaction incroyable et au niveau mondial ! De belles choses se passent en Algérie fasse à l’exploitation des Gaz et pétrole de schiste. La population se mobilise dans la paix, elle prend de l’ampleur, une vague humaine se prépare pour ce week-end. Alors profite de ton séjour pour récupérer,vivre le monde de l’hôpital et écrit nous de beaux articles
    Mylène collectif IDF

  69. Quand je vois l’intolérance et le sectarisme grandissants de la religion de l’état qui se faufile derrière le nom de « laïcité » (enseignants et fonctionnaires mis à pied pour non-participation à la minute de silence ou pour questionner le récit officiel, prison ferme pour qui fait un jeu de mots un peu con avec le nom de famille des frères Kouachi, invocation à « l’unité nationale » scellée dans le « principe sacré » de la « laïcité »), je me dis qu’on n’est déjà plus très loin de l‘absurde tragique de la Tchécoslovaquie stalinienne décrite dans « La Plaisanterie » de Milan Kundera.

    L’habileté des terroristes est d’avoir utilisé Charlie comme une arme contre l’esprit qui l’a fondé, qui est d’abattre toutes les formes de pouvoir par l’humour, forme de non-violence que les artistes et intellectuels ayant vécu dans des régimes staliniens, des dictatures ou des régimes coloniaux (qui ont pour point commun de n’avoir pas d’humour c’est la leur faiblesse) connaissent bien, comme en témoignent leurs œuvres, qui sont souvent d’une finesse et d’une puissance de pénétration qui se mesure à la brutalité des régimes dans lesquels ils ont vécu.

    Montesquieu demandait (ironiquement) « comment peut-on être Persan ? ». Je me demande moi, « comment peut-on être antinucléaire Persan ». Comment parler de l’unité profonde, de l’équivalence inévitable, entre nucléaire civil et militaire, avec quels mots, autrement qu’en très petits groupes d’amis proches, avec toujours la crainte de n’être pas compris ? Essayez de vous projeter en Iran, comment parleriez-vous du nucléaire ? Il faudrait une habileté, une finesse, un humour immenses, je ne sais pas si ca existe. La guerre, le terrorisme et la violence ne tuent pas que les hommes, elles rendent leurs idées inaudibles, elles tuent les mots.

    Pourquoi cette parenthèse ? Charlie Hebdo peut-il rire de la laïcité aujourd’hui ? Je ne sais pas. Pas facile.

    L’humour doit se méfier comme de la peste de la tentation de se prendre pour un pouvoir. Ca le rend apprivoisable.

    Le piège que les terroristes ont refermé sur Charlie n’a surement pas germé dans les têtes des frères Kouachi. Comment parler de cela ? Est-ce une « théorie du complot » ? Peut-on rire de cela, au moins ?

    Souvenons-nous de la manière dont Charlie Hebdo a commencé. Peux-t-on retrouver cette source fraiche de l’humour?

    Mais aujourd’hui je ne m’en sens pas capable, en lisant les nouvelles j’ai du mal à ne pas me sentir plutôt comme de la chair à canon, comme un frère Kouachi moi aussi, dont les aspirations, l’énergie, peuvent être retournées contre elles-mêmes par de plus habiles.

    Pour lutter contre les idées noires je chante et je re-chante « Le Déserteur » de Boris Vian.

  70. LES crayons de Charlie

    Ils noircissaient les pages de journal
    Avec des crayons
    Car leur force morale
    C’était d’ dessiner
    Les caricatures des cons
    Avec leurs crayons
    D’dénoncer les marchands d’armes
    Qui tuent les enfants
    Qui veulent des crayons.
    Ils faisaient rire aux larmes
    Avec leurs crayons
    Les vrais gens
    Qui trouvaient que l’bon dieu avait raison
    D’engueuler ceux qui tuent en son nom.

    Mais un jour avec des armes fatales
    Dans un tumulte sanglant
    Ils furent déchiquetés par des mutants ignares
    Armés de canons
    Alors des millions d’inconnus ont crié leur nom
    Dans les rues en brandissant des crayons
    Et leurs copains ont retaillé ces armes
    Pour noircir de nouvelles pages du journal
    Et sécher leurs larmes

    un petit air qui me trottait dansla tête

  71. Je suis en train de lire votre livre « un empoisonnement universel ». Merci pour ce travail considérable. J’ai découvert avec stupeur que vous faisiez partie des victimes.
    Vous avez tout mon soutien, et l’amitié d’un colibri.

  72. un post magnifique, cher Fabrice! vous pouvez compter sur moi !
    tellement heureuse de vous savoir cette belle énergie, après tout ce qui vous est arrivé…quel exemple pour nous.
    Tenez nous au courant moment par moment.
    je vous embrasse chaleureusement.

  73. Bonjour Fabrice,
    D’abord merci de nous donner des nouvelles de toi si rapidement.
    Je tiens à te faire par de mon soutien et souhaite te voir rétabli le plus rapidement possible.
    Je suis heureux de constater que bien que ton corps soit meurtrie que tu continue à avoir l’esprit vif et les mots justes pour parler des causes qui nous sont chers.
    Très bon rétablissement.
    Frédéric, un alsacien convaincu par tes idées

  74. Immense plaisir de te relire si tôt. Tous mes vœux de rétablissement, je te transmets autant que possible de chaleur humaine et de soutien. Ta voix retrouvée donne de l’espoir pour le futur.

    J’espère comme beaucoup qu’après être tant montée, l’émotion retombe du bon côté, il y en a tant de mauvais possibles…
    Toute ma confiance en toi pour retourner régulièrement le compost, pas tout seul bien sûr, mais tu le fais si bien.

    Chaleureusement et combattivement

    Un naturaliste en lutte

  75. Bonsoir Fabrice,
    Je termine la lecture de ce texte les larmes aux yeux… je crois n’avoir jamais autant pleuré de tristesse mais aussi de rage. Comment se fait-il que ce soit ceux qui ont été touchés au plus près qui nous réconfortent le mieux. Merci pour vos mots, votre courage, votre foi en l’Homme, Fabrice, Coco, Luz, Pelloux…vous êtes vraiment « couillus » (désolée Coco!). J’espère que, collectivement, nous serons dignes de vous et de ceux que nous avons perdus.
    Prenez soin de vous, prenons soin les uns des autres, nous avons besoin de vous pour continuer à penser librement!
    Merci

  76. Salut Fabrice!
    il me tardait de te relire pour m’assurer de ton bon retour parmi nous. Nous n’avons eu de cesse de penser a toi et d’espérer ta guérison. Une grande accolade l’ami en souvenir de nos belles aventures en Bulgarie et dans le Vercors! Stefano de l’Italie, Stéphanie et notre petit Rémi (futur naturaliste bien entendu!)

  77. Bonjour M. Nicolino,
    Je n’ai su que diffuser votre billet de ce 16 janvier, tant il est positif.
    Merci et chapeau bas !
    Marie-Édith

  78. Bravo pour ce texte et encore merci, ça fait du bien de te lires
    Oui, hier quelque chose était possible il est dommage que dans toutes les voix entendues aucune ne se soit distinguée pour soulever cette foule, prète à quelque chose, j espère comme tu le penses que le jour venu cette personne qui nous manque trouvera sur sa route assez d’éclairés pour nous permettre de prendre ce tournant ou l écologie sera au coeur des débats car tu as raison c est la base de la résolution de nos problème à nous terriens.

  79. Monsieur Nicolino, cher Fabrice, il faut que vous sachiez que nous sommes nombreux à penser à vous. Le texte que vous venez d’écrire en ces terribles circonstances est admirable de courage et de lucidité. Admirable qu’au milieu de tant de souffrance, vous ayez toujours une pensée pour la souffrance des animaux. Lucidité, voici une qualité nécessaire pour continuer d’avancer malgré les épreuves. Une armée froufroutante de colibris déterminés vous accompagne dans votre convalescence, tellement heureuse de profiter encore de votre présence éclairante.

  80. Cher Fabrice.

    Que dire ? Les émotions se succèdent. Oui, j’ai eu très peur pour toi. Le soulagement est aujourd’hui total. Oui, comme dit plus haut, tu réussis encore une fois à me surprendre et à relancer mes espoirs, ma confiance en l’avenir, en l’être humain.
    Ce Terrible Jour semble avoir changé mon quotidien, mon regard. Plus attentif aux petites choses, aux petits signes, à la proximité. Pourvu que ça dure !
    Autant une vision globale (spatiale, temporelle, relationnelle, interactionnelle, etc.) me semble depuis longtemps essentielle, autant il me paraît plus évident aujourd’hui que nombre de changements doivent se produire dans la proximité et le quotidien. Simplement écouter et simplement communiquer avec ses voisins, ses collègues, sa famille… ne serait-ce que dire « bonjour », sourire, s’intéresser. S’investir également dans la vie et les dossiers locaux (quartier, village, ville). Et comme le temps est précieux, compté, à ménager, à éviter de gaspiller avec les yeux qui définitivement ne veulent pas regarder et les oreilles qui définitivement ne veulent pas écouter.
    Je t’embrasse. Prends soin de toi.

  81. Ca fait du bien de vous lire après cette terrible épreuve.
    Il faut un peu de temps pour faire du compost, mais si le notre est compté, la petite pelletée de chacun finira bien par donner un résultat.
    Bon rétablissement.

  82. Lorsque j’ai été informé de cet horrible attentat, ou l’on annonçait 12 morts sans dire le nom de toutes les victimes.
    J’ai eu peur que tu en fasses partie, toi le réveilleur de conscience que je lis très souvent… Ouff… tu y as échappé. Longue vie à toi et continue avec ta ferveur et ton enthousiasme à nous ouvrir les yeux. Amitiés

  83. Bonjour
    Immense Merci pour ces mots. Prenez le temps qu’il faut et revenez nous, sachez que nous vous attendrons, toujours.
    Clo en Ardèche

  84. Cher Fabrice Nicolino,
    De vous lire depuis quelques temps déjà, je ne pouvais imaginer l’humanité sans vous…
    Merci de vos mots d’espoir et de courage, espoir et courage que je vous retourne bien chaleureusement.
    Je pense que nous sommes beaucoup plus que 100000 !

  85. Bonjour Fabrice,

    Heureuse d’apprendre que vous vous remettez de vos blessures, au moins physiques. Tenez nous au courant pour la suite.

    De tout coeur (et la tête aussi) avec vous!

  86. MERCI d’être là, » Ils ont voulu nous enterrer mais ils ne savaient pas qu’on était des graines ».
    Prenez soin de vous.

  87. Fabrice,
    Reporterre nous avait déjà donné des nouvelles rassurantes.
    Je suis heureux de vous retrouver si vite, heureux de voir que votre combativité, votre courage et votre générosité n’ont pas été entamés.
    Sincères amitiés d’un modeste naturaliste.
    Claude

  88. Cher Fabrice Nicolino,
    Quel bonheur de retrouver ce site à nouveau plein de vie. Et lire vos mots porteurs d’espoir, malgré tout,fait un bien fou !
    Je vous fais part de tout mon soutien et vous souhaite un bon rétablissement. Et surtout prenez bien soin de vous.

  89. Mauvais endroit au mauvais moment. Il y aura encore des coins de nature préservés où vous pourrez vous ressourcer à votre sortie d’hôpital, la nature donne sans compter. Bon courage et bon rétablissement à vous Fabrice ! Quel plaisir de vous lire à nouveau !!

  90. Je n’ai pas voulu lire les autres commentaires, tout ça est très personnel. Mais heureux (ravi) de vous savoir vivant. Et toujours combatif. C’est le plus impressionnant… cette volonté que vous avez tous de poursuivre l’aventure.
    Ce que vous avez loupé durant votre convalescence : des pleurs, de la tristesse, de la colère… cette impression très étrange d’avoir perdu des amis, alors que je ne connaissais personne « personnellement »… Mais une telle admiration (amour ?) pour Charlie et toute sa bande de joyeux lurons trublions. Remettez-vous du mieux possible, pansez vos plaies, que la vie et la sauvegarde de l’environnement nous portent tous. Amicalement.

  91. Je ne vous connaissais pas et je vous découvre en lisant votre texte très émouvant.ce que j’entraperçois de votre combat me tient à cœur et je vous suivrais dorénavant…pansez vos plaies au plus vite car la tâche est immense! Certaines se refermeront plus vite que d’autres, je vous souhaite de trouver les forces de toutes les cicatriser. Bien à vous

  92. Merci de ces lignes tant attendues, si bouleversantes et réconfortantes. Votre courage, votre espoir, votre force et votre ténacité impressionnent.
    Je suis très touchée que dans l’état où vous trouvez, vous pensiez encore à ces êtres si vulnérables que sont nos « frères animaux ».
    Je vous souhaite tout ce que l’on peut désirer de meilleur pour adoucir vos plaies et vous aider à surmonter cette épreuve.

  93. Cher Fabrice

    ça fait du bien de te lire à nouveau et de sentir que ta combativité est toujours là.

    bon rétablissement

    à bientôt

  94. Cher Fabrice,

    On aimerait presque partager les discussions avec les urgentistes de l’hôpital, mais on te laisse te reposer, un peu à l’abri des nuisances, qui n’attendent pas… Te voilà presque sur pied, en tout cas, par le verbe et les idées, rebondissant au mieux, au plus juste ! Cela fait drôlement plaisir de te relire, de retrouver ta plume, inimitable. A nouveau étonnant comme dit Laurent Fournier, étonnant et détonnant. Cela nous réchauffe aussi de te retrouver, comme tu vois, avec tous ces témoignages. Malgré tout, malgré l’effroi, les pleurs, l’infinie tristesse. Longtemps, longtemps, après qu’ils aient disparu on aura dans la tête et ailleurs leurs tendres bouilles de clowns, de déconneurs et d’amoureux de l’humanité.
    Ne fermons pas la fenêtre entrouverte.
    A tes côtés,
    Amitiés

  95. Merci Fabrice,
    Je suis contente et émue de vous lire ce soir.
    Je fais ce rêve aussi de beauté, et j’y crois.
    Avec vous,

    Delphine, en Corse.

  96. Cher Fabrice,

    Merci de continuer malgré tout. Comme beaucoup, j’ai été extrêmement soulagée d’apprendre que vous étiez vivant, même si on ne peut qu’imaginer à quel point cela doit être dur.
    Prenez aussi le temps de vous occuper de vous.

    Plein de bisous,
    Andromaque

  97. 😉 😉

    Elles sont parties les infirmières?

    Gros bisou sur le front.

    Heureuse que tu ailles mieux. Très.

    Ciao grand frère,

  98. tout d abord merci fabrice,tes mots ,ta façon de voir le  » monde ..des humains  » . o merci . je ne te connai, ni de la, ni d ici, ni d avant mais sais que nous habitons le meme monde ,le meme espace tout en meme temps. j’espere une rencontre pour dire des pensées et aussi dire des conneries juste pour étre là et déconner un peu ..fo bien relativiser et du coup decompresser comme quant l on est mome . tes mots seront transmis ,une partie de toi ,de tes pensées sont déja en moi et j aspire a les semer comme tu le fais si bien , a mon niveau et avec mes mots . merci encore de partager ce que tu ressent. porte toi bien, a bientot peut etre meme si cela n est pas une finalité. un mot me viens meme si le sens s échappe en moi « entité » .merci tout simplement

  99. Quel bonheur de vous lire ce soir, Fabrice. Prenez tout le temps nécessaire pour vous remettre et reprendre le cours de la vie. (Je suis certaine que vous manquerez à l’équipe soignante le jour où vous quitterez l’hôpital.)

  100. Je vous souhaite un bonsoir et, classiquement mais sincèrement, de vous rétablir pour le mieux de votre si grande blessure.
    Je me permets d’utiliser votre « fabrice-nicolino.com » pour vous demander d’excuser mon incompréhension auprès de l’Equipe de Charlie Hebdo si vous le voulez bien. Voilà, juste après l’horrible tuerie que vous avez vécue, j’ai été sidérée et voulais lire, écouter, savoir.. Je lisais Facebook et ai vu très vite  » je suis Charlie » ; au début, j’ai compris le verbe suivre et, puisque je lis Charlie comme j’ai lu Hara Kiri, oui j’ai partagé vite « je suis Charlie ». Ensuite j’ai vu que tout le monde- le monde qui n’a jamais lu Charlie, qui n’aime pas l’Autre en général surtout s’il est « étranger »- s’engouffrait sous le slogan. Je ne pas voulu « suivre  » Charlie avec de telles différences de pensees et j’ai alors partagé un  » je ne suis pas Charlie » pour justement ne pas être aux côtés de personnes dont je ne partage pas du tout les valeurs dans un moment aussi grave. Bref, si vous transmettre tout simplement que je ne suis ( verbe être!) pas du tout anti-Charlie et que ce  » je ne suis pas Charlie » voulait dire que je ne souhaitais pas suivre n’importe quelles idées.
    J’espère ardemment que vous tous comprendrez et que Solène Chalvon retiendra 23999 likes au lieu de 24000 ( p 8 de l’éditio du 14 janvier.
    Soyez tous assurés de ma considération.
    F Thiriot

  101. Bonsoir,
    j’ai moi aussi ressenti beaucoup d’espoir à voir autant de personnes si différentes se réunir pour la même cause. Et même si les médias ont toujours des nouvelles aussi noires à nous débiter tous les soirs, cette lueur ne disparaîtra plus. Avec une excellente amie, nous allons monter une association pour ouvrir une école de type Montessori à un prix accessible. Parce que l’éducation peut instaurer une paix durable (dixit Maria Montessori) nous aimerions faire des émules, et que beaucoup d’autres personnes ouvrent aussi des écoles du même genre partout en France.
    Si vous pouviez lire toutes nos réflexions et notre projet pédagogique, vous seriez heureux car l’écologie y tient une grande place!
    Pensez à nous la prochaine fois que vous tomberez sur un site internet d’une petite école qui demande qu’à grandir 🙂
    Prenez bien soin de vous.
    Chaleureusement,
    Marie

  102. Fabrice, bonheur de te lire après ces 10 jours de folie et de larmes !
    Pour moi, plus rien n’est comme avant, mais nos devoirs demeurent… on va continuer et on va donner le meilleur de ce que l’on peut donner, c’est cela aussi la bonne nouvelle.
    Prends soin de toi continue, continuons tous !

  103. Cher Fabrice,
    quel bonheur de vous lire à nouveau.
    Merci pour cet article fondateur ou refondateur de vos (nos) combats. Ce que vous écrivez est beau, émouvant et si important.
    Amitiés
    Patrick

  104. Cher Fabrice,

    Je suis heureuse de retrouver votre plume pleine de vie même si votre corps est tout cassé par ces effroyables nervis de l’ignorance et de l’intolérance.
    J’ai moi même été tabassée par deux hommes masqués (sans armes heureusement) alors que je rédigeais un recours devant le Conseil d’Etat contre un remembrement agricole au titre de la loi sur l’eau.

    Je peux dire aujourd’hui, alors que je me lance de nouveau dans un recours hiérarchique contre un PLU, un SCoT et un SRCE, tous trois réunis, qu’il n’y a pas de justice environnementale dans ce pays. Le seul pouvoir est aux mains de ces vendus d’experts, sans scrupule, capables de soutenir dans leur relevé de l’état initial que l’eau va de l’aval vers l’amont pour justifier leurs coûteux projets inutiles, sans le moindre sourcillement de ces planqués de magistrats. C’est dur à avaler! (pour le coup)

    J’espère pouvoir être à la hauteur de votre appel des 100 000 qui renverseront la tyrannie de l’expertocrââssie.

    En attendant, dès que votre état de santé vous le permettra, je vous invite à venir faire vos premiers pas de rééducation fonctionnelle dans mon jardin Haut-Normand, labellisé « remarquable » en 2007 par le ministère de la culture, même si ces traitres ne m’ont toujours pas reconduit le label pour pouvoir se livrer à leur forfait en zone exondable sur le plateau karstique cauchois (abattage d’arbres, arasement de talus, négligence de bétoire, permis de construire, labours de prairies filtrantes, etc).

    Mon canton compte plus de porcs que d’habitants (17 900 porcs pour 8776 habitants) et les agriculteurs n’entendent pas se limiter dans l’usage du sol pour l’épandage des lisiers dans le lit majeur de notre petit fleuve côtier, lesquels, même s’ils produisent de l’électricité à grand renfort de subventions (c’est ça la transition énergétique ??), n’en laissent pas moins passer les nitrates dans les captages.
    D’où l’urbanisation galopante autour des bétoires pour pouvoir faire peser sur les usagers de l’eau, le coût exorbitant des équipements (ultra-filtration) visant à remédier à ces terribles pollutions agricoles qui ont détruit tous les poissons de la Valmont.

    Naturellement, le SRCE préfère incriminer les moulins, tenus pour responsable de la discontinuité hydraulique plutôt que de risquer une confrontation avec la puissante FNSEA.

    Personnellement, je préfère les moulins à eau pure plutôt que les turbines à merde de porcs.
    De même, je préfère les grands arbres bordant et ombrageant fossés ou cavées du paysage hydraulique patrimonial, plutôt que le Roundup allant directement à la bétoire (puis au captage) abondamment arrosé par ces rurbains bourreaux d’arbres cherchant leur part de salut au paradis environnemental par la grâce des subventions de la sacro-sainte transition énergétique pourvoyant à leurs minables panneaux solaires…

    Evidemment, Nemesis envoie ses inondations mais on dira que c’est la faute au réchauffement climatique.
    Nous réservera-t-elle bientôt ses algues vertes sur nos plages cauchoises ? Ça va être plus dur à ramasser sur les galets que sur le sable des Côtes d’Armor !

    Je boue devant tant et tant d’âneries…

    Mon site web n’est pas à jour (2004) mais mon profil Facebook (à mon nom) vous offrira plein de photos actuelles autant de mon jardin que de mes luttes. Je serais très honorée de vous compter parmi mes « amis ».

    Je vous souhaite plein de courage, de patience pour vous tirer d’affaire. Je vous enverrai des baies d’aronia melanocarpa, un petit fruit miraculeux bourré d’antioxydant, bien connu des amérindiens (le pemmican si vous avez lu Jack London) qui n’est malheureusement pas connu en France -a-t-il son AMM ?- alors que la population de tchernobyl y a largement recouru en tant que plante chélatrice, si bienfaitrice pour la santé.

    Tenez bon, on vous aime ! On a besoin de vous !!

    Cécile, créatrice du Jardin d’art et d’essais à Normanville (76)

  105. J’oubliais un truc qui me fais marrer (il faut se marrer de nos jours…) : Planète sans visa potentiellement lue par… 5 millions de personnes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Ce très fin Estrosi flanqué de son ami Ciotti(ses) est bien inspiré de nous appeler les « Djihadistes Verts de Sivens » !!!!

    Qu’ils se planquent, on arrive plus remontés que jamais…!!!

  106. J’ajoute que j’ai adoré votre article publié le jour de la tuerie. En peu de mots, vous résumez si bien la situation. C’est long de faire court! Tout un métier !
    Vous avez la preuve ci-dessus que je ne suis pas journaliste…
    Pardonnez-moi si je vous ai fatigué et bravo pour votre sagacité !
    On reste en haleine pour la suite ! Mais prenez le temps de bien vous soigner. On assure pour le reste, comptez sur nous !
    Amitié

  107. Je n’ai eu que deux ou trois échanges téléphoniques avec toi et
    pourtant, quand j’ai su que tu étais de ceux qui furent aux mains de ces hommes, un effroi immense m’avait traversé.

    Puis, les camarades de chez Reporterre ont annoncé que tu étais blessé…
    En lisant leur billet, j’avais souri et pensé… brave camarade, hardant aimant du vivant, tu vas pouvoir continuer à boire l’eau des ruisseaux,
    à aimer tes proches qui t’aiment, à prendre des brassés de printemps…

    Hier, quand des ami(e)s m’ont appris que tu avais à nouveau publié sur ton blog,
    je l’ai ouvert immédiatement, parcouru quelques lignes et j’ai pensé…
    il est vivant. Il est vraiment vivant. Quelle joie de te lire !

    Prends soin de toi et reviens vite, un monde meilleur est à bâtir… nous le ferons. Y a du boulot mais nous le ferons.

  108. CHARLIE, tiens bon la vie!..

    … a besoin de TOI!

    voila les mots qui ont martelé mon esprit, dimanche, dimanche, dimanche

    contente de voir qu’aussitôt réveillé de vos maux, la vigueur est là

    contente de voir qu’à république, boumboum boumboum, la pulse citoyenne bat toujours

    contente de lire dans charlie aujourd’hui de la générosité, de la camaraderie, des saillies et de la pudeur et de la dignité

    debouts et soudé(e)s

    quoiqu’il arrive

    merci d’être là!

  109. Nous avons tous eu peur de vous perdre . C’est un bonheur de vous lire à nouveau. Bonne et prompte convalescence.Prenez soin de vous, nous avons besoin de vous.Merci de vos bons mots d’encouragement à continuer la lutte pour une belle planète propre.

  110. Merci d’être toujours là
    Je me sens vraiment soulagé
    Je ne savais pas que je t’aimais tant!
    La lutte continue
    Sursum corda

    « prenez bien soin de vous tous »

  111. Appelle-moi par mes vrais noms

    Ne dis pas que je partirai demain
    Car je nais aujourd’hui encore.
    Regarde profondément: je nais à chaque seconde.
    Je suis un bourgeon sur une branche au printemps.
    Je suis un petit oiseau aux ailes encore fragiles
    Qui apprend à chanter dans son nouveau nid.
    Je suis une chenille au cœur d’une fleur.
    Je suis un joyau caché dans la roche.
    Je ne cesse de naître, pour rire et pour pleurer,
    Pour craindre et espérer.
    Le rythme de mon cœur, c’est la naissance
    Et la mort de tous les êtres en vie.
    Je suis l’éphémère se métamorphosant à la surface de la rivière
    Et je suis l’oiseau qui, quand le printemps arrive,
    Naît juste à temps pour manger l’éphémère.
    Je suis la grenouille qui nage heureuse dans l’étang clair
    Et je suis l’orvet qui, approchant en silence, se nourrit de la grenouille.
    Je suis l’enfant d’Ouganda, je n’ai que la peau et les os,
    Mes jambes aussi minces qu’un bambou fragile
    Et je suis le marchand d’armes qui vend des armes mortelles en Ouganda.
    Je suis la jeune fille de 12 ans, réfugiée sur un esquif
    Qui se jette dans l’océan après avoir été violée par un pirate
    Et je suis le pirate, mon cœur encore aveugle, incapable de voir et d’aimer.
    Je suis un membre du Politburo, ayant tant de pouvoir entre les mains
    Et je suis l’homme qui doit payer sa « dette de sang » à son peuple,
    Agonisant lentement dans un camp de travail.
    Ma joie est comme le printemps, si chaude qu’elle fait fleurir les fleurs sur tous les chemins de la vie.
    Ma souffrance est comme une rivière de larmes, si pleine qu’elle remplit les quatre océans.
    S’il vous plaît, appelez-moi par mes vrais noms
    Que j’entende ensemble mes cris et mes rires,
    Que je voie ma joie mais aussi mes peines.
    S’il vous plaît, appelez-moi par mes vrais noms
    Pour que je puisse me réveiller
    Et pour que reste ouverte la porte de mon cœur,
    La porte de la compassion.
    Thich Nhat Hanh

    A bientôt Fabrice.
    Bizzz du Trégor

  112. bonjour fabrice,

    que j’aime votre écriture, j’ai eu très peur de ne plus vous lire je suis heureuse de pouvoir continuer à le faire et je vais le savourer encore plus. Merci d’être là!!!!!

  113. Quels mots trouver pour témoigner de mes pensées ? Laborieux pour moi car je suis sans voix. Merci Fabrice Nicolino pour l’ensemble des messages que vous transmettez et les points mis sur les i. Merci. Prenez soin de vous. Enterrer ces/ses/nos morts et panser les plaies. Bon courage

  114. Je suis tombée tout à fait par hasard sur un film de Daniel Leconte qui relate le procès fait à Charlie Hebdo, en 2007, après la publication des caricatures danoises.
    « C´est dur d´être aimé par des cons » en est le titre. Le film est sorti en 2008.
    Peut-être que la plupart d´entre vous le connaissent déjà. Mais ce n´était pas mon cas (de l´étranger on rate parfois des choses), et je l´ai trouvé très intéressant.

    Cher Fabrice,
    continuez à prendre soin de vous, à vous ménager pour garantir la meilleure convalescence possible. Chez moi aujourd´hui il y a même du soleil, c´est très rare, alors je vous en envoie un rayon tout chargé de pensées chaleureuses.

  115. Cher Fabrice,

    Je suis heureux de pouvoir vous lire à nouveau.
    Restons debout et continuons !
    Pansez vos plaies et prompt rétablissement.
    Amicalement,

    Philippe CHARLIER

  116. Chapeau! Écrire si vite après un tel traumatisme! Et maintenant c’est toi (tutoiement fraternel) qui me remonte le moral, un comble! Et oui après les déclarations de Ségolène Royal sur les centrales nucléaires, profitant que les regards sont ailleurs, elle vient de donner son feu vert au contournement Est de Rouen, un projet de 41 km qui détruira 600 ha de zones naturelles pour la seule emprise autoroutière. Il favorisera l’étalement urbain etc…J’ai reçu ça comme une trahison à un moment épouvantable même si je ne m’attends à rien de ce gouvernement, mais là c’était beaucoup! Et je te lie et l’espoir renaît! Merci.

  117. Bonjour M. Nicolino. J’ai été très heureux de vous lire de nouveau, et je vous souhaite un bon rétablissement. J’ai découvert Planète Sans Visa, au moment de mon engagement contre l’implantation d’un Center Parcs géant, au coeur d’une forêt magnifique, en Isère. Grâce à votre plume, vous nous ouvrez les yeux sur les absurdités qui abiment la Nature. Merci. Pensées à vos amis disparus.

  118. Cher Fabrice,
    Te savoir parmi nous !
    Ne rien trouver d’autre à t’offrir que du silence !
    Ce matin, le Rhône monte et je suis allé l’entendre, seul, en pensant à toi qui sait ce que la force de son courant emporte avec elle…

  119. Cher Fabrice,
    Merci pour la lucidité de ce texte. J’espère que là où on vous soigne ils vous servent des repas bio, et si ce n’est pas le cas, réclamez! Bon courage pour le chemin de la guérison.
    Philippe, lecteur de Charlie depuis longtemps, et pour toujours..

  120. Merci pour ce message d’optimisme, surtout venant de quelqu’un qui vient de subir une terrible épreuve.
    Bon courage et bon rétablissement

  121. Quelle force Fabrice !
    Tu ne lâches rien, même diminué…Tu véhicules l’espoir à tous les étages…Tu es notre maître à penser dans le domaine de l’écologie. Sache que ton (énorme) travail fait des petits, de partout…Tu ouvres les esprits et le champ des possibles en permanence. Avec courage.
    Nous les colibris, avançons en local et te remercions de nous réveiller, de nous guider dans nos actions.
    Prompt rétablissement.
    Pierre des Alpes.

    PS : Je t’envoie plein de neige des Alpes, fraîchement tombée à 1000m d’altitude ce matin.
    Les oiseaux se gavent de graines.
    C’est beau la vie…

  122. Très cher Fabrice,

    Que tes mots font du bien! Ils pansent d’abord l’inquiétude qu’on nourrissait te concernant. Mais ils vont plus loin en dessinant exactement la route qu’il faut emprunter en réponses à ces événements tragiques, la suite qu’il faut donner à ce merveilleux élan populaire qui s’est manifesté.

    Franchement, je suis impressionné par le courage et le recul dont témoignent ces lignes. Malgré toute l’empathie dont j’essaie de faire preuve, je suis sur de ne pouvoir me représenter l’horreur que tu traverses.

    Donc un énorme Merci et un Respect indéfectible pour être toujours là de cette manière. On attendra le temps qu’il faut mais on sera là pour te soutenir, pour nous soutenir dans cette quête pour retrouver plus de tolérance et d’humilité dans tous les choix de notre société.

    Encore Merci.

    Greg

  123. Merci Fabrice pour ta clairvoyance
    Pendant que l’humanité s’entre-déchire sur fond de débat pseudo idéologique, la maison continu bel et bien de brûler.
    Désarmé face a de tel défis et incapable de maîtriser son destin, l’homme attends quelque chose mais il ne sait pas quoi… le Messi ? le déluge ? les deux peut être…

  124. très content de te voir de retour sur ton blog

    oui il faut continuer le 11 janvier

    les 10000 ils existent, je pense aux colibris de Pierre Rabhi
    et c’est vrai qu’il ne faut pas oublier les animaux si important et si méprisé car si mal connu

  125. Fabrice
    tu me connais je suis en colère, plus que jamais après ces événements dramatiques;bien sur un vent de liberté a soufflé sur toute la France;mais voir le président d’Hongrie Orban, défiler avec le président du Niger qui vient de rétracter pour soutenir cette population musulmanne donne l ‘impression que certains chef d etat ont une curieuse conception de la liberté!
    allez je ne vais t’embeter un peu plus ( il y tellement de sujets que tu aura l’occasion de mettre ta critique toujours pertinente!*allez reviens parmi nous, on a besoin de toi plus que jamais
    jean paul vieron

  126. Amitiés, tendresse et bienveillance sont des mots doux et apaisants que je veux t’adresser.

    Repose-toi bien et conserve cette détermination pour exprimer des convictions et des doutes que nous sommes nombreux à ne pas pouvoir, à ne pas savoir exprimer. Fais-le pour toi, pour nous, pour tous, y compris pour ceux qui détruisent le monde, cassent et méprisent la vie.

    Bonne santé et longue vie à toi.
    Amitiés.

  127. Cher Fabrice,

    Ta force et ta « grande gueule » ne t’ont pas quitté !!! Quelle joie !
    Tes mots reflètent bien le paradoxe actuel. Le grand fleuve se tarira-t-il ou restera-t-il sur le point d’emmener la population de France dans ses flots tumultueux et régénérateurs ?
    Mais il faut y croire. Sans espoir, que ferions-nous ?
    Prends soin de toi et reviens-nous toujours aussi impertinent… et pertinent (il faut le faire !) que jamais !
    Bizzzz

    Catherine

  128. Merci! Merci d’être avec nous Fabrice! Si tu savais comme nous avons pensé à toi…
    Merci pour ce mot, pour ton courage et merci à tous ceux qui prennent soin de toi.
    Nous avons hâte de te revoir.
    Prends ton temps,parle! Écris! Vis!
    Nous t’embrassons fort fort, et tous les voisins se joignent à moi! La famille et les amis de partout en France, du Maroc et de Tahiti suivent tes nouvelles et se joignent à nous!
    Courage et repos! Grosses bises.❤❤❤❤❤❤
    À très vite!
    H.T.LP.SN et beaucoup d’autres!

  129. Cher Fabrice, nous avons besoin de ta plume autant que toi de nos mots chaleureux alors merci à toi d’avoir si vite mis tes mots sur cet évènement. Ton article aura libéré en moi des larmes d’espoir. Je le partage largement. Bon rétablissement à toi et tes proches, Eva

  130. Salut Fabrice,

    Par le plus grand des hasards, je recommence (et recommande) tout juste la lecture d’ « Écologie, communauté et style de vie » d’Arne Næss. Et ça commence comme ça : « L’espèce humaine est la première sur Terre ayant la capacité intellectuelle de réduire son nombre consciemment et de vivre dans un équilibre durable et dynamique avec les autres formes de vie. Nous, êtres humains, pouvons saisir la diversité de notre environnement et en prendre soin. En vertu de notre héritage biologique, cette diversité complexe et vivante nous procure un certain plaisir, une aptitude que nous pouvons développer en facilitant une interaction créative avec notre environnement immédiat.
    Une culture globale de nature essentiellement techno-industrielle s’étend actuellement partout dans le monde et détériore les conditions de vie des générations futures. Nous, qui sommes responsables et participons de cette culture, devons lentement mais sûrement commencer à nous poser la question de savoir si nous acceptons toujours d’incarner ce rôle singulier et sinistre que nous avons joué jusqu’à aujourd’hui. Notre réponse est presque unanimement négative.
    Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous sommes confrontés à un choix qui s’impose à nous à cause de notre irresponsabilité devenue inhérente à produire des choses. Daignerons-nous mettre en œuvre un peu d’autodiscipline et un plan raisonnable pour contribuer au maintien et au développement de la richesse de la vie sur Terre, ou continuerons-nous à gaspiller nos chances et abandonner le développement à des forces aveugles ?

    Va pour le mieux dans le meilleur des mondes…

    Xavier

    PS : Pour m’assurer que tu n’as pas perdu ton répondant, au cours d’un échange de commentaires ici-même en mars 2013 tu as écrit : « jamais une fois – je crois et j’espère – je n’ai utilisé cette si vilaine expression de “la masse” ». Mais si elle est critique ça change tout…

  131. Cher Fabrice,

    Quel bonheur de savoir que tu va mieux, et de pouvoir te lire à nouveau !

    Oui, cet épouvantable drame a touché énormément de monde. Après la stupeur et la sidération, on pouvait craindre le repli le plus frileux sur soi, en mode dépressif, ou la projection haineuse sur autrui. Ce qui a suivi est d’une toute autre nature, je le pense ; puisses-tu avoir raison quand tu évoques cette insurrection des consciences dont notre société a tant besoin.

    Je reprends sans scrupule la conclusion de Catherine, ci-dessus : prends soin de toi et reviens-nous toujours aussi impertinent… et pertinent que jamais !

    avec toute mon amitié,
    Yves

  132. Merci M. Nicolino d’être revenu de l’enfer; votre plume est précieuse pour démasquer tous ces fous qui nous conduisent vers le néant.

  133. Fabrice,
    Je viens humblement participer à ta piqûre quotidienne de messages chaleureux d’amitié.
    Il aura donc fallu ce tragique événement pour que je reprenne contact avec toi ; oui, moi, ta collègue syndicaliste qui essayait à tes côtés de porter haut les droits des pigistes à Bayard.
    J’avais gardé de ses 6 années de mandat l’image d’un Fabrice qui savait l’ouvrir quand il le fallait et qui portait les coups juste comme il le fallait. J’ai été effrayée quand j’ai su que tu faisais partie des victimes.
    Je ne sais pas bien quels mots te feraient du bien en cette période ; mais tu as toute mon amitié dans ta convalescence. Et nous portons tous le secret espoir que tout cela ne soit pas arrivé pour rien et que chacun fera ce qu’il faut, à sa place, pour que les choses bougent.
    A tes bons souvenirs, Gwenaëlle

  134. Cher Fabrice,
    Ces quelques mots chargés d’optimisme que tu nous transmets depuis ton lit d’hôpital m’impressionnent. Si toi-même, après une telle horreur et une telle violence, tu es capable de transformer ça en énergie positive pour un futur plus humain, plus tolérant et plus respectueux du et des mondes qui nous entourent, alors nous devons tous y croire.
    Nous nous étions rencontré en 2006 lors de la préparation d’un reportage pour TS sur l’Europe et je t’écoutais encore il y a quelques jours sur France Culture t’emporter contre l’industrie des pesticides… Que tout cela me semble loin maintenant…
    Je te souhaite un bon rétablissement et t’envoie toute mes pensées amicales ainsi qu’à tes proches, pour te donner les forces de continuer le combat.
    Bien à toi.
    Sébastien

  135. pendant la marche dimanche je regardais les mésanges bleues traffiquoter dans les platanes au-dessus et les mouettes rieuses qui passaient en riant au-dessus et je me demandais si elles se demandaient pourquoi tout d’un coup y avait plus trop de bagnoles dans Paris. Mais j’ignorais qu’un pigeon avait cagué sur le président. Bonne journée Fabrice, bonne journée à tous

  136. Réunir 100.000 convaincus, bien sur ! Nous sommes sans doute bien plus nombreux ! Il faudrait pour commencer que quelque part sur ton blog, ou ailleurs, nous puissions lister toutes les personnes en qui nous croyons et qui, réunies, peuvent sans doute pousser plus fort pour la planète ; ton courage, tes idées, ton sens de l’humour font que tu es entré dans la plupart de nos coeurs, la moitié au moins des internautes te tutoient, en toute amitié, ça c’est du solide, du sérieux… Vraiment, un bon rétablissement, et ne lâche pas l’affaire..
    Frantz

  137. Bonjour,
    et bon retour à vous. Du plus profond du coeur. Ce message est pour vous, dont l’article m’a fait bondir ce matin vers votre site et pour tous, ceux de Charlie, dont tous les articles et les dessins ce matin m’ont émue, fait rire, fait acquiescer à vos propos, soutenue aussi, oui. Bravo à tous pour votre courage. Je vous lis ce matin, bien sûr, j’ai acheté Charlie. je ne l’ai pas acheté pour l’acheter, je l’ai acheté parce que je suis Charlie depuis longtemps, comme beaucoup d’entre nous je crois, j’espère. Des Charlie pour qui l’hebdo était là, insubmersible, et qui ne voyions pas forcément l’utilité de nous abonner, parfois, c’est mon cas, en ne l’ayant pas lu depuis longtemps mais toujours d’accord avec ce que je savais de ces idées. Bercés par le train-train, pourtant assez souvent interrompu par des remontées nauséabondes, ici et partout dans le monde… Grande erreur que de croire les choses éternelles, et surtout quand celles-ci sont dérangeantes pour beaucoup. Grande erreur que de ne pas aller plus loin dans l’engagement, autre que le fait de parler et rire avec son voisin ou le sans-abri en bas de chez soi. Grande erreur que de ne pas affirmer son soutient à qui NOUS soutient depuis tant d’années, nous, les sans-paroles. Et qui le fait en première ligne, sans filet… Je travaille dans une bibliothèque municipale, au « secteur jeunesse ». Ma façon pour le moment de « faire quelque chose », ça a été d’exposer des panneaux, écrits sur deux jours pour expliquer la laïcité, les Droits de l’Homme bafoués dans le monde, la satire si vitale à la liberté… pour expliquer ce qu’est « Je suis Charlie », pour expliquer que Charlie, C’EST la laïcité, C’EST la liberté… Pour faire entendre que tout se garde, parfois au prix fort, mais jamais en laissant faire. Mandela parlant de sa soif de liberté quand il a compris qu’il n’en avait pas et de sa soif devenue soif de liberté pour tous les hommes. Martin Luther King disant la réalité, ô combien, du fait que l’on se souvient bien plus intensément, après, du silence de nos amis que des mots des ennemis. Ce matin en vous lisant, j’y ai vu un acquiescement et oui, OUI, je veux continuer, vous rejoindre, FAIRE. Comment, je ne sais pas encore, si ce n’est que ces mots écrits dans l’urgence pour expliquer ce qui est arrivé et pourquoi et comment, je les laisserais longtemps après dans ma bibliothèque, pour tout dire tant que j’y serais moi-même, ils y seront. Alors voilà, je vous relirais et vous relirais encore, je ne vous quitte plus et vous demande pardon, pardon de l’avoir fait, dans les faits, même si cela n’a jamais été dans le coeur et les pensées. Je m’abonne dès que ma paye tombe. Et si un jour, je ne peux pas renouveler pour un an, je renouvellerais de 3 mois en 3 mois, je ferais réserver mon numéro chez le buraliste en bas du boulot… J’achèterais chaque numéro, d’une manière ou d’une autre, coûte que coûte.
    Je vous embrasse. Fort.

  138. Fabrice,
    C’est une bonne nouvelle que de savoir vos jambes aptes à vous porter – après une patiente rééducation ! – selon ce que votre cœur et votre esprit vous diront.

    C’est une bonne nouvelle également de voir que vous trouvez à vous exprimer ainsi publiquement.

    Prompt rétablissement !

  139. Bonjour Fabrice,
    Quel bonheur de voir que vous reprenez le
    combat et la plume.
    Je vous soutiens à 100%.

    Christian

  140. Vraiment heureux de te relire et de te savoir en de si bonnes mains! Nous sommes à tes côtés Fabrice ….
    Je t’embrasse vieux compagnon!

  141. C’est plus 5, c’est 7 … millions de lecteurs potentiels de Planète sans visa.

    Un seul message : la fraternité et deux priorités à travers lesquelles doivent être examinés tous nos actes, toutes nos politiques :

    – VIème crise d’extinction de la biodiversité (on va se retrouver tous seuls entre cons, et puis de totue façon, sans plantes, sans animaux etc… c’est la mort assurée. Et bien avant d’ailleurs, c’est à dire dès lors que nous aurons déréglé irrémmédiablement tous les écosystèmes qui seuls nous procurent air, eau, nourriture, médicaments et espaces de loisirs et de spiritualité…
    Nous devons réussir à sauver (et restaurer) un maximum d’écosystèmes aussi fonctionnels que possible pour nos descendants, c’est à dire, des écosystèmes aussi complets et aussi autonomes que possible.).
    – le bouleversement climatiques, mais là, c’est un sujet plus classique et néanmoins d’une extrême gravité.

    Voilà, ça c’est la vague de fond, le tsunami qui menace et qui enfle. A côté de tout ça le reste, aussi grave qu’il puisse nous sembler, ce sont des fétus de paille que la grande vague va balayer en un rien de temps…

  142. « …ce SUBSTRAT, au sens agricole,
    un compost sur lequel pousseront les réponses
    que nous saurons formuler ensemble. »

    Salut à vous,
    Sain Nicolino et Sauf Fabrice,
    malgré le gris le noir des sinistres canardages
    voilà vos bonnes étoiles une bleue une jaune

    oh la belle verte verte
    elles vous ont pour l’heure dispensé de nourrir
    le brun substrat l’humble humus d’en dessous
    vous ont gardé d’aller au tas de mourir

    Or nous vos lecteurs flottants infidèles
    ramassons hébétés cette petite plume
    défaite griffée qui voletait dans la rue
    par laquelle vous sommons de guérir

    En exergue la vertu du rude et doux aloès
    dont le bord déchire mais la sève apaise
    soignez-vous de notre peine pour les potes
    et livrez-nous d’autres pans de vos projets

    Au plaisir de lire et partager vos convictions
    je quitte la foule et retourne au village
    où je vous le dis ni Dordogne ni Gironde
    ne se laisseront rouler ou stopper par les barrages

    Nature reprend ses lois et culture sa voix
    quand la colère ou la crue dépassent la mesure
    C’est tout l’écosystème de la belle vie qui bouge
    On ne la mettra pas en cage ni en canal

    Explosion de larmes
    regardons-nous en face
    hop-là le voile du pire
    éclats de rire et même pas peur

    Cordialement,

    Charlosophie

  143. Le soleil brille de nouveau mais la terre souffre de mille mots.
    L’oubli n’est pas de mise mais il faut panser ses blessures.
    Cher Fabrice, plein de chaleur humaine telles des millions de petites gouttes de rosée (plus longues à absorber) Bon courage

  144. Sans aucun doute le texte le plus Magnifique lu ces dix derniers jours.Vous êtes un être merveilleux. Vous avez trouvé une métaphore dont moi même fervente admiratrice du grand Pierre Rabhi n’aurait pas pensé en ces temps troubles. Tout ce qui se passe forme un magnifique compost dont rejaillira la Beauté. Faudra juste trier en y excluant la classe politique et les récupérations commerciales. Vous avez tout mon respect Monsieur. Bon courage pour votre rétablissement.

  145. P.S. MERCI à Sancho, H? Lebrun, Mermet et son viet, ainsi qu’à Cécile M. pour les beaux textes ! MR Fabrice est gâté…J’en ai profité aussi !

    Et j’ai adoré, de vous, Cécile MAITROT:
    « Je boue devant tant et tant d’âneries… »

    – votre ébourifffante conjugaison du 3ème comme au 1er groupe, et par là si proche de la terre mêlée à l’eau, merde ! Bouhhhh! Quand même vous n’êtes pas gentille pour les bons ânes- qui savent sans doute pardonner, comme tout amateur de jardin (vu votre site).

    Sophie

  146. Hello Fabrice !

    Super sympa de te lire à nouveau

    Prompt rétablissement et prends soin de toi

    Patrick ancien de l’AS de GP comme toi……

  147. Merci pour ces mots d’espoir et d’action, que l’on ressent venir de votre coeur, aussi malmené qu’il soit… Merci pour ces idées, ces paroles. Avec plaisir, je me joindrais à un tel mouvement pour une refonte de notre idée de ce qu’est l’homme, un retour à des valeurs qui incluent le respect de la nature et de tous ses êtres. Très bon rétablissement, et merci, encore!

  148. Bonjour Fabrice,

    Aura-t-il fallu toute cette horreur pour que revienne un espoir, pour que s’ouvre une route ?

    Nous, de la génération post-68 (comme ils disent), anciens militants du PSU (ou autre), qui à sa disparition avons chois de devenir actifs dans la vie privée et publique, de mettre en pratique nos idées, dans l’espoir que cela, au moins, apporte quelque changement ; peut-être grâce à l’espoir que peut apporter, pour les autres, pour ceux qui n’ont pas osé sauter le pas, de voir que l’on peut vivre sa vie selon ses convictions, que cela rend heureux (même si cela ne rend pas riche), que cela seul a du sens, et que chaque brindille contribue à bâtir un nid.
    Bref, même nous, nous laissions gagner par la grisaille environnante, par le doute.
    J’entends les patients, qui me font part de la détérioration de la société civile, de l’absurdité où est arrivé le monde du travail, etc. Qui voudraient trouver une voie, mais n’en voient pas: la politique ? pfff… le bouddhisme, la méditation ? c’est déjà ça… Mais il faut que tout cela change, « ça va péter » disent-ils… oui mais par où commencer ?
    Souhaitons que ce soit sur ce terreau, que nous avons découvert le 11 janvier, que prendront les nouvelles graines d’un futur plus harmonieux.

    Sans vous connaître, je vous serre sur mon coeur.
    Bien affectueusement,
    Irène

  149. Merci d’être là, vivant, bien vivant.
    Je ne poste jamais, mais je vous lis depuis des années.
    J’ai perdu l’oncl’ Bernard et ma première pensée a été pour Luce et pour vous. Où étiez-vous?
    Dans cette peine qui nous relie, je reste une fidèle, fidèle à vos combats primordiaux qui sont ceux de la sauvegarde de notre environnement et de nous-mêmes en l’occurrence.
    J’espère que cette Beauté que vous évoquez se renouvellera pour la planète… si seulement…

    Merci encore.

  150. Bonjour Fabrice,

    Vous connaissant au travers de votre livre « Bidoche », que j’ai hautement apprécié car parlant d’un de mes combats depuis plus de 15 ans, j’ai été très touchée à la nouvelle de votre état suite à la Grande Tuerie. Tous mes vœux pour une remise sur pied aussi rapide que possible, et une douce cicatrisation temporelle de tout.
    Merci pour votre magnifique texte éclairé et porteur de vie !
    Avec toute mon amitié, pour la planète et tous ses habitants,
    Anne-Claire

  151. Bonsoir
    et merci pour votre message dont je partage tous les termes.
    Et puis allons plus loin vers l’écologie et la démocratie.
    Avant toutes les récupérations, liberté de la presse !
    Je vous souhaite un grand courage

  152. Ah ! On l’attendait tous avec impatience ce billet. Merci pour tout. Et, quand même, 5 millions ! Et bientôt 7 ?! C’est énorme…

    Je partage tellement tes convictions. Je rêve depuis tellement longtemps d’une prise de conscience collective, et tout ce mouvement, en plus des initiatives qui se développent de plus en plus (en agriculture, mais aussi financements participatif, « troc », consommation « raisonnée », etc.) peut amener à un réel changement. Et même si parfois quand je vais en ville j’ai l’impression de vivre dans un autre monde, j’y crois à ce foutu changement.

    Allez, vive le petit élevage, vive les friches, la biodiversité, les ronces, les brebis et les loups !

    Karine, la pt’ite éleveuse de brebis égarée en Auvergne.

  153. Bonjour Fabrice,
    J’ai su assez rapidement que vous aviez été blessé au cours de l’attentat, votre ami Dominique Lang était également au courant, et il a aussitôt fait paraître un message de soutien dans son blog.
    Pour ma part je vous ai connu et apprécié dans vos articles des cahiers de St Lambert. Je suis dans tous les sens du terme de tout coeur avec vous, et je suis partant pour cette grande mobilisation d’insurrection écologique.
    Rétablissez vous vite pour continuer cet autre combat pacifiste pour la planète.
    Michel

  154. Bonsoir Fabrice,
    quelle joie de vous lire à nouveau,la plume est toujours là,vive,alerte et pleine de vigueur!
    Après des jours d’inquiétude et ces minutes d’horreur cela fait chaud au coeur.
    Ce mercredi funeste a montré aussi que les gens
    savent faire preuve de solidarité et de bonté.
    Est ce un nouveau départ, bien trop tôt pour le dire
    il y a de la récupération politicienne (inévitable) mais cette solidarité venue de la base prouve que d’autres lendemains sont possibles malgré les immenses difficultés.
    Encore merci pour votre leçon de courage.

  155. Bonsoir Fabrice : quelle joie pour nous tous qui te lisons fidèlement de te savoir le vivant ferment du futur compost à élaborer après cette terrible tragédie . Repose toi bien pour reprendre des forces après toutes ces blessures de chair et d’âme qui te font souffrir . Mes amitiés de grand cœur .

  156. D’Espagne d’où j’écris, qui aurait pu s’imaginer Podemos et il est bien là. C’est un mouvement de la base, de ceux qui se sont dit « raz le bol, cette fois ci on se bouge le c.. » et ça bouge.

    Bon courage Fabrice, remet toi bien, tranquilos et pas de problème pour les 100000, ils seront là et sûrement plus.

  157. Bonsoir Fabrice,

    Ton silence nous interpellait et ce sont nos Amis du LARZAC qui nous ont confirmé ce que nous n’osions supposer. Nous te souhaitons de pouvoir retrouver au plus vite toute ta vitalité, et nous serons comme tu peux le lire, beaucoup autour de toi, pour t’aider à te reconstruire. Saches que nous sommes nombreux à avoir besoin de toi et de toute ta lucidité pour nous éclairer. En attendant penses à toi et prends soin de toi. Nous on attendra ….
    La violence et le sombre existent, la Paix et la Sérénité aussi, l’Humain peut faire l’équilibre.
    Ensemble nous ferons ce lien.

    Nos rêves de Fraternité…

    Didier

  158. bonjour Fabrice,

    rarement la peur et la terreur ont été chez moi présentes à ce point lorsque j ‘ai entendu la nouvelle à midi ce terrible jour,
    rapidement j ‘ai su que tu n’étais plus en danger de mort mais…
    bon, aujourd’hui je suis heureuse que physiquement tout aille bien et pour le reste, tu pourra compter sur toutes nos énergies, et pour compléter ce cœur qui reste gros, je, nous te donnons une part du notre.
    je t ’embrasse

  159. Fabrice, Je suis juste heureux de vous savoir encore parmi nous, qu’il existe encore des gens comme vous.

    Bon rétablissement.

    Bruno

  160. Monsieur le Président
    Je vous fais une lettre
    Que vous lirez peut-être
    Si vous avez le temps
    Je viens de recevoir
    Mes papiers militaires
    Pour partir à la guerre
    Avant mercredi soir
    Monsieur le Président
    Je ne veux pas la faire
    Je ne suis pas sur terre
    Pour tuer des pauvres gens
    C’est pas pour vous fâcher
    Il faut que je vous dise
    Ma décision est prise
    Je m’en vais déserter

    Depuis que je suis né
    J’ai vu mourir mon père
    J’ai vu partir mes frères
    Et pleurer mes enfants
    Ma mère a tant souffert
    Elle est dedans sa tombe
    Et se moque des bombes
    Et se moque des vers
    Quand j’étais prisonnier
    On m’a volé ma femme
    On m’a volé mon âme
    Et tout mon cher passé
    Demain de bon matin
    Je fermerai ma porte
    Au nez des années mortes
    J’irai sur les chemins

    Je mendierai ma vie
    Sur les routes de France
    De Bretagne en Provence
    Et je dirai aux gens:
    Refusez d’obéir
    Refusez de la faire
    N’allez pas à la guerre
    Refusez de partir
    S’il faut donner son sang
    Allez donner le vôtre
    Vous êtes bon apôtre
    Monsieur le Président
    Si vous me poursuivez
    Prévenez vos gendarmes
    Que je n’aurai pas d’armes
    Et qu’ils pourront tirer

    ————————-

    Cette chanson de Boris Vian et Marcel Mouloudji décrit en quelques mots simples mais de manière concise et géniale la manière (ou en tout cas, une manière) dont on peut vaincre le terrorisme. Il faut d’abord confronter l’autorité et son cérémonial, puis, ayant constaté que les formes conventionnelles de l’amour sont mortes, assassinées ou sabotées, réaffirmer la fidélité envers son amour, désormais libéré des formes conventionnelles, et « aller sur les chemins », confiant, la peur étant définitivement vaincue.

    Il y a encore bien d’autres choses dans les riches images de ces vers…

    Une chanson pour aujourd’hui !

  161. Heureux de pouvoir encore aimer croire des hommes tels que vous. Heureux de vous savoir hors de danger. Heureux de vous lire.Veillez bien sur vous et vos amis au sortir de cet enfer. Fraternellement.

  162. Géant ton retour…
    oui on le faisait déja , mais le faire à 100 000, 200 000 , 500 000,
    notamment cet automne « climat, fraternité , égalité , liberté », « fraternité , égalité, liberté, écologie »
    cela va faire basculer le monde !

  163. Salut Fabrice,

    Continue à prendre bien soin de toi, ta plume est de celles qui m’empêchent de sombrer totalement dans une misanthropie sans borne…
    Au plaisir de te relire, amitié.

    Christophe

  164. Il faudra que tu passes un jour par ce microcosme qu’est la boucle , ne serait ce que pour croiser au cours de la même journée , Le circaète Jean le Blanc , La huppe fasciée (je l’ai déjà observée de près deux fois !!), la pie grièche écorcheur, la magnifique et mélancolique alouette Lulu , hérons , aigrettes et autres grues, et , entre autre car il y en a tant, le fameux oedicnème criard qui nous valut en amont quelques victoires (mais c’est un timide). Chaque moment d’une journée estivale connait ses vols d’échassiers, de passereaux ou de rapaces et le soir claquent les ailes des engoulevents ! Tous les oiseaux emblématiques de notre territoire semblent s’y donner rendez-vous 3 mois par an . Il te suffit de fermer les yeux pour les voir et les entendre. Sinon, il y a aussi les clichés de Martial Colas . Il connait chacun de leurs chants :
    http://www.martialcolas.com/home.asp
    Moi je t’envoie toute cette beauté de plumes , de chants , d’air et de liberté .

  165. Merci Fabrice pour ce texte profond et émouvant, formidable courage et besoin de dire, et de si bien dire…
    Patience, patience, et tous mes souhaits pour que tes jambes t’emmènent à nouveau sur les beaux chemins de notre si chère nature.

  166. Moi qui pensais avoir versé toutes mes larmes aux alentours du 7 Janvier dernier, voilà que j’en retrouve quelques unes au fond de moi en vous lisant … de tout cœur avec vous, avec vous tous . Bon courage .

  167. Je vous souhaite du courage et vous envoie toute mon amitié et ma solidarité parce que nous sommes tous Charlie. Je vous soutiens et la France entière vous soutient. Courage, pour la Liberté et pour la Terre.

  168. Ouf. Les jambes sont sauvées et la plume est plus vive que jamais ! Merci pour ce retour à l’ouvrage que nous attendions avec autant d’impatience que de crainte de ne plus pouvoir te lire. Amitiés… et courage

  169. Cher Fabrice,

    Nous sommes heureux de te retrouver de l’autre côté de la Toile.
    Porte-toi du mieux que tu pourras après cette abomination.
    Bien amicalement,
    Annette

  170. Encore moi Nico ! Tiens bon j’ai tellement de trucs à te raconter encore. Quand il m’arrive une couille c’est souvent à toi que je pense, à la façon dont tu prendrai les choses, la vie. Et ça me fait du bien. Tiens bon, sort vite, vis et redevient. Bises companero

  171. je pense comme toi Fabrice, mais toi tu le dis si bien !
    tu es bien le chevalier de la Vie que tous, nous autres les sans grades, les ordinaires, les besogneux, les bouffés par la démocratie, cette dictature, attendions de voir lever l’étendard

    comme toi, je n’ai plus peur de rien, même de moi

  172. … et merci à laurent fournier d’avoir « republier » ce magnifique texte de boris qui m’a toujours (et encore) ému aux larmes et que les jeunes générations méritaient de connaître (car je ne pense pas qu’on l’entend souvent dans les petits baladeurs)

  173. … et merci à tous et et toutes qui t’ont écrits ces beaux textes plein de chaleur humaine et d’espoir
    oui, sans doute, la terre continuera sa route dans l’univers, l’homme n’est que le dinosaure des temps moderne, mais quel gachî, alors que la nature est si belle, si parfaite dans sa perfection, et si fragile pourtant face à la finance, à la mondialisation du toujours plus de fric pour moi, que les autres crèvent et après nous les mouches
    je sais que la violence, même verbale, n’apporte pas d’eau au moulin, mais gueuler un bon coup, foutre !!!, que ça fait du bien (c’est la kalachnikof du tendre)
    je pense à raymond devos : il est temps de pousser un cri d’alarme : WWHHAAAAA !!!!!

  174. Merci Fabrice pour ce mot.
    Le drame de ceux qui sont tombés, la douleur de ceux qui restent. Tout cela est tellement dur.
    La rue était empreinte de dignité le week-end dernier. Nous étions une multitude, nous avons applaudi quasi dans discontinuer. Applaudi Charlie. Savoir que cela est un réconfort pour vous, comme cela l’a été pour moi de partager cela avec tant de personnes, me réconforte à mon tour.
    Tout mon soutien et merci.

  175. bon courage fabrice tu es là si utile pour les ours, pour les petits paysans,pour stopper la folie de cet humanité bruyante et cruelle. toutes les petites flammes que nous sommes maintiennent l’espérance. depuis Politis merci

  176. Cher Fabrice,
    Les 100 000 ils sont là, sensibilisés, informés mais en même temps désespérés de l’immobilisme des politiques, éparpillés difficilement mobilisables, simples citoyens sans réel pouvoir sauf celui d’aller manifester lors d’évènements exceptionnels et qu’on espère ne plus jamais revoir. 100 000 ce n’est pas assez mais comment transformer les citoyens en militants. Quand comprendra t-on que tout ne se règle pas lors des élections et que la mobilisation et le combat doivent être permanents.

  177. Fabrice,

    C’est tellement doux à mon coeur, d’avoir de vos nouvelles… et chaud et vitalisant comme le substrat, j’en suis… Je vous adresse cette trille du pic vert, sentinelle multicolore de mon jardin et pour autant rieuse,
    http://www.dailymotion.com/video/x4id2k_pic-vert-et-son-chant_animals
    et comme un reflet de toute la beauté, imaginez les miroitements du soleil dans l’eau de Loire lénifiante et tout à la fois si puissante se propulser jusqu’à vous et humecter, envelopper, caresser toutes les plaies, les cellules, ainsi que votre coeur d’homme magnifique

    Bien à vous, Nathalie

  178. Fabrice,
    Quelques (mauvaises) plaisanteries pour essayer de te faire sourire (mais pas rire car ce serait douloureux !); même si tu fais maintenant résonner les portiques de sécurité dans les aéroports, tu t’en tires plutôt bien !!!
    Take care
    Richard

  179. Salut Fabrice,
    Honte à moi,je n’avais saisi que tu faisais partie des victimes.Heureusement tu en as réchappé et je souhaite ardemment que tu te rétablisse au plus vite. Je ne suis pas un lecteur assidu de ton site (je devrais pourtant..). On s’est rencontré à Lyon si tu te souviens (tu avais bien ris d’une anecdote concernant mon père immigré rital, qui avait installé sa salle de bain sous un des ponts du Rhône. Il y aussi un certain Troglodyte qui nous lie).J’étais et je suis toujours militant à la FRAPNA. On a surement des points de désaccord mais ta verve décapante et ta vision globale des problèmes, ton apparente facilité à exprimer des vérités difficiles à exprimer (et à entendre parfois), que tu restes pour moi comme un phare dans la tourmente. Quand tout va mal, que les problèmes s’entremêlent et brouillent la vision claire des choses, vite, allons voir ce que dit Nicolino.
    Heureusement, la nature est là encore, indifférente à nos turpitudes et à notre agitation. Hier les blaireaux de l’Yzeron ont réaménagé leur terrier, et j’ai entendu le premier chant de la Charbonnière. La Vie continue donc, et continuera avec ou sans nous.
    Bon rétablissement. Et garde toi des fous furieux.
    Vieubléro Craponne

  180. Fabrice, Nous sommes heureux d’avoir de vos nouvelles par vous même. Nous vous souhaitons de tout coeur de vous rétablir au plus vite et de reprendre votre métier de journaliste libre et indépendant. Bien sincèrement.
    FIEP Groupe ours Pyrénées

  181. Merci Fabrice pour vos nouvelles, et de nous redonner l’espoir d’un monde plus humain, alors que vous avez souffert et perdu des êtres aimés. En effet, si ce mouvement des manifestations spontanées pouvaient mener à une nouvelle pensée, un nouvel élan de tous les participants pour installer délà à leur niveau une nouvelle forme de vie citoyenne au delà des manigances politiciennes…dans la non-violence, la tolérance et le respect de chacun. Je me souviens de l’AN I de Gébé, utopie qui a ouvert des portes dans les jeunes cerveaux des 70′, et si nous nous y mettions ?
    Prenez soins de vous, et revenez nous apporter cette part d’espoir si absente des médias et des objectifs de la société de consommation. Amitiés

  182. Cher Fabrice,

    Vous êtes là, terriblement émouvant, et pour tout ce que vous êtes, je vous embrasse fort.

    Pour votre âme, pour votre corps aussi, ce fantastique moment que nous offre – au-delà de la musique – la si belle et si espiègle Nina Simone :
    http://youtu.be/J2cV4bw5yZY

  183. Courage Fabrice -vous en avez!-, nous sommes avec vous de tout coeur. La planète a besoin de vous. Elle aussi souffre, en silence.
    La beauté… Chaque jour la nature sauvage m’émerveille. J’ai la chance de pouvoir la contempler (contempler… quelle horreur!) à deux pas de chez nous, pas très loin de votre cher Pierre Rabhi, « éveilleur de consciences ». Jamais, jamais je ne m’en lasse.
    La beauté, c’est aussi cela -entre mille autres merveilles-, ce chant -car c’est un chant- magnifique, bouleversant, dont je ne lasse pas non plus, cet art qui donne confiance en l’homme:
    https://www.youtube.com/watch?v=37c46XwCSSY
    « Nous serons 100000 »: puissiez-vous avoir raison.
    Et plus que jamais:
    Liberté Egalité Fraternité
    pour tous les vivants.
    A bientôt.

  184. Je suis heureuse de vous retrouver, non pas brisé mais plein d’espoir.
    Je vous admire pour votre force.

    Prenez soin de vous.

    Brigitte

  185. L’image d’un Fabrice comme notre lanterne dans la tempête, apparaît plusieurs fois dans ces messages. Celui qui nous réveille et nous encourage aussi, celui qui écrit la réalité mais aussi la beauté du monde, pas moins !
    Si on t’avais perdu, on serait tous au fond du gouffre aujourd’hui même si le moral est parfois bien bas devant la lourdeur du drame.
    Mais la vie va nous aider, oui, la vie !

    Continuons dans la tempête : cet article (ci-dessous) nous montre combien nous avons raison.
    Mais… la raison justement, si on ne considère qu’elle, n’est pas suffisamment opérante ! Ainsi est fait l’être humain qu’il n’est pas que de raison. Le nier c’est se leurrer, croire que la raison triomphera aussi : il faut s’adresser aux deux parts de l’homme, la raison… et l’imaginaire de l’homme, son fonctionnement symbolique, véritable moteur de tout ce qu’il est, de tout ce qu’il fait.
    Pourquoi croyez vous que l’Islam exerce tant sa puissance qu’il permet des interprétations complètement dévoyées de ce qu’il est ? C’est aussi (parce que ?) il s’adresse à l’entièreté de l’homme. Il est donc extrêmement (c’est le bon terme !) opérant pour certains.

    J’en reviens à ce qui parle à notre raison (mais ne suffit pas pour susciter des réactions opérantes de nos contemporains), cet inquiétant article :

    Extrait (source ci-dessous) :

    « (…)l’une des avancées est que nous identifions les limites planétaires sur le climat et la biodiversité comme fondamentales, explique Will Steffen. Car transgresser une seule d’entre elles a le potentiel de conduire le système-Terre dans un nouvel état.(…) »

    Cet article est à faire connaître :

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/01/15/la-planete-a-atteint-ses-limites_4557476_3244.html

    Enfin, bientôt deux semaines après le 7 janvier, je suis réellement très fortement frappé par l’indigence des discours des « intellectuels » de ce pays. Rien, sinon quelques platitudes dignes de mauvais plateaux télé… Beaucoup d’âneries (et de Ciotti(seS)… non que Ciotti soit un intellectuel, mais des gens comme Onfray commencent à calquer leur discours -si on peut parler de discours- sur le sien… en se réclamant d’un… Chevènement, l’homme qui n’a jamais rien compris à l’écologie… entre autre !).
    C’est un bien étrange désert intellectuel en vérité !
    Ces mêmes intellectuels qui ont laissé la crise écologique avancer à un tel point, dans un aveuglement pathétique (quand ce n’est pas dans le négationnisme d’un Luc Ferry… mais il est loin d’être seul, au contraire…) sont INCAPABLES DE PENSER LA SUITE !

    Ici, avec Planète Sans Visa, face à la gravité de la situation (écologique en particulier) j’ai l’impression que nous faisons plus que l’ensemble de l’intelilgentsia française réunie !
    Et finallement, vous savez quoi ? Les intellectuels, c’est nous !!!! N’en n’ayons pas peur ! Nous sommes porteurs d’un nouveau projet !

    Crions la gravité du drame écologique que représentent le bouleversement climatique et la VIème crise d’extinction de la biodiversité !

    Je reviens sur le 7 janvier :
    Et les ressort du terrorisme ? Mais qui en parle ? Notre impuissance à résoudre le conflit israëlo-palestinien (et la boucherie de l’été passé, finalement bien acceptée par l’ensemble du monde…) et la boucherie Syrienne (bien couverte entre autre par Poutine) ? Et la Tchétchénie (et son nouveau maître Guignol cireur de bottes de Poutine, le sinistre Kadyrov qui lève une sorte d’impôt révolutionnaire sur la misère de son peuple, pour se construire un palais inimaginable mais aussi, financer des compétitions de combats d’hommes … et de chiens !).
    Il y aurait bien d’autre choses à ajouter sur cette interminable liste mais seulement sur ces trois points, concernant à chaque fois des musulmans massacrés, les jeunes qui se jettent dans le Djihad trouve des appuis moraux pour légitimer leur rage contre ce deux poids deux mesures.
    Faut-il être à ce point sourd et aveugle pour ne pas le voir ?

    Où entend-on les intellectuels parler des ressorts du jihadisme ? Où les entend-on parler de la gravité de la crise écologique ?
    Le désert je vous dis. Absolu !

    Oui, les intellectuels, désormais, c’est nous, n’en n’ayons pas honte ! Exprimons nous, partout ! depuis le 7 janvier, une page est tournée, elle est marquée par l’incroyable faillite de nos élites.
    Et je ne parle même pas des hommes politiques (des pyromanes de l’extrême droite à la droite et au PS en passant par ces pîtres d’EELV), complètement dépassés en engloutis par la fureur d’un monde qu’ils ont eux-même construit ! Leurs propos deviennent dérisoires et inaudibles, tellement secondaires… et indignes de toute confiance !

    Nous devons faire naitre un mouvement, engageons nous, rassemblons nous, ne cessons plus de réfléchir et d’agir SANS RIEN LACHER !

    Que croyez vous que fait Fabrice en conférence de rédaction ? Convaincre (même les copains !) de la gravité de la crise écologique et de l’injustice d’un monde que nous voulons autre, plus juste et relié aux écosystèmes plutôt qu’accaparé à leur irrémédiable destruction.

    Bonnes réflexions 😉

  186. Salut Fabrice,
    Merci pour ce message d’espoir militant quand je pense comme toi que la crise écologique est un drame permanent noyé dans des politiques -locales et planétaires – absurdes et criminelles.
    Je ne crois malheureusement pas à une insurrection des consciences mais plutôt au limon déposé « une fois le grand fleuve rentré dans son lit… », où nous semons sans relâche. Tu peux compter sur nous.
    Merci pour tous les combats où tu nous soutenus efficacement en Bourgogne.
    Je pensais idiotement que tu allais faire sonner les portiques dans les palais de justice !
    Bon rétablissement et chaleureuse amitié

  187. Bonjour,

    Alors? Comment va « mon » grand frère aujourd’hui?

    Je t’embrasse fort, prend bien soin de toi.

    Ben dites donc! Si tous ceux,celles qui laissent de si merveilleux commentaires pouvaient lui rendre visite, il faudrait mettre en place un système de tickets.

    Vous savez …. les petits bouts de papiers a tirer qui sont d’usage, dans ces grands bâtiments bruyants, ou tout le monde pousse un machin en alu, tout en ayant un truc a l’oreille, et qui finissent leur parcours en mettant un chose dans une fente, pour ensuite poser les fesses dans un bidule en ferraille plastoc a quatres roues.

    Il est aisé de ne traiter que les symptômes, et rejeter les causes réelles et visibles.

    A quoi sert d’avoir un poulailler, si les poubelles sont pleines?

    « Nous changerons le Monde en nous changeant nous-mêmes. Je ne pense pas que vous puissiez vraiment changer le Monde à l’extérieur tant que vous n’avez pas changé le Monde à l’intérieur de vous-même. Si vous avez vraiment de l’amour en vous, il est alors très difficile de témoigner de la méchanceté ou de la cruauté envers quelqu’un d’autre ou envers la planète. Et je crois réellement que nous, en tant qu’espèce humaine, avons besoin de vivre davantage selon notre coeur. Et cela sera possible quand nous stopperons notre tendance destructive envers les autres et envers la planète. Mais nous avons perdu cette capacité de coeur. Et c’est la raison pour laquelle nous sommes capables d’être aussi cruels les uns envers les autres et envers la planète sur laquelle nous vivons. »

    Gandhi

    Bien a vous tous, toutes,

  188. YES !!!! Bravo cher Fabrice, et merci d’être vous.

    Nous aussi on vous serre contre notre coeur, et on vous confirme qu’on est bien là, de pied ferme. Dites aux proches de vos camarades qu’on les aime.

  189. bonjour fabrice,

    Comme tout le monde j’ai été très affecté par les tragiques événements de ces derniers jours…Et encore plus lorsque j’ai su que vous faisiez partie des blessés car j’ai beaucoup d’admiration pour vous, homme libre, iconoclaste et engagé et pour vos travaux et écrits…
    Aussi ai-je été soulagé de savoir que vous alliez mieux, malgré la souffrance morale engendrée par cette catastrophe morale et encore plus heureux en lisant votre billet, toujours aussi clair et pertinent.
    Aussi, continuez a vous porter mieux et ne perdez pas courage.
    Jacques Salingue
    ps : je suis un ami de viviane et yves lalanne-bernard et adhérent de sos busards.

  190. Bonjour Fabrice,

    Merci et bravo pour votre énergie de vie.
    Je comprends bien vote salut au service de réa que j’ai expérimenté pour une opération du coeur il y a 2 ans. C’est bon de voir des gens faire leur travail avec autant d’humanité et d’implication, de simplicité et de patience, de force mêlée de douceur.
    Oui je crois à ce renouveau dont vous parlez du fond de votre misère, comme une fleur qui pousse si bien au milieu du fumier.
    Je découvre votre blog qui me remplit soudain d’un espoir immense. Il existe des gens comme vous! Depuis tant d’années, je suis végétarienne,et mon mari qui s’est suicidé il y a 2 ans, avait créé Végétarien Magazine. j’ai été militante anti nucléaire et écologiste pendant presque 30 ans. For Mother Earth, Robin des Bois, Greenpeace. .. J’ai fait des marches, des manifestations, des actions, élevé mes enfants sans télé sans religion sans viande et sans lait et dans le plus grand souci de leur donner le sens de l’humanité et de la générosité.
    Mais quel désert! Nous nous sommes tellement sentis seuls devant un monde aveugle et sourd.

    ALORS OUI VOTRE VOIX COMPTE TRÈS FORT. Utilisez la !
    car dans ce chaos, tout occupes qu’étaient les media à faire leurs choux gras de ce massacre, les politiques, eux, en ont profité pour faire passer une loi européenne sur les OGM le 13 janvier sans que cela soulève beaucoup de hauts le coeur car c’est dissimulé et présenté comme un resserrement de la loi existante.
    Mais c’est le contraire ! Les politiques devront traiter directement avec les fournisseurs tel Monsanto l’autorisation de l’interdiction de distribuer de nouveaux types d’OGM. Ahahaha. Avec la confiance qu’on a dans les politiques et les affaires de Conflit d’intérêt, on voit tout de suite ce que cela va donner. Mais ce texte doit d’abord être entériné par chaque état européen, ce qui devrait laisser du temps pour se battre avant qu’ils ne plantent en 2016.

    J’espère que, quand vous irez mieux et que vous aurez pansé vos blessures, votre voix qui sera écoutée désormais, se fera entendre.
    si de vos souffrances physiques et morales, vous pouvez faire surgir des changements de direction politique au niveau écologique et de la cause animale, ce sera une belle revanche et une victoire sur le destin terrible.
    je vous salue et vous embrasse/hug (car je suis prof d’anglais) avec beaucoup de douceur.
    Guérissez bien vos blessures en prenant tout le temps nécessaire, puis revenez nous car vous êtes précieux et chaque mot écrit, chaque phrase dite vous donnera la raison de vivre quand vous aurez envie de vous, de nous, de tout abandonner.
    sophie

  191. Salut Fabrice
    Heureuse de savoir que tu vas mieux .
    Quelle époque , je parle comme une vieille que je suis .
    Peut-être nous rencontrerons nous un jour.
    Bon rétablissement .Bises
    Jocelyne (la fille de Jimmy de Beaumont)

  192. Bonsoir Monsieur,
    Du fin fond de ma campagne lotoise je veux vous dire simplement que vos lignes m’émeuvent. On ne peut que rester humble et espérer que, quand vous le pourrez et le voudrez, il sera possible, dans « ce cadre très général », d’ « ouvrir en grand nos yeux, nos oreilles et notre cœur », comme vous l’écrivez, et éveiller, secouer les conscience pour enfin amorcer un mouvement. Apaisez-vous, guérissez. C’est la seule priorité pour le moment.

  193. joie de vous lire Fabrice: bravo!
    et de vous lire tou(te)s
    j’espère que ce compostage-questionnement-pour-agir-en-cohérence-avec-la-vie va toucher bien plus que les lecteurs de ce blog;

  194. J’ai lu avec émotion quelques messages qui t’ont été adressés et je me joins à eux.
    Je viens de recevoir 2 excellentes nouvelles : le Luxembourg a décidé de suspendre pour 2015 la chasse aux Renards. Malheureusement le piégeage est toujours autorisé…
    D’autre part, La Ministre de l’Environnement a stoppé le dossier
    concernant le projet de suppression d’une zone humide pour faire passer une route destinée à faciliter le trafic des parisiens qui viennent à Deauville ! Ceci après la mobilisation des APN locales…
    Bon courage.

  195. Alban,

    Mes excuses,

    Veuillez retirer les deux liens de ma part concernant les pétitions, ainsi que celui çi. Grand Merci.

    Il y a d’autres choses bien plus importantes.La guérison et le calme pour Fabrice.

    Bien a vous,

  196. Salut à toi Fabrice. Je ne t’ai pas vu depuis de longues années et pourtant de lis régulièrement. Avoir enfin de tes nouvelles fait du bien. Te lire, et y entendre ta force m’impressionne. Je n’en doutais pas. Si,quand tu seras remis, tu souhaite prendre contact, surtout n’hésite pas… Je t’embrasse.

  197. Cher Fabrice,
    Puisse la Vie vous apporter matière à cicatriser un peu.
    Vos mots sont porteurs d’espoir et nous renvoient à nos plus belles valeurs, de solidarité et de partage.

    Courage,

    bien à vous, à votre compagne, vos proches et votre famille,

    Elisabelle

  198. Fabrice, merci du fond du coeur !
    Nous offrir tant d’énergie positive si tot après ces terribles épreuves … c’est beau, c’est fort, tout simplement.
    OUI, serrons nous les coudes, encore et encore, dans nos différences.
    Bon rétablissement grâce aux médecines fortes qui peuvent sauver des vies mais aussi avec l’aide des médecines douces qui aident le corps et l’âme à retrouver leurs forces.
    Bien à vous … tous !

  199. De savoir que vous allez mieux c’est un bonheur pour nous, de la part de Jacques, Marcelle, Wulfrand, Monique, Pierre-Jean, Hélène, Jeannine, etc.. Nous vous embrassons et nous vous espérons
    bientôt en pleine forme.
    Courage, nous pensons à vous.
    Les Familles de Toulon

  200. je n ai pas de mots pour ce qui vous est arrivé . Je ne vous connais pas mais vous ai découvert aujourd’hui . Je vous souhaite beaucoup de courage et un prompt rétablissement

  201. Il n’y aura jamais assez de commentaires d’encouragement. Aussi j’ajoute le mien. Bon rétablissement. Et coup de chapeau au personnel hospitalier, admirable.

  202. Merci du fond du coeur.

    Comme je ressens profondément la dernière phrase de votre billet « La meilleure part de nous vient de montrer ce qu’était la beauté. Ce qu’était la Beauté. »

    Que se lèvent tous les amoureux de la Beauté, pour avoir soif de la contempler, pour oser la mettre au monde par un sourire, un geste juste, une parole de compassion, un poème, une création.

    Et je vous souhaite beaucoup de force pour traverser ce passage si douloureux et pour panser toutes vos plaies.

    Je vous embrasse
    Martine

  203. Bonjour Fabrice Nicolino
    Je suis et resterai abasourdi par ces événements. Heureux de pouvoir à nouveau vous lire, même si je suis resté « relié » à vous, d’une certaine manière, en lisant votre livre. Je ne lis aucuns journaux en ce moment, tellement je suis pris par mon boulot (enseignant, en fait c’est très prenant…). Ma seule source d’info, c’est votre blog. Et de toute façon, on ne sait plus à qui se fier.
    Quand on parle de Charlie autour de moi, j’en « profite » pour glisser un mot sur vous, vos articles et votre blog.
    Bien à vous,
    Je vous souhaite beaucoup de courage.
    A bientôt

  204. Incroyable d’être 2 fois victime d’un attentat au cours de sa vie ! Dans un pays en paix ça défie les lois des probabilités !
    Tous mes vœux de rétablissement et écrivez-nous vite de nouveaux bouquins !

  205. vous lire avec grand plaisir là c’est un peu vous entendre remettez-vous debout physiquement bien
    vite je vais pouvoir terminer plus tranquillement
    la lecture d’un empoisonnement universel

    « Je n’ai pas peur. J’ai seulement le vertige. Il me faut réduire la distance entre l’ennemi et moi. L’affronter horizontalement. » r. char

    courage pour un très bon rétablissement à vous et ceux de charlie

  206. Bonjour Fabrice,
    c’est la première fois que j’écris sur Planète sans visa, j’ai eu si peur pour vous, mais aujourd’hui quel plaisir de vous retrouver!
    On a besoin de vous, de tout coeur bon rétablissement!

  207. Cher Fabrice,
    Merci et encore merci de reprendre votre plume, malgré cette horreur, je suis content que vous puissiez de nouveau écrire, je n’ai pas pu participer à la manif mais j’tais de tout cœur avec vous, et lorsque j’a accroché le drapeau à ma fenêtre, je me suis posé la question d’où je devais poser ce mon affiche Je suis Charlie, sur le drapeau, non, ce n’est pas Charlie, mais pourtant ce jour là je voulais défendre la liberté d’expression que représente ce journal que je lis, j’avoue occasionnellement depuis 20 ans, et je voulais exprimer ma fierté de vivre libre dans ce pays qui m’a vu naitre. Charlie Hebdo, ce sont mes premiers émois politique dans une famille ou on m’a laissé choisir, je ne me suis jamais abonné car j’aime le fait de pouvoir aller l’acheter dans un kiosque ou chez mon buraliste, j’ai gardé des numéros à chaque moment important de ma vie. Merci de continuer à nous accompagner sur le chemin difficile du maintien dans ce pays de nos droits

  208. Bonjour,

    Epouvantable tragédie. Toute ma compassion et mes condoléances pour la perte de vos amis.

    Le pari des 100 000 est celui qui a été lancé par les tenants du mouvement pour une sixième république, et vous le savez… Alors ?

    Bon courage pour la suite

  209. C’est bon de vous relire Fabrice! (on a tous eu très peur)

    Bon rétablissement & en avant pour un monde meilleur 🙂

  210. Bonjour Fabrice,
    qu’il fait bon de vous lire, vous nous avez manqué !
    je salue avec admiration ce premier billet plein d’espoir, alors que votre colère aurait pourtant
    trouver justification…
    je pense aussi que la réponse collective que nous devons avoir, ne sera pas portée par les partis et les rangs des politiques « traditionnels »…
    et je me souviens des mots prononcés il y a peu lors d’une conférence de Pierre Rabhi, n’excluant pas de se présenter aux prochaines élections présidentielles, tout simplement parce qu’il lui semblait inconcevable que les valeurs qu’il porte, qui sont les notre et que plus en plus en plus de francais connaissent et partagent, ne soient pas représentées lors de cette élection, la seule où l’on peut se faire vraiment entendre au vue du fonctionnement des institutions francaises.
    Mais aussi admirables soit cet engagement, je souhaite qu’il y ait des milliers de Pierre Rabhi qui s’élèvent et porte la parole de ce changement profond, pour un lendemain sobre, heureux, écologique, bref…les seules valeurs à la fois douces et révolutionnaires !!

    Didier

    *il parait que des études montrent qu’il suffit d’à peine 10% d’une population motivée, activiste et convaincue pour faire basculer une opinion publique… ces 10% ils existent…ce sont nous…à nous d’être moins « politiquement » résignés, d’exiger que nos paroles soient portées…ou alors de les porter « nous mêmes »…

  211. Je rappelle à tous ceux qui viennent soutenir Fabrice ici qu’un manifeste des 100 000 a été lancé, venez donc y apposer votre signature. Comme toute « pétition », elle peine à démarrer car encore méconnue, mais je la ferai vivre, pour arriver à 100 000 au chevet ensoleillé et ragaillardi d’espoir de Fabrice. Merci pour lui.

  212. Merci de garder et de nous donner de l’espoir, merci pour votre humanité, l’horreur absolue que vous avez vécu en aurait dissous plus d’un , toutes mes meilleures pensées vous accompagnent

  213. merci pour ce beau texte… Je voudrais vous suggérer, à vous et à l’équipe de Charlie, une action qui a le mérite, à mon sens tout au moins, d’un double avantage.

    Voilà. Je fais partie des abonnés et lecteurs de Charlie « depuis toujours », et à la maison, nous avions répondu « présents » à l’appel aux fonds de décembre…

    Je ne sais combien nous sommes dans ce cas, mais je voudrais proposer que ces dons-là (avant le sang et les larmes) soient transférés aux bons soins de LUCE LAPIN – à qui je fais confiance pour s’occuper de la cause animale…

    Ainsi, nous les « un tout petit peu plus Charlie que les autres » serions différenciés – et nos dons ne seraient plus noyés dans la masse des soutiens « d’après » (sans ôter le moindre mérite à ces derniers)…

    Pourriez-vous vous faire le relais de mon idée ? Je n’arrive pas du tout à savoir si mes mails sont lus, ou non…

    A bientôt sur pied, et merci encore d’être vous !

  214. Bonjour!
    J’ai lu vos livres avec beaucoup d’intérêt et quand j’ai su que vous faisiez partie des victimes, j’ai été très contrariée. Je vous souhaite un prompt rétablissement et espère que vous allez continuer à dénoncer tout ce qui ne va pas bien dans notre société et sur notre planète en général.
    A ma modeste échelle, je « décrois » un peu plus chaque jour. J’ai mis sur pied, dans mon village, il y a 5 ans, une association pour recréer du lien (danses, relaxation et jeux) et sensibiliser aux problèmes écologiques. Il y a 4 ans, j’ai arrêté de travailler. L’an dernier, j’ai participé au montage d’une liste pour les élections municipales afin de proposer aux habitants un vrai changement avec des propositions très concrètes. Ca a raté de peu car des personnes, pourtant peu satisfaites de la municipalité en place, ont quand même eu peur du changement. C’est souvent comme ça en milieu rural…Avec un ami, plutôt que de ne plus aller voter, nous avons décidé, cette année, de nous présenter aux élections départementales afin de profiter de l’extraordinaire opportunité offerte de pouvoir communiquer des idées à l’ensemble des personnes de notre canton (38 000). Nous voulons utilisé ce moyen pour essayer de reveiller les consciences, de rappeler les responsabilités de chacun dans ce qui ne va pas aujourd’hui, de sensibiliser sur le risque que représente le FN.
    Leur dire qu’il est temps de se regrouper, de discuter et d’agir, de reprendre nos vie entre nos mains!
    Accepteriez-vous de relire le document que nous comptons leur faire passer quand il sera presque prêt?

    Merci pour ce que vous faites. Continuez!
    Si vous avez besoin d’aide, j’ai du temps car je prends le temps de vivre…

    Sincèrement
    Fabienne

  215. Welcome back cher Fabrice,
    c’est très émouvant de te lire à nouveau!
    J’admire ton optimisme sur le monde et le genre humain, ca fait chaud au coeur. Merci !
    Bon repos, courage pour la longue rééducation qui s’annonce. Ce ne sera pas facile, mais tu as assez de force pour y parvenir avec brio, j’en suis sur!

  216. Je vous souhaite un prompt rétablissement du corps. En ce qui concerne l’âme ça risque d’être plus long mais le temps attenu les douleurs Béatrice

  217. Cher Fabrice, je suis, tout comme vous, un sur les 100000. L’océan est faite de gouttes d’eau. Alors marchons ensemble, sur deux pattes ou ce qui nous en reste, car nous ne sommes pas sur cette terre pour ne rien faire. Avec vous, et beaucoup d’autres…

  218. Comme les blessures physiques, celles de l’âme finiront par s’estomper. Les cicatrices seront toujours là, mais merci de continuer à écrire, m’sieur Fabrice.
    Je vous souhaite beaucoup de courage et d’amour (ça aide!)

  219. Salut Fabrice,

    je ne vous avais jamais lu avant
    juste écouté via liens avec Pierre Rabhi
    merci d’être celui que je découvre ici ce matin !
    je te souhaite un rétablissement rapide
    il est temps de changer tout ce bazar et maintenant que nous sommes nombreux à être enfin conscients de nos conneries et unis en quelques sorte,
    nous allons y aller de la révolution,
    la vraie, celle qui fait que nous changions impérativement
    nous-mêmes et que nous arrêtions de nourrir les multinationales en leur donnant les moyens de nous achever !

    je t’envoie des ondes de joie et de guérison
    qu’ils reposent en paix
    Salam, paix, paz, shalom, ave, peace, etc.

  220. Merci Mr Olivier Lacroix d’avoir relayé ! Merci à vous tous ! Pour répondre à un commentaire sur le manifeste (je n’aime pas l’appeler « pétition » car il ne s’agit pas de çà !), cette démarche est un ralliement derrière la cause environnementale uniquement, aucune récupération vis à vis de l’étiquette « Charlie » n’est pensée ni envisagée. Pour ceux qui douteraient, n’hésitez pas à venir découvrir ma voix exclusivement tournée vers la cause animale et environnementale via mon blog.
    Venez rejoindre le manifeste des 100 000 et n’hésitez pas à relayer. La victoire des 100 000 sera la preuve qu’ensemble, nous pouvons oeuvrer pour un monde meilleur. Un plus Un.

  221. Survivre n’est pas facile, car que faire de ce miracle, et comment éviter le travers de la culpabilité, et comment continuer à se faire entendre, etc. ? Ma peine est immense, le choc incommensurable, mais je suis debout, avec vous, avec le regret de ne pas l’avoir été plutôt, par paresse,confort, complaisance, etc. Je compatis et vous encourage avec la plus la grande sincérité. Gardez cette vitalité et ce sens du combat. Amicalement,

  222. Bonjour,

    Mes plus belles pensées a tout ceux, celles en souffrances, ici et ailleurs. De tout coeur avec eux, elles.

    Kristel,

    Merci. Avec tout mon respect.

    Mon coeur me dit de ne pas signer ce manifeste. Désolée.

    Parce ce que JE SUIS UN ENFANT, avec des crayons de toutes les couleurs, et que mon seul désir est d’avoir la chance de pouvoir dessiner de belles images de ce monde meilleur.

    Attention. L’enfer des uns est pavé des bonnes intentions des autres.

    Pour cheminer vers ce monde beaubonsainjuste, et emplir a ras bord de béatitude Fabrice, sachons lui rester fidèle, écouter, lire ce qu’il a a dire. Il nous a donné les clefs, depuis belle lurette, c’est a nous de faire en sorte d’ouvrir les portes.

    Soyons le changement ….

    Bien a vous,

  223. Fabrice

    Je t envoie mille Vents de Bretagne pour ton rétablissement; je lis /et mes enfants aussi/ tous tes écrits si pertinents et si bien écrits.

    Je t’ envoie beaucoup de bonnes ondes; on t attends , reviens nous et ecris nous viiiiite!!

  224. Fabrice !
    P. ça fait du bien de te savoir en vie. Nous continuons à relayer tes combats (nos combats) sur notre blog et à bientôt pour défendre la forêt de la corniche des forts à Romainville.
    Hélène et Pierre

  225. Chère Porcinette,

    Je respecte votre choix. Cependant, vous ne voyez peut être pas tous les gribouillis de l’enthousiasme du bien derrière ce manifeste. Je suis moi-même une grande enfant, pleine d’enthousiasme, souvent happée et terrassée comme chacun ici (j’ai aussi vécu une agression armée au temps où je travaillais à NRJ Cherbourg, je suis une rescapée Oh combien reconnaissante !) et j’ai voulu épauler la douleur de Fabrice à ma façon. En quelque sorte, je l’ai écouté puisque son appel cornélien me donna envie d’y répondre et de rameuter les 100 000. Cette démarche est totalement apolitique. Je la vois comme une grande carte de prompt rétablissement qui lui sera délivré, challenge tenu. Et puis, peu à peu, je découvre les commentaires de ce manifeste, beaux, profonds. Il y a tellement de voix à écouter quand les coeurs battent à l’unisson, la vibration multiple ne devient qu’une sans pour autant tomber dans la béatitude de la masse.
    Mais Chère Porcinette, je respecte et espère profondément ne pas heurter le principal intéressé dans cette démarche. Sinon, j’arrêterais bien entendu. J’ai juste répondu « Chiche » au rassemblement des 100 000. Et en ces temps moroses, il serait bête de se priver d’enthousiasme et d’émotions malgré les peines et les douleurs.
    Bien à Vous, chère Porcinette

  226. Heureux, cher Fabrice, de te savoir toujours aussi vivant. Riche de ta belle énergie et de tes mots acérés, tendres parfois, violents aussi comme un bon coup de gueule qui réveille. Soulagé de savoir que, demain comme hier, on peut compter sur ta curiosité et tes enquêtes exigeantes, tes engagements constants pour une planète mieux humaine, au lieu de l’être plus… pour quelques-uns seulement !
    Soigne bien tes plaies au corps et à l’âme, et reviens nous vite !
    Amitiés,
    Vincent

  227. Et bien sûr, soyons le changement, je suis tout à fait d’accord avec vous Porcinette !! Le manifeste ne résoudra rien d’autre qu’un rassemblement virtuel !!

  228. …C’est en vous lisant hier soir dimanche 18 janvier que j’ai eu la certitude d’être totalement Charlie…
    chaque article, chaque témoignage, chaque dessin, chaque papier m’a confirmé que je suis profondément Charlie et que j’ai eu bien tort de m’arrêter aux Rubriques à Brac, à Fluide Glacial et aux Petits Quotidiens de mes gosses!!!…
    J’ai honte, je ne vous connaissez pas…
    J’ai bu chacun de vos mots, mais je ne vous avez jamais lu.
    J’ai eu 50 ans le 8 janvier et j’ai adoré porter le deuil ce jour là, le noir me va si bien, et j’aurais tant voulu faire office de Femen pour sonner les cloches et le glas des cons…
    Alors je suis passée ce matin par votre blog de “Planète sans Visa” et j’ai compris pourquoi vous aviez eu la gentillesse de laisser votre mail sur charlie, et si j’en juge par les commentaires de vos nombreux amis vous allez remonter au créneau assez vite…
    des mots m’ont touché comme “anthropocène” (une des meilleures analyses que g lu sur Boko Haram émane de l’anthropologie), “colibri” (assister à la conférence de rabhi est le dernier choc émotionnel que j’avais eu avant votre actu!), “formes politiques anciennes” (depuis le temps que je pense que la gauche et la droite c de la merde), liberté égalité fraternité (parce que je suis une laïcarde baptisée), déclaration universelle des devoirs de l’Homme (parce que y’a urgence), écrire librement (je suis correspondante de presse, j’écris pour Tapie dans la Provence, et le niveau de la presse m’effraie un peu parfois, j’ai démissionné déjà 2 fois de l’agence d’Aix parce que je suis pas d’accord avec le système d’une façon générale…)
    je vous proposerais bien d’être votre nouvelle meilleure amie correspondante pour le Sud mais vu que vous avez dorénavant 5 millions d’amis je comprends qu’il ne vous en faille pas une de plus et a tout bien réfléchir tout ce que j’ai vécu à travers vous me donne envie d’être bien plus ambitieuse!…j’en ai marre d’être passive, je veux être active ( et c’est pas que la femme qui parle!)
    ma vraie question sera donc
    Pour garder la dynamique de tous ces Charlie’s Angels, cette “harmonie” qui semble s’opérer, comment allez vous faire? Si nous continuions à monter notre degré de conscience peu à peu grâce à vous? si vous faites pas le job d’autres parleront en votre nom et diront encore des grosses conneries…
    Pensez vous créer un rassemblement genre “citoyen”…. “Je suis Charlie… et rien d’autre” qui rassemblerait toutes ces consciences bancales, molles du genoux, un truc à la Coluche qui ferait déplacer les gens aux urnes citoyens!!!! (ce putain d’hymne national est d’une nullité!)…
    enfin bref, si vous avez besoin d’un relais féminin genre chipies bobo aixoises, ont dit bcp de mal de Monsanto on crache (presque tous)sur le FN, on a bcp d’enfants, de maris, d’amants et d’amis et tout un réseau pro écologie/durable/serviable/ local, on est presque tous anti chasse, on est presque tous anti cons et résolument plus féminines du cerveau que du capiton (comme les copines parisiennes mais version provinciale!)….même avec une intelligence limitée de quiches moyenne on comprend toutes que ça commence à craindre vraiment dans le monde, sur la planète, dans les têtes.
    Donc si vous voulez vraiment “récuperer” le mouvement pour nous donner encore une impulsion et en espérant que le sommet sur l’écologie de 2015 soit une autre prise de conscience de ce qui nous attend, si vous voulez des relais pour organiser des réunions des forums et surfer sur l’état d’esprit, auriez vous la gentillesse de nous le dire sur votre blog pour le relayer?

    signée: une ménagère de pile 50 ans, mère de 3 enfants, pro Vérité, morte de rire et pleine d’espoir….

  229. Dire que nous n’y étions pas et que nous sommes traumatisés, je n’ose imaginer ce que vous ressentez encore aujourd’hui. Il faudra du temps, mais la force de combattre, à lire ce texte, ne vous a pas lâché. Remettez-vous vite Fabrice, il reste tant à faire…

  230. Bonjour Fabrice. J’ai été stupéfait d’apprendre ces nouvelles par l’intermédiaire d’un ami (probablement commun). Le texte que vous avez mis en ligne resplendit d’humanité et de vérité. N’abandonnez surtout pas vos combats. Retapez-vous bien. Avec la ténacité qui vous caractérise, ça devrait le faire. Courage ! Amicalement. Jean-Michel

  231. Un sacré traumatisme pour tout un pays et surtout pour Vous qui avez vécu l’effroyable. Soyons résilients! Courage et Ondes ++++

  232. Très cher Fabrice,

    Quelle immense joie de te lire.
    D’abord parce que ces lignes illustrent ton état.
    Des la nouvelle de l’attentat, je n’ai cessé de penser à toi, nuits et jours, j’avais trop peur de te perdre, je ne voulais, je n’aurais pas pu le supporter. Nous avons besoin de ta conscience.
    Ton amitié est parmi mes biens les plus précieux.

    Ensuite parce que tes propos sont éblouissants.
    Une fois encore, je les partage, je les ressens.

    Tu peux compter sur moi.
    Nous sommes dans un cercle vicieux stupide cruel gaiacide.

    Nous allons être des millions à animer un nouveau cercle vertueux.

    La beauté n’a pas dis son dernier mot.

    Elle vaincra

    Ta peine pour tes amis proches est la

  233. première lecture et je mesure combien mon regard est encore voilé, combien je suis ignorante et combien le chemin est immense.
    Je vous lis pour la 1ère fois, vos mots me touchent profondément et je me sens tout aussi profondément reliée, connectée à vous, en toute humilité, est-ce cela l’empathie?
    je salue votre immense humanité, et cette vie qui déborde de vous, contagieuse, salvatrice, fédératrice.c’est dingue, c’est vous qui nous faites du bien !!!
    je souhaitais vous partager la photo d’un arbre à qui je rends souvent visite dans la forêt à qqs pas de mon lieu de vie.N’ayant pas réussi à insérer l’image à mes mots, je vais vous en parler.
    C’est un de ces grands arbres dressés dans une forêts près des Vosges, un feuillu, un peu en retrait du chemin, il n’a rien de remarquable en apparence mais une force tranquille en émane. Les jours de gris, comme ceux de lumière, il m’accueille avec la même infinie quiétude, me blottir contre son écorce me réconcilie souvent avec le monde, avec moi aussi parfois et je retrouve auprès de lui un peu de paix! Je le sais là, tout près et sa constance me rassure.
    Dans leur spontanéité les enfants partagent quelquefois leurs doudous avec ceux dont ils perçoivent le chagrin…je partage avec vous mon lien d’amour avec un arbre, mon doudou. Un peu d’énergie subtile, un petit caillou blanc à glisser dans votre poche.
    Prenez grand soin de vous.
    Nathalie

  234. Waow, beau coup de plume. Des mots sages, juste ce qu’il nous faut pour ‘conserver son courage et sa tête quand tous les autres les perdront’… Et de l’amour, toujours plus d’amour. Merci!

  235. Salut, vieux coriace…

    J’ai eu peur pour toi, vraiment. Remets-toi bien, et fais gaffe: jamais deux sans trois…

    Je n’étais pas Charlie, enfin pas de celui de Val (qui a vidé Siné) et de ce salaud de Malka (qui a pourri la vie de Denis Robert)…Mais je le lisais, pour les vieux de la vieille (reste plus que Willem), pour Oncle Bernard (quelle perte!) et pour toi, l’écolo fondamental…Tu te doutes bien que je ne partage guère ton optimisme, ni sur la force de ce défilé, qui n’était « la France » que très partiellement —disons, une certaine France, celle des « inclus », les autres, dans leurs galères, ne se sont sentis que peu concernés. Et puis défiler derrière Hollande et la bande de pourris qui l’entouraient, non merci! Ni sur ce qu’il produira: l’effet Charlie s’estompera très vite, et même si je me trompe, la planète n’a guère le temps d’attendre le réveil des « masses »…

    Mais bon, je ne voudrais pas te niquer le moral (d’ailleurs, je n’y arriverais pas), tu as besoin de tout ton « mental » pour te remettre sur pieds.

    Porte toi le mieux possible.
    Salut et fraternité.

    B.L.

  236. Bonjour,

    On ne se connaît pas et pourtant nous menons d’une certaine manière le même combat.
    Je souhaiterai vous rencontrer car pour moi vous êtes une richesse de la vie comme bon nombre de personnes qui vous ont écrit.
    J’ai du mal à trouver mes mots alors je vais faire simple : je suis de tout mon coeur avec vous. Continuer ce que vous avez envie de faire. Faites les choses selon vos choix. Et sachez qu’il y aura toujours des cons, des jaloux, et de simple d’esprit qu’on aura enrôlé dans de mauvaises causes mais comme les médailles qui ont deux faces il y aura toujours aussi des gens bien, des gens humanistes et des qui apportent bonheur, épanouissement et bonheur.
    Prenez soin de vous et au plaisir de vous lire.

  237. Bonsoir Fabrice
    C’est en titubant, ivre de sentiments profonds et authentiques, que je sort de cette lecture.
    « l’insurrection des consciences » .
    J’y crois comme vous, car c’est la seule façon dont nous pourrons arriver à l’harmonie, au respect de chacun et celui du monde entier, et encore plus face à des institutions extrémistes de tous genres,toutes religions,tous pays.
    Il ne faut pas abandonner c’est maintenant que cela se passe! Tout le monde a besoin de signaux forts, et durables. Merci pour ce bol de sensations pures, en vous lisant c’est aussi moi même que je (re)découvre. Merci !

  238. Bonjour Fabrice,
    Je viens de lire ton blog! Merci et avant toute choses je te souhaite le meilleur des rétablissements et je t’envoie un peu de douceur guyanaise! J’habite et travaille en Guyane,je suis originaire du Sud Ouest de la métropole et j’ai eu la chance de grandir dans du bon terreau, ce qui m’a donné l’opportunité de croiser Pierre Rabhi il y a déjà presque 20 ans…j’ai fais par la suite des études d’écologie, puis j’ai eu un parcours assez atypique entre comédienne artiste peintre ou chanteuse de choeur et Professeur des écoles j’arpente la vie du haut de mes 36ans! J’ai été bouleversée par les événements en France mais à présent je commence à sentir de la colère…j’ai vu moi aussi cette grande première cet unisson qui montre que le Français n’est pas si endormi devant son poste de télévision! Mais fort de ceci que va t’il se passer ensuite? L’état va entamer une lutte contre le « terrorisme » mais certainement pas sans dommages collatéraux…des gamins sans avenir il y en a plein ici en Guyane tout comme en métropole,des gosses qu’on laisse de côté dans des écoles sans moyen et surchargées …Là est mon cri respectons nos enfants tout comme nous devons respecter notre terre! Désolée je m’emballe un peu, mais bon de loin comme ça c’est ce que j’avais à dire! Alors oui je veux être un décomposeur de ce nouveau terreau mais comment faire pour s’entendre et luter contre les lobbys du capitalisme ?
    Fabrice je termine en t’envoyant un beau sourire, Merci!

  239. Bonsoir Fabrice ,
    tellement touchée de vous , ou permettez le tutoiement , te  » découvrir  » ! avec cet immense MERCI pour cette lettre , ainsi que l’article dans ce  » CHARLIE  » Evénement du 14 janvier !
    Voilà , je connaissais un Nicolino dans le milieu écolo ! mais comme pour ton pote Pelloux , je connaissais le médecin , sans jamais avoir fait le lien avec Charlie Hebdo! c’est un comble d’avoir une connaissance si tronquée et j’en suis  » honteuse  » ! car je n’achetais pas ton canard ! voilà que j’ai tenu à l’avoir celui-là ! et je pense pour longtemps …avec l’abonnement .
    Beaucoup ont dit de si belles paroles pour toi ! je ne fais que radoter! en te souhaitant tout le COURAGE pour Vivre avec les Larmes de ce vide Immense et les douleurs physiques , te rappelant à la Réalité …Mais tu nous distilles cependant cet Espoir de nous secouer …pour préserver notre si belle Planète , saccagée par la Haine , les désastres Humains et forcément  » Ecologiques  » : sauverons-nous quelque chose ? il est si tard ! Il nous faudra encore bien des pleurs … mais …avec le Rire , çà peut , çà doit nous aider .
    J’ai signé l’Appel des 100000 ! et j’ai la naïveté de croire (bon , même si je suis  » catho « ! enfin , ruant dans les brancards!), de croire dis-je , que nous serons bien plus !
    Fabrice , il y a plein de Colibris … partout , il suffirait qu’ils se rejoignent! …des Signes ? Un film sort ce mercredi :  » Discount  » ? , je crois … plein d’autres existent déjà , qu’il suffirait de diffuser. Et plein d’initiatives … J’habite non loin de Grenoble qui accueillera Alternatiba en sept. Ah! Ségolène qui semble enterrer le barrage de Sivens ! A nous, ici de continuer contre le Center Parcs de Roybon !
    Le gros Problème , tu le dis , c’est les politiques ! … le gros souci étant le manque de démocratie. Bon , je suis militante un peu partout , dans les assos , Attac … , et aussi à EELV , que tu critiques , et à raison , très souvent . J’ai tout de même l’envie de croire , là aussi , un tout petit peu, à de nouvelles « pratiques » Citoyennes , avec du recul …
    Et je mets toute mon énergie à cela !
    Encore un gros souci : comment avons-nous pu en arriver là avec nos jeunes ?
    Que de manques ! de dénis !
    Quelle leçon de Vie tu nous donnes , toi et tous tes potes , rescapés de cette abomination !
    Merci d’exister … et de te battre !
    Et laisse-toi « dorloter » un peu …comme tous les tiens et tes amis de Charlie .
    Permets-moi de t’envoyer toute mon amitié !
    Rien ne sera plus comme avant ! je l’espère de tout coeur , pour du meilleur .
    Colette , St Pierre d’Allevard , Isère

  240. Cher Fabrice,

    Joie douce et intense de te lire, de retrouver tes mots vibrants, ton esprit vivant qui nous éclaire et nous relie à travers et au delà du trauma des assassinats de Charlie.

    Ton texte ouvre des perspectives fertiles à l’élan inédit de ferveur populaire, d’hommage international à la liberté et à l’humour de ces derniers jours. Dimanche 11 janvier, c’est manifestement le peuple, la foule des anonymes, le citoyen inconnu, qui fut l’acteur principal du grand rassemblement parisien : les cabots politiciens, faiseurs récupérateurs, qui posaient au premier rang, y faisaient finalement figure de figurants!

    Même si je fais partie des vilains petits anars qui fuient ce type d’événement, le coeur y était pourtant, en union d’insurrection spirituelle, et aussi avec toi, sur ton lit d’hôpital, et les soignants dont tu parles si bien, ceux qui humanisent et accompagnent la douleur au quotidien.

    Blancs, noirs, rouges, jaunes, verts ou bleus, hommes et bêtes de tous poils, poussières d’étoiles, nous sommes tous du même sang ! La réalisation de notre intérêt commun, de notre communauté de bien, nous mènera logiquement à l’évolution essentielle, vers le respect et la paix, intérieure et planétaire.

    La crise écologique est l’enjeu central de l’avenir de notre espèce animale. Comme le rappelait George Carlin, c’est notre humanité qu’il convient de tenter de sauver car pour notre planète, vaisseau cosmique, immense intelligence organique, fabuleux terreau de vie multicolore et multiforme, nous ne constituons, malgré notre capacité de nuisance, qu’un épiphénomène mineur et vraisemblablement passager…
    https://www.youtube.com/watch?v=JA5ftCNunRE

    Merci, Fabrice, pour tes écrits qui nous inspirent, nous donnent à penser, à sentir, pour ton courage et ta lucidité, la force et la beauté des mots que tu partages avec tes lecteurs, amis et admirateurs. Allumeur d’espoir, éveilleur de conscience, nous avançons à tes côtés dans le combat pour la Vie sur Terre – salut et fraternité!

  241. Fabrice, ici en Belgique, le drame de Charlie Hebdo nous a aussi beaucoup touché. J’ai découverts vos écrits par « Qui a tué l’écologie » et depuis je ne me lasse jamais de vos textes qui sont d’une grande pertinence.

    Ce soir, hasard du calendrier, je vais aller voir Pierre Rabhi qui donne une conférence à Bruxelles, et ce, ho surprise, dans une des communes les plus à droite de la capitale. Vos mots, ses mots, les mots de toutes les personnes qui s’expriment pour changer le monde, nous sont indispensables, ils nous nourrissent autant que les aliments (et sont d’ailleurs bien moins toxiques).

    Je terminerai par deux mots : « courage » et surtout « continuez ».

    Cordialement,
    Thierry

  242. Bonjour Fabrice,
    trop contents de ce post ! 100 000 ? Oui, s’il faut nous compter et compter sur nous pour faire, dire, réunir : nous en sommes !
    Merci d’être là
    Chouc et compagnie !

  243. Les blessures physiques guérissent plus vite que celles du coeur, mais je vous souhaite de tout coeur de surmonter la douleur et le chagrin.
    Je suis si triste à l’idée de penser que je ne verrai plus un dessin de Tignous, Charb, Wolinski, Honoré et… Cabu, le si grand et si doux Cabu qui m’accompagne depuis l’enfance à travers Récré A2.
    Oui je suis triste, mais heureuse aussi à l’idée de pouvoir encore vous lire, en vigie indispensable, défenseur de la nature et pourfendeur des lobbies. Je vous avais écouté sur France Culture mi-décembre face à Serge Michels et tellement apprécié la pertinence, la justesse et la franchise de votre discours.
    On a encore besoin de vous ! Courage !

  244. Bonjour Fabrice,

    S’il y a un combat à mener à 100 000 et même plus j’y serai !

    Merci pour ton travail si précieux, et pour cette phrase qui résume ma pensée de toujours : « nos frères les animaux, dont le sort maudit ne cesse d’aggraver celui de la psyché humaine ». Tout est là.
    Courage à toi, à vous tous, chers frèreZhumains.

    Francois

  245. Nous sommes les 99%.

    Que la frontière passe entre l’immense majorité des « humains de bonne volonté » et les inconditionnels des « valeurs en bourse ».

    Et ne sèment pas la division entre croyants divers, incroyants, patriotes d’ici ou d’ailleurs, végétariens et carnivores, diversité des taux de mélamine, et autres divisions artificielles et mortifères.

  246. Voila une missive fort bien écrite et pensée… reflet de mes propres pensées, je me sent moins seul avec mes idéaux. je vous souhaite bien du courage, car les blessures aux cœurs mettent au moins toutes une vie à cicatriser.
    Virginie

  247. Chez Fabrice,
    Chapeau, être si vite de retour après pareille épreuve. C’est sans doute ça aussi l’esprit Charlie : on ne lâche rien et surtout pas les amis ni la liberté de ton. Le numéro diffusé très largement, s’il fait grincer toujours les mêmes dents, aura aussi permis de diffuser ton texte admirable. Souhaitons que tes lecteurs habituels, dont je suis, soient rejoins par des milliers d’autres sur Planète Sans Visa.
    Tu n’en a sûrement pas terminé avec les suites physiques et psychologiques de cette expérience totalement inconcevable alors moi aussi, je me joins au concert de soutiens.
    Nicolas

  248. Cher Monsieur,
    Je ne vous connaissais pas mais une bonne amie m’a envoyé votre article. Je suis très émue de vous écrire. J’ai pleuré beaucoup et sans arrêt de puis le 7 janvier midi. Charlie et Hara Kiri sont toute ma jeunesse. Retrouver les « je suis Charlie » le 7 au soir place de la République fut un 1er réconfort. Nous avons pleuré ensemble et dans le froid qui nous saisissait. Puis l’effondrement à nouveau le 9 lors de l’attaque du super marché cacher. Le 11 fut un apaisement. Une grande messe collective dans laquelle tout un chacun croyait à la solidarité vraie et humaine. Depuis moultes questions se posent. Et après ? Alors en vous lisant je me dis que quelque chose m’a échappé. Comment ferons-nous pour changer ce monde, pour continuer ce mouvement si aucun politique ne porte ces idées? Avez-vous la réponse ?
    Bon courage pour votre rétablissement. Elyette Ben Aych

  249. Fabrice, cher Fabrice,
    Comment est-ce possible ? Est-ce possible ?
    Le monde a basculé.
    Les remparts de crayons n’ont jamais été aussi fragiles et aussi forts.
    Quelle inquiétude de guetter votre nom sur les ondes des radios, le jour de la barbarie, le jour d’après.
    Vous êtes là.

    Vous allez vous relever et retrouver la force et l’amour de la vie, n’est-ce pas ?
    C’est encore l’heure des vœux. Je complète ceux que j’avais écrits sur Planète sans visa. Je vous souhaite la joie de vivre et d’aimer.
    Et je vous envoie un peu du ciel de Bretagne où naissent les voyages, ceux des nuages et des musiques qui ne sont jamais les mêmes. Il y aura d’autres chants d’oiseaux. Il y aura d’autres printemps.

    J’avais écrit ce mot il y a plusieurs jours déjà. Aujourd’hui, je découvre votre papier, tous ces messages touchants et plus que ça.
    Mille messages de soutien… Mille pétales d’une fleur dont vous seriez le cœur. Qu’il batte, se batte encore avec vigueur, de longues et belles années.

    Frédéric

  250. Monsieur NICOLINO,
    je ne vous connaissais pas…
    je connaissais, mais n’achetais jamais CHARLIE.
    je connaissais Cabu ou Wolinski à travers d’autres publications,mais…
    Après la lecture du « CHARLIE des Survivants », entres autres découvertes, il y a votre article, avec cet appel, urgent :
    « Rédigeons la Déclaration Universelle des Devoirs de l’Homme ».
    En voilà une idée qu’elle est bonne !
    Je relaie, et j’y travaille, avec d’autres anonymes, des vrais personnes, de beaux humains….
    Bon rétablissement, nous avons besoin les uns des autres, de vous aussi !
    A bientôt

  251. Fabrice, quelle joie de te lire à nouveau ! Dans ce chaos, une seule chose à te souhaiter, le reste suivra : soigner tes plaies au corps et au cœur. Et une seule chose à nous souhaiter : ne jamais oublier et nous tenir debout, éveillés et construire ensemble un où nos enfants rêvent, dessinent, écrivent, lisent et pensent librement.

  252. TERRASI

    Bonjour cher Fabrice, je vous adresse aujourd’hui tous mes encouragements et espère que vous vous rétablirez rapidement pour continuer le travail formidable que vous faites dans l’éveil des consciences durant cette grave crise écologique planétaire.
    Votre ouvrage “Pesticides, révélations sur un scandale français”, que j’ai lu il y a quelques années, m’a complètement ouvert les yeux sur la réalité désastreuse des choix faits par la France en matière d’agriculture et de santé. J’ai eu honte d’être née dans ce pays.
    Puis, déjà convaincue de l’atrocité des comportements de l’espèce humaine envers les animaux (je suis devenue végétarienne en 2012), j’ai quand même lu “Bidoche” et je l’ai trouvé très clair, pertinent et convaincant. J’espère qu’il sera lu par un maximum de lecteurs.
    Je rends hommage à votre désir d’éveiller la conscience des dirigeants politiques (je suis membre d’EELV) et souhaite que vous puissiez avoir des résultats dans cette démarche.
    Merci infiniment d’être ce que vous êtes car vous servez l’évolution de l’humanité par votre action déterminée et sans faille.
    Chaleureusement,
    Sylviane TERRASI

  253. Merci Fabrice pour cet espoir dans un moment où je suis totalement désespérée par mes frères: les hommes; hélas, je ne peux y croire; je ne dirai pas: l”homme est un loup pour l’homme” mais l’homme
    est un monstre: bêtise, âpreté, aveuglement, égoïsme
    cruauté à une minorité près. Je ne crois pas que l’on pourra le changer; bien d’autres s’y sont
    cassé les dents.
    Je suis “heureuse” d’être assez âgée, car l’avenir
    me fait peur.
    Bien à vous Fabrice, prenez soin de vous.
    Maryvonne

  254. Quel soulagement d’avoir de vos nouvelles!
    Quel force de reprendre si vite cette certitude que les mots peuvent soigner les maux!
    Tout va sembler difficile ,différent longtemps surement mais vous étes là on a besoin de vous !!!
    Courage mais vous n’en manquez pas j’en suis sure
    Merci d’exister et de nous éclairer sur l’avenir de notre monde pour l’avenir de nos enfants et plus egoistement pour mes enfants à qui je me suis permise de faire lire votre message qui leur servira j’en suis sure de lumiére dans cette vie actuelle si sombre….
    Prenez soin de vous… Trés affectueusement
    Nathalie

  255. Bonsoir Fabrice,

    Le plaisir de vous lire à nouveau est immense, inversement proportionnel au choc que ce fut d’apprendre la tuerie de Charlie Hebdo et de vous imaginer parmi les morts. Pour la seconde fois, je vous écris ici. La première fut lorsque vous aviez manifesté l’intention d’arrêter de publier vos articles sur Planète sans Visa. Ne pouvant imaginer ne plus vous lire, j’avais avec mes mots cherché à vous encourager à poursuivre…

    Je n’ai pas pu vous écrire pendant la première partie de votre convalescence. Je n’ai pas trouvé les mots pour vous réconforter face à vos maux. Mais je suis revenu presque chaque jour sur votre blog espérant un nouvel article, un signe de vie, un message d’espoir… Je vous marque ici tout mon respect et suis très heureux de pouvoir déjà vous relire. Vos textes me font du bien. Vos propos sont tellement à contre courant de la pensée prédigérée que vous aurez laissé un abîme derrière vous.

    Je vous souhaite un prompt rétablissement et bien du courage pour affronter vos souffrances physiques et morales.

    Stéphane, lecteur assidu depuis le lac de Constance

  256. Fabrice, en lisant le commentaire de Maryvonne et en repensant à notre dernière conversation sur la psychogenèse de l’homme et son éventuelle non-évolution, je ne peux m’empêcher de penser que l’homme est aussi un frère pour l’homme, qu’il est imagination, tendresse, fidélité, humilité, humour , qu’il a soif de vivre .
    Les leaders sombres, les empêcheurs de vivre font beaucoup de bruits et de dégâts, mais ils ne sont JAMAIS majorotaires .Et s’ils sont debouts…relire Laboétie .

    Je comprends la peine de Maryvonne comme celle de Stephan Zweig qui me touche encore, mais moi, l’homme, j’y crois et je me bats pour lui et sa planète . Nous n’avons pas le temps pour le désespoir , notre devoir , c’est , je crois, l’espoir et les propositions de solutions qui vont avec . Comment pourrais-je avoir tant reçu et ne pas donner l’espoir ?

    ps : je t’ai envoyé un mail ce matin

  257. Bonjour Fabrice,
    Je me joints à tous. Je suis soulagé de vous savoir vivant, de savoir que je pourrai lire à nouveau vos écrits si stimulant.
    Je vous souhaite de retrouver au plus vite la santé, le calme, la sérénité et de continuer vos investigations et vos analyses. C’est une voix unique qui éclairent ma pensée et mes choix.
    Yves

  258. Bonjour Fabrice,

    Je me permets de vous appeler par votre prénom pour que vous sachiez le degré d’affection que j’éprouve pour vous en cette période si noire pour toute votre équipe de Charlie Hebdo.
    Dans votre « planète sans visa », il manquera à jamais ces petites fleurs ébouriffées qui faisaient rire leurs copines et oublier l’issue de notre présence sur terre.
    Il nous manquera les coups de crayons « assassins » de nos dessinateurs fétiches et les commentaires acides de nos journalistes infréquentables, mais oh combien indispensables pour moi qui suis d’une espèce en voie de disparition (la gentillesse même).
    Les libertés de penser, d’écrire, de dessiner, de vivre… je les ai acquises après de longs et âpres combats qui ont laissés des traces.
    Je suis heureuse que vous en ayez réchappé pour continuer de mener votre (notre) combat quotidien. Pour que les hommes prennent conscience (mais je suis certaine qu’ils le savent, dans leur grande majorité)qu’ils insultent en dégradant notre terre nourricière.

    Je vous souhaite beaucoup de courage pour la suite de vos « aventures médicales » et un prompt rétablissement.
    Permettez-moi, de mon Sud-Ouest natal, de vous dire que j’attends avec impatience le compte-rendu de votre entrevue avec le Président de la République.
    Je ne vous connais pas mais vous embrasse avec affection.

  259. Bonjour Fabrice,

    Je reconnais dans ton dernier texte la force de conviction que j’avais admiré dans tes interventions à Greenpeace.
    Je salue ton courage et ta persévérance après le terrible drame qui vous a touché à Charlie. J’étais plus proche de Cabu que de l’ensemble de l’équipe mais je suivais Charlie. Je suis heureux de constater que vous ne baissez pas les bras et que vous pensez déjà aux prochaines luttes pour l’humanité.
    Je prépare une nouvelle projection de mon film sur René Dumont à la SCAM en juin. J’espère que j’aurai le grand plaisir de t’inviter.
    Bonne santé. Sincères amitiés
    Bernard Baissat

  260. Aller à l’Elysée ?
    Vous avez encore confiance dans la parole de F. Hollande ?
    Pour mémoire, rappelez-vous de ce qui est arrivé à Bombard et Tazieff pour avoir eux aussi fréquenté les allées du pouvoir !

  261. bonjour Fabrice, contente de vous lire à nouveau. Contente que vous soyez vivant ! maintenant, il faudra soigner toutes ces blessures et je vous souhaite beaucoup de courage. Continuez à vous battre comme vous le faites depuis tant d’années. Merci pour la force que vous nous donnez on vous aime

    Marie

  262.  » C’est un roc, c’est un pic, et si c’est un cap, c’est celui de Flamanville » as-tu écrit dans le portrait que tu m’as consacré dans « l’escroquerie nucléaire ». Les rocs, cela te connaît.Il faut juste éviter qu ‘ils ne s’effritent… Et nous avons besoin de la force de tes convictions. Nous avons été si heureux de te lire à nouveau et de constater que si ton corps souffre encore, ta pensée et ton style n’ont pas été altérés!
     » Ni nucléaire, ni effet de serre ! » Que vivent la démocratie et la Planète !
    Courage à toi, avec toute notre amitié,
    Didier (& Paulette) ANGER

  263. Cher Fabrice,

    Voilà des années, Quai Conti, de notre rencontre au Trophée des femmes pour la nature et l’environnement…
    Je suis très ému. J’admire vos textes, lucides, courageux.
    Tenez bon. Vous serez à nouveau debout.

    Bien amicalement,
    Jean-Michel Walter

  264. Bonjour Fabrice,
    Je reçois votre texte par un ami d’ATTAC et j’en suis très touché. D’abord d’avoir des nouvelles, rassurantes, de « rescapés ». Je vous souhaite un prompt rétablissement et vous transmets mes meilleures pensées d’abord pour vous-même, pour tous vos proches – à charge pour vous de transmettre… Ensuite, j’apprécie encore une fois, et plus encore compte tenu des circonstances, vos réflexions. Merci !
    Pour le moment pensez à vous, prenez soin de vous… Le combat pour un monde meilleur continue.
    Vive l’insurrection des consciences !
    Amicalement
    Dominique

  265. avec toi a 99%… Pourquoi si peu ? pour cette « erreur » : tu écris « La meilleure part de nous vient de montrer ce qu’était la beauté. Ce qu’était la Beauté. » et si tu écrivais « Ce qu’est la Beauté. » … oui, le futur reste devant nous, à partir de maintenant, et à construire ensemble…
    Communauté d’esprit, communauté de cœur, ensemble mon frère…
    bruno

  266. Bonjour,
    Je viens de vous découvrir en lisant le dernier Charlie Hebdo et votre rubrique(1ere fois que je lis cet hebdo d’ailleurs mais pas la dernière fois 🙂 ). Votre article a résonné en moi, mes convictions et ma vision du monde … je suis donc venu ici faire un tour sur votre site.. et j’aime ce que j’y lis !
    C’est un drame terrible qui est arrivé mais je suis persuadée que du pire ressort souvent le meilleur…. Faisons de ce monde quelque chose de meilleur (et sans compter sur les politiques, la marche du 11/01 l’a montré je trouve).
    En attendant je vous souhaite un bon rétablissement et beaucoup de courage.

  267. Objecteurs de croissance, Colibris et autres, nous sommes là !
    Je vous suis pour l’appel des 100 000 et plus …

    les créatif culturels c’est 20 à 35% de la population dans les pays occidentaux !

  268. Bonjour Fabrice,
    sans provocation, je voudrais évoquer les effets positifs de cette effroyable tuerie: vous connaître, se rassembler, avancer ensemble, va pour les 100000, j’en suis , et cultivons une sobriété heureuse.
    Donc d’abord se reconstruire dans son corps, et ne pas pleurer trop longtemps les morts : d’abord cela ne les aide pas, ensuite ils ne l’auraient pas souhaité, enfin, il reste quelques milliards d’êtres humains à aimer et tant d’animaux dont on peut se soucier aujourd’hui. Courage.
    « Nous sommes tous frères en notre humaine nudité » écrivait Montaigne, tous. La crise écologique commence à nous le rappeler bien bien !
    Je vous serre sur mon coeur, entre êtres humains… Ariane

  269. @ Ariane, il n y a pas d’effet positif , jamais , à la tuerie et à la terreur . je vois bien votre état d’esprit et je vous rejoins sur bien des points , mais soyons précis sur les mots car de ce que nous semons jaillissent des récoltes . Oui il nous reste suffisamment de lumière pour avancer ensemble et pour permettre à la vie, à partir de nos efforts joyeux, de croître , oui , nous sommes tous frères en notre humaine nudité .

  270. Fabrice, Avec mon compagnon nous avons eu besoin de vous depuis des années. Nous avons lu et suivi vos enquêtes et vos dénonciations; elles alimentaient nos réflexions, nos convictions et nos luttes.
    Maintenant c’est vous qui avez besoin de sentir du monde autour de vous.Nous sommes là. Sachez-le. J’espère votre guérison. Courage ami!

  271. De tout coeur avec vous. La société m’inquiétait, là je n’ai plus de mots…je suis atrocement triste de notre société, de nos hommes politiques tellement déconnectés de notre quotidien, de nos ressentis, si loin de nous tous. J’aurais envie que la vague du 11 janvier perdure, de solidarité, de grands projets ensembles, les coudes serrés ! mais quoi…j’entends déjà toutes ces voix dissonantes qui n’ont pas tardé à surgir ça et là ! Vous lire apaise, j’espère que tous ces commentaires font de même à votre égard. Reposez vous…

  272. Bonjour Fabrice,

    J’espère que depuis cette lettre, vous allez beaucoup mieux.

    Il y a des tas de gens « normaux » qui sont vraiment avec vous et attendent patiemment que vous continuiez tous à dénoncer et à enquêter, à nous faire rire.

    Surtout, continuez tous comme avant.
    Ne vous laissez pas impressionner.
    C’est vous qui avez raison.

  273. Dans la situation dans laquelle vous vous trouvez, pensez à l’avenir du Vivant sous toutes ses formes vous honore. Je suis depuis longtemps votre travail et vos enquêtes

    Et lorsque vous « serez remis sur pied », prenez M. Hollande au mot, il a besoin que la conférence Climat de décembre 2015 soit une réussite. Dites-lui « Chiche ! »

    Beaucoup de courage, patience, tenez bon, on aussi besoin de vous pour que la société pense et agisse différemment.

  274. Fabrice,
    Je suis enseignant dans une classe de CE2 à horaires aménagés musique. Le lundi 16 janvier les enfants ont eu envie de rendre hommage aux survivants de l’attentat en leur écrivant une chanson. Voici (en lien) un hommage modeste, mais vous saurez lire entre les mots l’incompréhension et l’empathie, le besoin pour eux d’exprimer leur émotion. Je sais que cela risque d’être long,mais je n’ai aucun doute,je vous relirai bientôt.
    Amitiés. Jean-Jacques
    https://www.youtube.com/channel/UCg8t96-nEHSh9uBbmXPRrdg

  275. Merci Fabrice pour vos écrits qui ont contribué à certainement beaucoup de réflexions. Continuez, nous sommes nombreux ces anonymes qui pensons à vous.

  276. Fabrice,

    Heureux de retrouver une des plumes que j’apprécie chaque semaine. Bon rétablissement et à très bientôt.

    Amicalement

  277. Bonjour Fabrice,

    Si seulement le malheur qui nous frappe nous faisait monter une petite marche vers plus de lucidité et de vivre ensemble, j’aurais toujours autant de peine, mais un peu plus d’espoir au coeur. Abonné historique et pas plus fier pour ça, je mesure maintenant ce que nous avons perdu. Il faut continuer, c’est ce qu’ils auraient fait.

  278. Mon ami, mon frère, que je ne connais pas, je prendrai « les armes » pour lutter à tes côtés, tes combats sont les miens.

  279. Bonsoir,

    Je vomis avec vous l’entièreté de la classe politique sans laquelle ce drame n’aurait jamais pu avoir lieu.

    Courage

  280. Ne t’inquiète pas Fabrice, avec un peu de télé, quelques larmes provoquées, le renouvellement de quelques pubs et un peu de neuro marketing, le cours des choses reprendra naturellement.

    Oui, c’est néamoins possible, et il reste du chemin.

    Bon courage …

  281. Salut Fabrice Nicolino,

    Sans voix, hébétés, par la mort d’une partie de l’équipe que nous considérions, comme nos amis du Mercredi, la colère sourde encore vis à vis des crétins criminels.

  282. Bonjour Fabrice
    2 mois « après », je voulais juste vous envoyer un message de soutien et d’affection. Lectrice de Charlie dans mon adolescence et de vos livres dans ma maturité, je me sens très proche de ce que je perçois de votre recherche, de votre action.

    Je ne sais où vous trouvez le courage, la force de poursuivre votre combat contre les affreux et les nuls, en dépit de tout. Mais vos écrits sont de vraies perfusions d’intelligence, de lucidité, de courage, de combativité. Merci infiniment pour tout ce que vous nous apportez.

    Le combat de l’esprit et du coeur contre la cupidité et la bêtise aveugle est et sera sans fin, aussi long que l’humanité elle-même. Cependant, les progrès du passé ne peuvent que nous inciter à le poursuivre. Il y aura encore et encore des luttes remportées, l’intelligence l’emportera, millimètre par millimètre. Nous n’avons pas d’autre choix.
    Du plus profond du coeur, ne lâchez pas, restez et agissez parmi nous. Nous sommes nombreux à vous tenir la main, symboliquement.
    Linda

  283. Des pensées pour toi chaque jour en espérant te revoir bientôt. Comment vas-tu? Nous attendons ta prochaine lettre … Grosses bises Fabrice et prends soin de toi.

  284. Peut-etre que ce mot, « mondialisation », signifie aussi la fin de cette periode, qui s’etend disons depuis Jules Ferry, Victor Hugo et Nietsche, et qui prend fin progressivement depuis la fin de l’Union Sovietique et septembre 2001, durant laquelle les intellectuels en Europe occidentale ont ete, selon l’expression de Rudolf Steiner, « proteges par la police ». Pas tous, certes, et les plus brillants souvent ne le furent pas, ou en tout cas s’aventuraient deliberement et ouvertement dans les zones risquees, mais d’une maniere generale, la partie la plus massive de la production intellectuelle occidentale etait encouragee a se prevaloir d’une sorte de droit a l’immunite, savait qu’elle ne risquait ni la torture ni la prison ni la mort, ni meme l’insulte. Pour mesurer ce qu’est (ou ce que fut?) cette exception occidentale d’un ou deux siecles, lisons ce qui fait le quotidien d’un auteur comme Perumal Murugan, qui est le lot de la plupart des intellectuels dans le monde: Savoir que personne ne negocie leur survie economique, sociale et meme physique a leur place… et SURTOUT pas la police, qui en general joue le role d’amplificateur de l’intolerance des plus sectaires, quand elle ne l’anticipe pas!

    Ce qui pose la question: Sommes-nous dignes, en tant que societe qui essaye d’etre civilisee, de nos intellectuels (les vrais, ceux qu’on ne decouvre souvent que vers la fin de leur vie, ou parfois apres)?

    http://www.telegraphindia.com/1150119/jsp/opinion/story_9012.jsp

  285. Çà y est, nous avons trouvé votre blog. Nous vous redisons le message envoyé, pour vous, à Charlie :
    Merci pour vos articles et vos livres contre l’élevage industriel si abominable, pour votre combat pour la vrais écologie…
    Nous sommes tellement touchés par votre courage…
    Marie et Sylvain, de La Réunion

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